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JUILLET 2003 A MARS 2011

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La vengeance d'une reine... chapitre XIX : Les prolongements d'une vie. Imprimer
Auteur : Abel
Sujet : La vengeance d'une reine... chapitre XIX : Les prolongements d'une vie.
Date : 2006-12-09 10:56:11

XIX. Les prolongements d’une vie

L’histoire est terminée du beau comte d’Arundel qui mourut comme un saint. Mais peut-on tourner la page sans s’attarder auprès de celle qui, ayant été quelque peu l’instigatrice de cette sainteté, a connu l’épreuve de survivre à celui qu’elle aimait ? Le mérite de Philip a été de bien mourir, dans une agonie de dix ans ; là vertu de Lady Ann a été de bien vivre.

Les funérailles portent souvent au paroxysme la douleur de la femme voilée qui les suit. Pour la comtesse d’Arundel, c’eût été plutôt un adoucissement à l’affreux chagrin d’avoir perdu Philip que d’accompagner son corps et de lui voir rendre les honneurs funèbres. Mais la dépouille du comte ne fut pas rendue à sa famille : elle resta dans la prison. Roulé dans un pauvre linceul, le corps fut placé au bout de deux jours dans le cercueil le plus modeste qui soit, recouvert d’un drap noir et porté sans aucune solennité à la chapelle de la Tour. Philip rejoignit son père dans la tombe qui, vingt-quatre ans plus tôt, s’était ouverte aux restes du duc de Norfolk, décapité comme traître. Ami ne put alors obtenir le corps de son mari qu’elle aurait voulu transporter au domaine d’Arundel où dormait déjà, dans la vieille collégiale, l’aïeul défunt.

Point de service religieux ni d’absoute pour le catholique mort à la Tour. Un ministre protestant lut des versets sur son cercueil, non sans avoir protesté contre les convictions du défunt :
— Nous ne sommes pas venu pour honorer la religion de cet homme ; nous professons publiquement et protestons ouvertement ici même qu’elle n’est pas la voie du salut. Non plus ne songeons-nous à honorer sa faute ; il a été jugé selon les lois, nous le laissons à Dieu : il est parti pour le lieu qui lui était réservé… »

Le pasteur termina par une prière pour la Reine qui exprimait ses sentiments sur le comte défunt :
— Que le Dieu Tout-Puissant protège Sa Majesté contre les enfants du Mal, qu’Il la garde de ses ennemis personnels et de ses faux amis !

Il reçut, pour avoir rempli son office, la somme de 2 livres sterling, et chacun s’en fut, oubliant le brillant passé et le long martyre de Philip, comte d’Arundel.

Les amis de Lady Ann se demandèrent pendant quelque temps si la mort de Philip n’avait pas porté à sa femme le coup de grâce. Elle avait trop souffert, la frêle comtesse dont la vie d’épouse n’avait compté que quelques mois d’un bonheur tremblant. Toujours sujette à des malaises nerveux et toujours les ayant dominés pour accomplir son devoir et plus que son devoir, elle sembla fléchir pour ne plus se relever. Une prostration la rendait incapable de se tenir debout, ni même assise : elle prit le lit et sembla s’abandonner, pour la première fois de sa vie.

Mais deux aiguillons allaient l’éveiller de sa passagère torpeur : l’amour qu’elle portait à ses enfants et la rancune d’Elizabeth à son égard.

La Reine, du vivant de Philip, gardait peut-être au cœur un reste de tendresse pour le familier jadis si goûté. Par colère et pour faire un exemple, elle avait voulu sa condamnation. Si l’on en croit la parole de Lord Burleigh, elle n’envisageait pas l’exécution de la sentence : lorsque délibéraient les membres du jury, se demandant au Palais de Westminster si prier pour l’Espagnol était cas de trahison, Cecil Burleigh avait rassuré leur conscience en jurant sur son âme que la Reine ne ferait pas appliquer la peine de mort. De ceci, ni Philip ni Ann n’avaient jamais rien su et pour eux l’exécution apparaissait comme inévitable.
Mais si Elizabeth avait vraiment gardé quelque indulgence pour le prisonnier qu’elle aurait aimé soumettre et ramener à la Cour, elle ne portait que rancune à la femme de son favori, à Lady Ann qui avait osé reprendre son mari à la Reine.

