Les archives du Forum Catholique
Forum | Documents | Liens | Q.F.P. | Oremus

Les archives du Forum Catholique

JUILLET 2003 A MARS 2011

Retour à la liste des messages | Rechercher

Afficher le fil complet

La vengeance d'une reine... Chapitre IV : Le favori de la reine. Imprimer
Auteur : Abel
Sujet : La vengeance d'une reine... Chapitre IV : Le favori de la reine.
Date : 2006-11-30 20:42:21

IV. Le favori de la reine

C’était, pour un jeune homme, un milieu bien séduisant que la cour de la reine Elizabeth vers la vingtième année du règne, et Philip possédait tout ce qu’il fallait pour y briller.

Elizabeth avait le goût du luxe, des réceptions et des spectacles. Aux grandes dates du calendrier – Saint-Étienne et Saint-Jean, les Saints-Innocents et l’Épiphanie, Chandeleur et Jours Gras – des fêtes grandioses s’organisaient au Palais ; des représentations étaient montées, qui ne coûtaient pas moins de 1200 à 1400 livres chacune. L’Office des Revels (du vieux mot français qui veut dire « réjouissance ») entreprenait des travaux considérables pour l’organisation des fugitives séances… au risque d’attendre fort longtemps, une fois les chandelles éteintes, la signature de la reine pour le règlement des gages et des fournitures dus aux officiers, aux ouvriers et aux fabricants.

Philip eut tôt fait de s’adapter à cette vie joyeuse et de gagner les courtisans qui, le voyant insouciant et léger, ne redoutaient pas encore son ambition. Seule, l’extrême faveur de la Reine à son égard lui valait quelque jalousie. Très vite, le fils de Thomas a plu à la souveraine. Il est empressé, galant, et cela n’est pas pour déplaire à Elizabeth. Il n’a rien de puritain – et, si elle harcèle les catholiques, elle déteste les puritains sans oser les persécuter. Il est riche et prodigue : la Reine aime qu’on dépense fastueusement pour elle.

Personne ne sait, comme Philip, choisir les cadeaux de Nouvel An que les nobles ont coutume d’offrir à leur reine, et celle-ci se pare volontiers des joyaux qu’il lui présente. Pour sa souveraine, le jeune courtisan organise des réceptions splendides en son Hôtel, sans souci de troubler les ombres monastiques du vieux Charterhouse. En son château de Kenninghall, dans le Norfolk, il la reçoit en 1578 de la façon la plus fastueuse : ce sont de fabuleux repas, des tournois d’éloquence selon le goût de l’époque, des divertissements d’une ingéniosité sans nom, auxquels se prêtent les splendeurs de ce domaine qu’a rendu fameux le séjour de Mary Tudor, réfugiée un temps dans le comté.

Les cadeaux sont de prix : qu’importe ? Philip est riche. Les fêtes engloutissent des sommes énormes ? Il en est quitte pour vendre quelques terres. Pour porter les vêtements somptueux et entretenir l’équipage qui conviennent au train de la Cour, il n’hésite pas à s’endetter. La règle est de se divertir et la loi de plaire à la Reine.

Grave à ses heures avec Lord Burleigh, Elizabeth raffole cependant du plaisir et de la galanterie. La politique n’est pas absente de ses caprices, mais il est bien difficile pour qui l’approche de discerner la dose de faveur, voire de tendresse, et celle de calcul qui dirigent ses préférences.

Très vite ç’a été un duel de séduction, et presque une capitulation réciproque entre elle et Philip. Un charme étrange a toujours émané de cette Tudor aux cheveux rouges. Lors de sa captivité, sous le règne de Mary, elle a fait déjà tomber à ses pieds le grand’père de Philip, comte d’Arundel, dépêché par la Reine pour lui faire subir un interrogatoire rigoureux, et l’enquêteur l’a bel et bien suppliée de l’épouser.

Philippe II d’Espagne, qui s’était toujours intéressé à Elizabeth, lui fit la même proposition après la mort de sa sœur, lors de son accession au trône ; et ce furent ensuite les multiples projets de mariage à répercussion diplomatique avec Éric, fils de Gustave Wasa ; avec Charles, fils de l’empereur Ferdinand ; et successivement avec les trois fils de Catherine de Médicis : Charles IX, Henri d’Anjou, François d’Alençon… Tout en prêtant l’oreille aux propositions, la Reine aima le duc de Holstein, rendit fou le comte écossais d’Arren, encouragea, pour bientôt le repousser, Sir Pickering, montra de curieuses faveurs à Robert Dudley, comte de Leicester.