Dès la condamnation de Philip, non seulement les biens, terres et immeubles, mais le mobilier même et les objets appartenant à la comtesse avaient été confisqués par ordre de la Reine, dont les agents étaient venus fouiller les demeures aménagées avec tant de raffinement par les Howard et par les Arundel. Des meubles précieux, dont chaque sculpture recélait un souvenir, on n’avait laissé que les lits de la famille et des serviteurs peu nombreux gardés à son service : encore n’était-ce que pour un temps et comme une tolérance.

La comtesse avait voulu racheter son carrosse au prix estimé par les experts : mais il ne lui avait pas été permis de le faire. Aussi voyait-on la plus grande dame du royaume après la Reine circuler à pied pour ses affaires.

La coutume était, en cas de confiscation de biens, que le Gouvernement fît une pension à ceux dont les propriétés avaient été saisies. Pendant longtemps, la comtesse Ann ne reçut rien. Elle avait donc décidé de licencier la plupart de ses serviteurs, après le jugement de Westminster-Hall ; mais comment payer les gages qui leur étaient dus ? Ann avait vendu ses bijoux, tant pour faire face à ses engagements que pour assurer sa nourriture et celle des siens. La Reine finit par lui accorder une pension de huit livres par semaine, mais Ann n’y devait point compter pour des règlements hebdomadaires, car les rentrées étaient des plus irrégulières. La comtesse, pour se procurer le nécessaire, fut souvent acculée à d’incroyables expédients.

Toute maltraitée qu’elle fut, Ann n’avait pas cessé de porter assistance aux prêtres pourchassés et la petite maison d’Acton, qu’elle avait pu garder dans la banlieue de Londres, donnait asile au Père Gérard. Elle-même logeait où elle pouvait, dans des demeures peu importantes dont elle avait hérité. À ces tribulations allaient bientôt s’ajouter de grands chagrins.

La charmante Elizabeth d’Arundel, née d’une mère douloureuse dans l’exil de Wiston et élevée au milieu des épreuves, meurt à quinze ans, de consomption. Navrée de douleur, la pauvre mère trouve cependant ce mot de résignation suprême :
— …Ma petite Bess s’en est allée au ciel. Si telle est la volonté du Dieu Tout-Puissant, j’acquiesce à ce que mon autre enfant parte après elle ! »

C’est que Lady Ann est en bien grand souci pour son fils. La reine Elizabeth a prétendu lui donner un précepteur réformé et, si délicat que soit l’enfant, la comtesse a été sur le point d’envoyer Thomas faire son éducation à l’étranger, par crainte que l’on n’attente à sa foi. Précautions vaines. Ann aura un jour la grande douleur de voir ce fils tant chéri abjurer la religion catholique et faire profession dans la « foi » protestante en la Chapelle Royale de Saint-James. Les succès de la Cour ont-ils grisé à son tour le fils de Philip Howard ou les intrigues de certains catholiques lui ont-elles déplu ? Sa mère en tout cas n’accepte pas ce revirement : elle reste tendrement attachée à son enfant, mais, avant de mourir, elle l’adjure de revenir à la religion pour laquelle son père a souffert et est mort :
— …De tout mon cœur, je vous demande, pour Dieu et le salut de votre âme, de réfléchir sérieusement… » Qu'a-t-il gagné à oublier les exemples de son Père ? « Si vous faites cet examen avec soin, je n’aurai pas à vous donner d’autres raisons, mais j’aurai confiance que Dieu vous aidera de sa sainte Grâce à revenir à son port de salut, la Sainte Église catholique, hors de laquelle vous ne trouverez que confusion… »

« Que confusion. » Comme elle voit clair, cette Ann vieillissante ! On dirait qu’elle distingue déjà la multiplication des sectes protestantes offrant leurs dédales à qui s’écarte de la grande Unité.