Elizabeth, dans ces projets, ne dit jamais oui, ne dit jamais non. Longtemps elle a balancé entre Philippe, roi d’Espagne, et un simple seigneur anglais, car elle est sincèrement, profondément anglaise et redoute l’intrusion de l’étranger. Sa vie sentimentale est d’ailleurs un mystère. On en chuchote à la Cour, mais très bas :
— Dudley, le beau « Bohémien » au teint sombre… a-t-il vraiment conquis le cœur de la Reine ?
— Vous n’y songez point ! Dudley, un fils du peuple…
— De sang noble par sa mère, mes amis ! La Reine le comble d’argent et il lui est passionnément attaché.
— Attaché jusqu’au crime…
— Chut !
— Sa femme, la malheureuse, fut trouvée morte au bas d’un escalier…
— Chut !
— Pour conquérir la Reine, il est capable de tout.
— Croyez-moi, la Reine ne sera conquise par personne. L’homme qui maîtrisera Elizabeth Tudor n’est pas né.

En vérité, il fallait l’impudence d’un grand gamin pour tenter pareille conquête. Elizabeth ne cacha pas son faible pour le brillant Philip. Elle aimait ses vives réparties, son étonnante mémoire toujours au service de sa reine, ses attentions, sa conversation si « douce » disent les contemporains. Sans vergogne, elle afficha son faible pour le comte de Surrey et traita le joli noble en favori.

Un trouble-fête survient en 1579, en la personne du Français Simier, envoyé par François d’Alençon, quatrième fils de Catherine de Médicis, pour décider la Reine au mariage.

Simier est bel esprit et fort galant non sans mauvais goût. La reine n’est point pudibonde : l’ambassadeur en galanterie lui plaît énormément. Elle le loge dans ses propres appartements, lui fait des confidences, envoie, sur sa demande, son portrait à François. Celui-ci, de vingt-deux ans plus jeune qu’Elizabeth, prend feu en le recevant :
« Je garde votre belle peinture, qui ne se séparera de moi que par la fin de mes os, écrit-il. C’est où je fais mes oraisons et passe la plupart du temps en adoration des divinités qui y sont… »

Bien mieux : il saute en bateau, débarque en Angleterre, arrive à toute bride. C’est un très petit homme au nez fendu, risible à voir auprès de la Reine, mais il sait se rendre charmant. Elizabeth le trouve délicieux et, lui décochant le sobriquet que les Anglais donnent encore aux Français de nos jours, sous prétexte qu’ils mangent des batraciens en brochette :
— Vous êtes, lui dit-elle, ma petite Grenouille !
Elle le choie, elle l’embrasse, elle veut l’épouser.

Son Conseil, chargé de rédiger le contrat de mariage, n’est point satisfait : bien que sympathique aux huguenots de France, le duc d’Alençon est catholique et tenu en méfiance par les réformés anglais. Notre Philip voit aussi avec quelque inquiétude ce curieux rival. Il se prête cependant à l’accueil aux Français que réclame la Reine et se fait l’hôte magnifique des étrangers.

Aussi bien, qui croit tenir la Reine la sent glisser entre ses doigts : deux fois le duc François revient en Angleterre et est reçu à Richmond et à Whitehall. Elizabeth lui témoigne la tendresse la plus démonstrative, l’embrasse en public, affirme à l’ambassadeur Castelnau que le fils de Catherine sera son époux… Rien de moins sûr, pourtant, que ce mariage…
— Ces Français sont de gais compagnons !
Les fameux projets pourraient bien se réduire à cette petite phrase.

De fait, Elizabeth mène de front les effusions au fils de France et les faveurs à Philip. Voulant éviter l’accumulation des biens en une seule main, elle avait brouillé celui-ci avec son grand-père, qui est mort le déshéritant en février 1580. Mais que Philip présente une demande pour prendre sa place au Parlement avec le titre que portait son aïeul, premier Pair à la Chambre des lords, et cette demande est incontinent acceptée. Dès lors, le nom de Philip, Comte d’Arundel, va précéder dans le protocole celui de tous les autres comtes et venir aussitôt après ceux des officiers de la maison royale. En avril 1580, Philip participe aux délibérations de la Commission pour la prorogation du Parlement. En mai, il prend les armes des Fitzalan. En 1581, enfin, et c’est là le couronnement de son ascension, il obtient l’acte de restitution de ses droits.

Alençon est absorbé par les querelles des Pays-Bas dont il soutient les insurgés. Dudley, comte de Leicester, échappant à la frivolité déréglée qui fit peser sur lui d’odieux soupçons, devient homme grave et puritain. Philip, comte d’Arundel, ne craint guère de rivalité à la Cour.

Le tournoi du printemps lui fournit d’ailleurs l’occasion de triompher aux yeux de la Reine. Celle-ci ne peut s’empêcher de s’émouvoir en le voyant si fièrement pénétrer dans la lice. Droit sur son cheval au caparaçon luxueusement brodé, il ne rappelle guère, sous son armure gravée, la Grenouille française. Plusieurs gentilshommes de sa maison et quatre de ses pages l’encadrent à cheval. Vingt cavaliers le suivent, vêtus de velours rouge doublé de satin jaune, la dentelle d’or courant sur leurs vêtements vénitiens ; leurs coiffures rouge et or s’empanachent de plumes jaunes ; de soie jaune sont leurs chausses. Six sonneurs de trompe et trente et un soldats précèdent le comte, portant les mêmes couleurs.

Elizabeth préside le cartel et trône dans une forteresse de la Beauté édifiée pour la circonstance. À chaque passe, son œil brûle et son visage se colore lorsque Philip entre en action.

Où donc se cache Lady Ann, comtesse d’Arundel, pendant que son époux éblouit la Cour de son luxe ? Nul ne la vit, depuis des années, dans l’antichambre de la Reine.

Lorsque s’illumine de torches et de chandelles le grand hall de Whitehall dont le sol se jonche pour les fêtes de fleurs et d’herbes odoriférantes, les dames se groupent autour de l’estrade de la Reine ou sur les plus proches gradins disposés le long des murs. C’est aux yeux des spectateurs un ruissellement de dentelles d’or et d’argent sur les toilettes princières. Les jolis visages semblent posés sur les fraises énormes, les éventails s’agitent au bout de leur manche d’ivoire d’un demi-mètre de long.

Parmi toutes ces dames de haute classe, glorieuses de leur beauté et du titre de leurs maris, où donc se place Lady Ann ?

La comtesse Ann n’est pas à la Cour. Elizabeth n’aime point que ses favoris soient mariés. À ceux-ci de faire disparaître leurs femmes.

L’épouse de Dudley est morte mystérieusement et, sans doute à tort, la rumeur a rendu ce veuf responsable de son meurtre. Philip s’est contenté d’exiler la sienne.

Point de fêtes somptueuses pour la fille de Lord Dacre, épousée sans amour. Point de présents ni d’attentions : ceux-ci reviennent à la bien-aimée Elizabeth. Point de tendresse surtout pour la jeune femme, mais un dédain complet de son intelligence, de son cœur, de son existence même. Pour que sa vue ne rappelle pas à la Reine cet hymen déplorable, Philip, encore comte de Surrey, a envoyé sa femme à la campagne. Délaissée, douloureuse, Ann a trouvé refuge chez le grand-père de Philip, le vieux comte d’Arundel, qui a accueilli comme sa propre enfant cette petite Nan’, victime des calculs d’intérêt.

Ce pourrait être pourtant une précieuse compagne que cette fine créature, instruite, habile à soigner les malades, soucieuse des grandes questions qui expliquent la destinée de l’homme.

Après avoir perdu sa grand’mère, Lady Mounteagle, elle a pu résister à l’emprise protestante, grâce surtout à l’appui de Lord Henry Howard, oncle de Philip, rentré de bonne heure dans la religion catholique. Elle n’ose aller plus loin, ni préciser ses sympathies religieuses, dans la dépendance où elle se trouve de son mari – ce mari qui va jusqu’à refuser de la reconnaître pour sa femme. Mais elle reste rebelle au protestantisme, de toute la fermeté d’un caractère qui fera ses preuves.

Le 24 février 1580 s’est éteint Henri Fitzalan, douzième comte d’Arundel, et Lady Ann s’est trouvée sans protection ni gîte. Alors, très digne et très simple, elle est venue trouver Philip.
— Vous êtes mon époux, par la volonté de votre père et devant Dieu. Je suis seule. Me refuserez-vous abri ?

Philip est égoïste et léger. Trop de succès dans sa prime jeunesse lui ont tourné la tête sous ses bérets de velours à plume hardie. Mais il a le cœur bon. Ainsi s’indignait-il un jour devant un gentilhomme qui malmenait un gueux :
« Nous sommes tous de même nature ! faits de la même pâte, jouissant du même air ; c’est pourquoi ceux qui sont d’une meilleure condition ou d’un rang plus élevé ne doivent pas mépriser les autres, encore moins les insulter, mais plutôt les secourir et leur donner quelque joie ! »

Devant l’abandon où se trouvait celle dont il avait la charge, il rougit, brusquement rappelé à ses responsabilités et sentit monter en lui une grande honte à la pensée que pour payer les dettes dues à ses prodigalités, il avait vendu non seulement ses propres terres mais des domaines appartenant à sa femme.
— Vous êtes ici chez vous, Lady Ann.
Depuis ce retour, un peu d’ombre restait dans sa pensée, sous l’éblouissement des titres reconquis, des honneurs accumulés et des folles distractions de la Cour.