« Que Dieu bénisse vous et les vôtres, et fasse de vous tous ses serviteurs fidèles, afin qu’en compagnie de mon cher Lord, votre Père, je jouisse de vous tous dans un bonheur sans fin… »

Pensive, Lady Ann s’est arrêtée d’écrire. Écoutera-t-il sa prière, le brillant Thomas, rétabli dans la faveur du trône ? En beauté comme en esprit, l’homme a tenu ce que promettait l’enfant. Les yeux de la petite Nan’ devenue trois fois grand’mère se plissent pour évoquer la frêle silhouette de Lord Maltravers. Thomas a toujours ses beaux cheveux bouclés et son regard brillant. Rubens qui, l’année précédente, a fait son portrait sous l’armure d’acier n’a pas flatté son modèle en dessinant les traits si nobles qu’encadre la barbe en collier. Un goût passionné de l’art a conduit le comte en Italie et en Grèce et il a soulevé eu Angleterre la passion du marbre antique en ornant lui-même ses galeries d’admirables statues rapportées de voyage.

Auprès de lui, la belle Aletheia, sa femme, élève des enfants, dont s’augmentera le nombre, dans les palais, plus somptueux que jamais, des Arundel. Thomas se contentera-t-il de ces joies humaines ou bien cherchera-t-il plus haut ?

Ann sourit, de toutes les fines rides dont l’âge a plissé son visage. Comme elle devinait jadis les qualités de Philip sous une coupable insouciance, elle a déjà distingué un changement dans l’expression de son fils. Sur les portraits qui le peignent aux différents âges, soit seul, soit auprès d’Aletheia, elle retrouve l’évolution qu’elle observa mois par mois, année par année : à chaque image, le regard change. Il fut malicieux et gai, puis d’une douceur souriante ; il se fait plus profond et d’une grande sérénité. Thomas commence à dominer les plaisirs du monde. Ce regard qui pense et promet, Lady Ann l’a déjà vu dans d’autres yeux.

La comtesse Ann, maintenant, peut se laisser mourir. Depuis cinq ans, Philip repose dans la chapelle des Fitzalan, au château d’Arundel. Le roi Jacques Ier, chez qui ne se sont pas perpétuées les rancunes d’Elizabeth, a autorisé ce transfert et bientôt la veuve de Philip Howard ira rejoindre son mari, au lieu même où l’un et l’autre se convertirent. Depuis trente-cinq ans qu’elle lui survit, Ann n’a-t-elle pas acquis le droit de retrouver celui dont elle a toujours été séparée par quelque cruel obstacle ?

Elle a vécu de son mieux dans la ligne qu’ils ont tous deux choisie au prix de leur bonheur. Son existence a été toute de charité et de piété. Sa main gauche sait-elle ce que donna sa main droite ? Depuis que la fortune lui a été rendue, les aumônes ont coulé sans arrêt de ses doigts. Elle a soigné les malades, recueilli les orphelins, doté les filles pauvres, nourri en permanence vingt indigents dans sa maison. Son plaisir a été d’organiser des fêtes intimes pour l’enfance : à l’anniversaire de ses petits enfants, elle envoie quérir des pauvres de leur âge à travers la ville et leur offre un joyeux repas. La dernière fois que sont venus ces bons enfants, Lady Ann était alitée : elle les a fait entrer dans sa chambre après dîner, pour distribuer à chacun, de ses mains, un gros morceau de gâteau.

Les ordres religieux la connaissent tous et elle a fondé pour les Jésuites le collège de Ghent, en reconnaissance des lumières que les Pères ont apporté dans sa vie et dans celle de Philip.

Oui, vraiment, Lady Ann a accompli sa tâche et elle peut fermer ses yeux las. Son fils a amené de Londres pour la soigner un savant docteur qui lui parle de l’emploi médicamenteux de certaines huiles :
— Il est une huile, Monsieur, bien supérieure à toutes les autres et c’est elle que je désire beaucoup me voir appliquer.

Le docteur d’énumérer alors les produits huileux de meilleure sorte, mais Lady Ann ne cesse de secouer négativement sa tête au doux visage fripé. Le médecin s’obstine à trouver et finalement reste coi. Alors, elle sourit :
— Ce n’est aucune de ces huiles qu’il me faut, mais celle que consacrent les évêques catholiques pour le réconfort des malades, proches comme moi de la mort…

Ainsi réclama-t-elle l’Extrême-Onction, de la jolie manière un peu taquine qui ne la quitta jamais. Elle la reçut quarante et un ans à peu près jour pour jour après cette soirée d’avril où elle avait entendu chanter le rossignol dans les bosquets du Strand. Le 19 avril, elle s’endormit dans la paix et l’on n’aurait pu désirer pour elle « une mort plus douce, dans une telle quiétude du corps et de l’esprit. »

Le fin regard maintenant éteint avait vu loin et c’est pourquoi l’épouse de Philip Howard pouvait mourir dans une telle confiance.

Thomas Howard comte d’Arundel, est revenu avant sa mort à la foi catholique. Une longue lignée de croyants est descendue des Norfolk et des Arundel et le vieux château sur la rivière Arun n’a pas changé de mains : les Norfolk de notre temps l’ont encore enrichi d’une chapelle où l’on vénère l’aïeul mort pour la foi. Autour de ces puissantes familles, qui jouent un grand rôle dans les destinées catholiques de l’Angleterre, le troupeau fidèle a résisté aux persécutions et aux séductions. Rome, de nos jours, cristallise sur son pôle et attire quoi qu’on en ait d’immenses courants religieux. Les flèches d’églises pointent de nouveau vers le ciel et c’est en vain qu’Henri VIII et Elizabeth ont détruit des couvents qui renaissent de nos jours. Les « dogmes » protestants fléchissent, et s’inclinent vers l’Église pour laquelle les papistes ont versé leur sang.

Qui dira la part d’une Lady Ann, inépuisablement charitable, et surtout d’un Philip Howard, fidèle jusqu’à mourir, dans le renouveau qui s’opère en terre anglaise ?

L’Église a reconnu dans le comte d’Arundel, comme dans Edmund Campion et Robert Southwell, un de ses témoins. Elle l’a compté sur la liste de ses martyrs dans le procès de 1874. Sa cause a été introduite par le décret qui le fit vénérable le 9 décembre 1886. De puis le 15 décembre 1929, Philip Howard est nommé Bienheureux.

Ainsi se réalise la prédiction de l’ombre que ne sut pas entendre Thomas III, duc de Norfolk, lorsque l’eau lustrale faisait de son fils un nouveau chrétien sur les fonts d’or de Whitehall :
— Philip Howard, petit baptisé, tu seras martyr… Philip Howard, martyr, mort pour la foi, tu seras saint.