La discussion

 La vengeance d'un reine... chapitre I : Philip, fi [...], de Abel [2006-11-30 10:44:39]
      La vengeance d'une reine... Chapitre II : L'orphel [...], de Abel [2006-11-30 10:46:44]
          pourquoi utiliser les formes anglaises, de blamont [2006-11-30 14:52:36]
              Vous me blâmez, Blamont, de Abel [2006-11-30 18:13:54]
          C'est very good, M. Abel Dumas, de Maïe [2006-11-30 15:00:52]
              Hélas, non !, de Abel [2006-11-30 18:28:22]
      La vengeance d'une reine... chapitre III : Elizabe [...], de Abel [2006-11-30 15:57:46]
      La vengeance d'une reine... Chapitre IV : Le favor [...], de Abel [2006-11-30 20:42:21]
      La vengeance d'une reine... chapitre V : Ann et le [...], de Abel [2006-12-01 14:16:29]
      La vengeance d'une reine... Chapitre VI : Les curi [...], de Abel [2006-12-01 22:04:31]
      La vengeance d'une reine... chapitre VII : Entre l [...], de Abel [2006-12-02 15:59:01]
          Pause toujours, tu m'intéresses, de Abel [2006-12-02 17:03:20]
              ah non !, de Stella Maris [2006-12-02 17:08:14]
              MAIS SI!, de Nathalie [2006-12-02 18:10:23]
                  taratata ....vivement la suite , de Jean [2006-12-03 06:49:01]
      La vengeance d'une reine... Chapitre VIII : Le ser [...], de Abel [2006-12-05 23:00:10]
      La vengeance d'une reine... chapitre IX : Les deux [...], de Abel [2006-12-06 11:28:15]
      La vengeance d'une reine... Chapitre X : La fuite  [...], de Abel [2006-12-06 14:24:21]
      La vengeance d'une reine... chapitre XI : À la T [...], de Abel [2006-12-06 18:33:48]
      La vengeance d'une reine... Chapitre XII : Vies pa [...], de Abel [2006-12-07 10:41:50]
      La vengeance d'une reine... chapitre XIII : Le pà[...], de Abel [2006-12-07 14:54:10]
      La vengeance d'une reine... Chapitre XIV : Le Dies [...], de Abel [2006-12-07 20:28:31]
      La vengeance d'une reine... chapitre XV : Dans le  [...], de Abel [2006-12-08 11:46:30]
      La vengeance d'une reine... Chapitre XVI : La dure [...], de Abel [2006-12-08 14:32:47]
      La vengeance d'une reine... chapitre XVII : Par la [...], de Abel [2006-12-08 16:39:29]
      La vengeance d'une reine... Chapitre XVIII : L'ul [...], de Abel [2006-12-08 21:51:38]
      La vengeance d'une reine... chapitre XIX : Les pro [...], de Abel [2006-12-09 10:56:11]
      Fin du feuilleton..., de Abel [2006-12-09 11:20:05]
          Je croyais ..., de Ion [2006-12-11 13:49:24]
              non..., de abbé F.H. [2006-12-12 12:53:19]
                  Depuis quand ?, de John DALY [2006-12-12 15:56:01]
                      application, de abbé F.H. [2006-12-12 17:40:49]
                          Cher Monsier l'abbé, de John DALY [2006-12-12 18:36:23]
                              Cher John, de abbé F.H. [2006-12-12 18:56:14]
                                  Distinguo, de John DALY [2006-12-12 19:46:54]
                  Précisément, de Ion [2006-12-12 19:25:53]
                      Quid du pouvoir de dispense du Pape ?, de Sacerdos simplex [2006-12-12 19:48:29]
                  Oui, j'ai lu ..., de Ion [2006-12-12 19:27:34]
                      Je répondais à Petit Garçon plus bas, de Ion [2006-12-12 19:38:42]
          La fumisterie©..., de Athanasios D. [2006-12-11 17:24:27]
              Oui mais..., de N.M. [2006-12-11 17:48:48]
                  Ubi Petrus..., de Athanasios D. [2006-12-11 23:02:11]
                      Exactement !, de N.M. [2006-12-12 07:26:40]
              Vous ne pleurez donc pas..., de Abel [2006-12-11 22:23:08]
                  Je pleure..., de Athanasios D. [2006-12-11 23:14:48]
                      Essuyez vos larmes Ath !, de Patapouf [2006-12-11 23:29:30]
                          Que voulez-vous dire?, de Athanasios D. [2006-12-12 09:17:45]
                              Je vous trouve injuste Athanasios, de Patapouf [2006-12-12 10:18:50]
                                  Il ne faut pas m'en vouloir..., de Athanasios D. [2006-12-12 11:06:42]
                                      La poutre, la paille et le manteau de Noé..., de N.M. [2006-12-12 13:39:40]
                                          La poutre..., de Athanasios D. [2006-12-12 13:57:25]