La discussion

 La vengeance d'un reine... chapitre I : Philip, fi [...], de Abel [2006-11-30 10:44:39]
      La vengeance d'une reine... Chapitre II : L'orphel [...], de Abel [2006-11-30 10:46:44]
          pourquoi utiliser les formes anglaises, de blamont [2006-11-30 14:52:36]
              Vous me blâmez, Blamont, de Abel [2006-11-30 18:13:54]
          C'est very good, M. Abel Dumas, de Maïe [2006-11-30 15:00:52]
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              non..., de abbé F.H. [2006-12-12 12:53:19]
                  Depuis quand ?, de John DALY [2006-12-12 15:56:01]
                      application, de abbé F.H. [2006-12-12 17:40:49]
                          Cher Monsier l'abbé, de John DALY [2006-12-12 18:36:23]
                              Cher John, de abbé F.H. [2006-12-12 18:56:14]
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                  Précisément, de Ion [2006-12-12 19:25:53]
                      Quid du pouvoir de dispense du Pape ?, de Sacerdos simplex [2006-12-12 19:48:29]
                  Oui, j'ai lu ..., de Ion [2006-12-12 19:27:34]
                      Je répondais à Petit Garçon plus bas, de Ion [2006-12-12 19:38:42]
          La fumisterie©..., de Athanasios D. [2006-12-11 17:24:27]
              Oui mais..., de N.M. [2006-12-11 17:48:48]
                  Ubi Petrus..., de Athanasios D. [2006-12-11 23:02:11]
                      Exactement !, de N.M. [2006-12-12 07:26:40]
              Vous ne pleurez donc pas..., de Abel [2006-12-11 22:23:08]
                  Je pleure..., de Athanasios D. [2006-12-11 23:14:48]
                      Essuyez vos larmes Ath !, de Patapouf [2006-12-11 23:29:30]
                          Que voulez-vous dire?, de Athanasios D. [2006-12-12 09:17:45]
                              Je vous trouve injuste Athanasios, de Patapouf [2006-12-12 10:18:50]
                                  Il ne faut pas m'en vouloir..., de Athanasios D. [2006-12-12 11:06:42]
                                      La poutre, la paille et le manteau de Noé..., de N.M. [2006-12-12 13:39:40]
                                          La poutre..., de Athanasios D. [2006-12-12 13:57:25]
                                              La clé est dans le séquoïa !, de Patapouf [2006-12-12 14:25:07]
                                                  Vous croyez que j'oublierais ceci ?, de John DALY [2006-12-12 16:58:32]
                                                      Belle réaction en chaine, John !, de Patapouf [2006-12-12 17:02:30]
                                                      Mais c'est le cas justement, de Patapouf [2006-12-13 23:44:51]
                                              Portes ouvertes, de N.M. [2006-12-12 19:26:08]
                                                  Remplacez..., de Athanasios D. [2006-12-12 20:43:02]
                                                      Précisément..., de N.M. [2006-12-12 20:44:26]
                                              En effet Atha, de olo [2006-12-12 20:01:45]
                                                  Vous avez raison..., de Athanasios D. [2006-12-12 20:58:45]
                                                      Hum..., de N.M. [2006-12-12 21:05:04]
                                                          Regards divergents, de BK [2006-12-13 09:57:42]
                                                              Mon bon BK, de N.M. [2006-12-13 18:59:30]
                                                                  Précisons,, de BK [2006-12-14 12:40:13]
                                                      Allez Atha, de olo [2006-12-12 21:06:22]
                                                          J'espère..., de Athanasios D. [2006-12-13 09:21:02]
                                                              Très émouvante, de Justin Petipeu [2006-12-13 10:03:37]
                  Oh si, ces exemples sont admirables, de Ion [2006-12-11 23:46:09]
                      Ah ! cher Ion,, de Abel [2006-12-12 05:33:11]
                          Honorius..., de Athanasios D. [2006-12-12 09:25:49]
                              Attendez..., de N.M. [2006-12-12 13:30:09]
                                  Ce n'était pas..., de Athanasios D. [2006-12-12 13:41:48]
                                      Ah oui..., de N.M. [2006-12-12 13:49:26]
                                          Ce n'est pas un jeu..., de Athanasios D. [2006-12-12 14:06:25]
                                              Ha bon..., de N.M. [2006-12-12 19:19:08]
                              Honorius, monothélisme et Concile de Constantinop [...], de N.M. [2006-12-13 00:16:19]
                                  Pour ce qui est de l'hérésie..., de Athanasios D. [2006-12-13 09:34:28]
                                      [réponse], de Patapouf [2006-12-13 16:41:32]
                                      Saint Vincent Ferrier versus "l'argument Padr [...], de N.M. [2006-12-13 18:51:03]
                                          Ben..., de Athanasios D. [2006-12-13 21:16:13]
                                              Un coup dans l'eau, de N.M. [2006-12-13 21:31:46]
                                                  Au temps pour moi..., de N.M. [2006-12-14 07:08:36]
                                                      Oui, bon..., de Athanasios D. [2006-12-14 11:02:48]
                                                          Historiquement parlant,, de Vianney [2006-12-14 12:48:29]
                                                          Ne vous en déplaise..., de N.M. [2006-12-14 13:50:23]
                                  Puis-je vous demander, de Vianney [2006-12-13 21:29:48]
                                      UDP, de N.M. [2006-12-13 22:25:54]
                          Quelques objections, cher Abel ..., de Ion [2006-12-12 19:12:03]
                              Vous avez lu les post précédents ? , de Petit Garçon [2006-12-12 19:20:06]
                                  Oui, j'ai répondu ..., de Ion [2006-12-12 19:40:22]
      C'est une bonne lecture, de Abel [2006-12-10 13:48:02]
          un grand merci, de Icon [2006-12-11 12:23:44]
              Le texte en est à moitié prêt, , de Abel [2006-12-11 13:25:02]
          La vengeance d'une Reine, de Abel [2006-12-12 11:56:07]
              Huhu..., de Etienne [2006-12-12 12:03:44]
              Merci Abel,, de Halleluia [2006-12-12 14:18:01]