                                              La clé est dans le séquoïa !, de Patapouf [2006-12-12 14:25:07]
                                                  Vous croyez que j'oublierais ceci ?, de John DALY [2006-12-12 16:58:32]
                                                      Belle réaction en chaine, John !, de Patapouf [2006-12-12 17:02:30]
                                                      Mais c'est le cas justement, de Patapouf [2006-12-13 23:44:51]
                                              Portes ouvertes, de N.M. [2006-12-12 19:26:08]
                                                  Remplacez..., de Athanasios D. [2006-12-12 20:43:02]
                                                      Précisément..., de N.M. [2006-12-12 20:44:26]
                                              En effet Atha, de olo [2006-12-12 20:01:45]
                                                  Vous avez raison..., de Athanasios D. [2006-12-12 20:58:45]
                                                      Hum..., de N.M. [2006-12-12 21:05:04]
                                                          Regards divergents, de BK [2006-12-13 09:57:42]
                                                              Mon bon BK, de N.M. [2006-12-13 18:59:30]
                                                                  Précisons,, de BK [2006-12-14 12:40:13]
                                                      Allez Atha, de olo [2006-12-12 21:06:22]
                                                          J'espère..., de Athanasios D. [2006-12-13 09:21:02]
                                                              Très émouvante, de Justin Petipeu [2006-12-13 10:03:37]
                  Oh si, ces exemples sont admirables, de Ion [2006-12-11 23:46:09]
                      Ah ! cher Ion,, de Abel [2006-12-12 05:33:11]
                          Honorius..., de Athanasios D. [2006-12-12 09:25:49]
                              Attendez..., de N.M. [2006-12-12 13:30:09]
                                  Ce n'était pas..., de Athanasios D. [2006-12-12 13:41:48]
                                      Ah oui..., de N.M. [2006-12-12 13:49:26]
                                          Ce n'est pas un jeu..., de Athanasios D. [2006-12-12 14:06:25]
                                              Ha bon..., de N.M. [2006-12-12 19:19:08]
                              Honorius, monothélisme et Concile de Constantinop [...], de N.M. [2006-12-13 00:16:19]
                                  Pour ce qui est de l'hérésie..., de Athanasios D. [2006-12-13 09:34:28]
                                      [réponse], de Patapouf [2006-12-13 16:41:32]
                                      Saint Vincent Ferrier versus "l'argument Padr [...], de N.M. [2006-12-13 18:51:03]
                                          Ben..., de Athanasios D. [2006-12-13 21:16:13]
                                              Un coup dans l'eau, de N.M. [2006-12-13 21:31:46]
                                                  Au temps pour moi..., de N.M. [2006-12-14 07:08:36]
                                                      Oui, bon..., de Athanasios D. [2006-12-14 11:02:48]
                                                          Historiquement parlant,, de Vianney [2006-12-14 12:48:29]
                                                          Ne vous en déplaise..., de N.M. [2006-12-14 13:50:23]
                                  Puis-je vous demander, de Vianney [2006-12-13 21:29:48]
                                      UDP, de N.M. [2006-12-13 22:25:54]
                          Quelques objections, cher Abel ..., de Ion [2006-12-12 19:12:03]
                              Vous avez lu les post précédents ? , de Petit Garçon [2006-12-12 19:20:06]
                                  Oui, j'ai répondu ..., de Ion [2006-12-12 19:40:22]
      C'est une bonne lecture, de Abel [2006-12-10 13:48:02]
          un grand merci, de Icon [2006-12-11 12:23:44]
              Le texte en est à moitié prêt, , de Abel [2006-12-11 13:25:02]
          La vengeance d'une Reine, de Abel [2006-12-12 11:56:07]
              Huhu..., de Etienne [2006-12-12 12:03:44]
              Merci Abel,, de Halleluia [2006-12-12 14:18:01]