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JUILLET 2003 A MARS 2011

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La vengeance d'un reine... chapitre I : Philip, filleul de roi. Imprimer
Auteur : Abel
Sujet : La vengeance d'un reine... chapitre I : Philip, filleul de roi.
Date : 2006-11-30 10:44:39

La vengeance d’une reine fit un roi

Un vent d’aventure soufflera pendant quelques semaines sur le forum. Un « feuilleton » en dix-neuf épisodes, surprenant, instructif, édifiant peut-être, nous plongera dans l’Angleterre du seizième siècle, sous le règne d’Elizabeth première (1533-1558-1603).

Une cour brillante, un orgueil démesuré, l’amour des intrigues et les intrigues de la passion, la haine de la romanité, une ambition omniprésente : Elizabeth eut un règne de tourbillon, fécond en « semence de chrétiens » et qui révèlera des héros à jamais célèbre.

Notre feuilleton se déroulera en marge de ce tourbillon. En marge ? voire...

Place au premier épisode.

I. Philip, filleul de Roi

1557. Le règne de Mary Tudor, fille légitime d’Henri VIII, s’approchait de la fin. La restauration du catholicisme en Angleterre, entreprise pour effacer le règne schismatique du père de la Reine et le règne hérétique d’Édouard VI son demi-frère, échouera : bientôt la demi-sœur de Mary Tudor, Elizabeth, montera sur le trône ; par le sang et l’intrigue, elle ancrera définitivement (?) le royaume d’Angleterre dans la séparation d’avec l’Église romaine.

Mais pour l’instant, en ce jour d’été, le luxueux quartier de Londres construit à l’ouest de la ville, non loin de l’abbaye de Westminster, s’animait d’un mouvement inusité.

La population de Londres ne se répandait guère, à moins d’événements piquant sa curiosité, dans les voies quasi réservées du Strand ou de Whitehall, proches du vieux monument de Charing Cross : ce n’était point quartier d’échoppes ni de marché que ce faubourg aux longues constructions, dont les toits, émergeant au-dessus d’interminables murailles, détachaient leurs cheminées monumentales parmi les frondaisons des jardins descendant jusqu’à la Tamise.

Mais que, des poternes encadrées de communs jaillissent à grand fracas quelque carrosse branlant de tous ses ornements, et, des bords du fleuve ou des rues rejoignant le centre de la ville, accouraient les badauds, voire les rôdeurs, ces « sans-maître » si nombreux à l’époque et toujours au guet de l’aumône à quérir ou du mauvais coup à commettre.

Attirés ce jour-là, comme les mouches autour du gâteau de miel, par l’aspect inhabituel d’une cour large ouverte sur le Strand, les curieux recueillaient alentour les commentaires des valets groupés aux porches des nobles maisons d’York et de Worcester. Le personnel du Palais d’Essex, le plus proche de la fameuse cour, était particulièrement entouré, en dépit des mépris, quolibets et bourrades qu’il ne ménageait point aux passants assez osés pour s’aventurer entre les vantaux écartés.

— Je vois ! Je vois tout ce qui se passe derrière les murs de l’Hôtel de Bath ! cria un gamin, perché sur la clôture du chemin de Milford, le long de la propriété. Je vois des carrosses à dorures, tout prêts à sortir dans le Strand, et des chevaux habillés comme des seigneurs, en vérité !
— La vérité c’est que je vais te tirer en bas par les jambes. Descends, roquet !

À cette réplique, un valet d’Essex au poil roux ajouta, tourné vers l’intendant dont la panse tendait les vêtements sombres :
— Ils en sont encore à l’Hôtel de Bath, les stupides !
— Eh garçon ! comment cette plèbe saurait-elle que la vieille demeure des évêques de Bath appartient aujourd’hui aux très nobles comtes d’Arundel, dont le descendant vient de faire son entrée en ce monde ? Cette populace ne peut être instruite ainsi que les gens de haute maison des choses de la noblesse.
— Est-ce donc une naissance, questionna un déchargeur de la Tamise, qui cause à l’Hôtel de Bath… je dis au Palais d’Arundel, tout ce branle-bas ?
— C’est un baptême, mon garçon. Un baptême comme jamais n’en recevra ton clampin de fils si, par un tour du diable, ta femme te donne un rejeton à ta ressemblance.

L’homme ne se fâcha point, résigné à subir, pour être renseigné, l’habituelle insolence des laquais de maison. Il grogna seulement : « Un baptême, c’est toujours un baptême. »

L’intendant ventru le foudroya.
— Homme imbécile ! Entendis-tu parler souvent d’un baptême présidé par la Reine et d’un baptisé dont le parrain n’est autre qu’un roi ?
— En vérité ! s’exclamèrent des laquais, moins informés que le sieur intendant.
— Ouvrez les yeux et sachez observer, fit celui-ci dans sa condescendance. Est-ce en la chapelle de la Maison d’Arundel, dont le clocheton vous apparaît au fond des cours, que va recevoir le baptême le jeune Philip, futur comte de Surrey, fils du duc de Norfolk et de dame Mary Fitzalan, héritière des comtes d’Arundel ?
— En quelle chapelle ou église sera-ce donc ? questionna le rouquin d’Essex, pendant que les badauds écarquillaient les yeux devant tant de noms et de titres portant sur une tête d’enfant.
— Ce sera, mes amis, des mains de l’archevêque d’York en personne, en la chapelle royale de Whitehall !

Les laquais béèrent d’admiration. Parmi les manants, des bérets se soulevèrent.
— Whitehall, résidence de nos souverains !
— Whitehall, annexé à Westminster par notre roi Henri VIII, de haute mémoire, qui s’en empara aux dépens de l’évêque Wolsey, ricana l’intendant. Cours donc, l’homme, cours de toute la vitesse de tes jambes, si tu veux voir, à respectueuse distance, le cortège pénétrer en la chapelle de la reine Mary : car voici que sort du porche d’Arundel le carrosse du duc de Norfolk.

Les curieux, en effet, qui s’étaient glissés à l’entrée de la cour pour contempler le palais à grand toit, refluaient dans le Strand sous la rude poussée des valets faisant place au cortège et celui-ci, tournant brusquement sur la gauche, piquait, entre le double rang des riches propriétés, vers la résidence royale de Whitehall.

Baptisé en la chapelle royale ! Philip, voici pour vous un glorieux début d’existence ! Vous n’en avez pas conscience, étroitement serré dans les atours qui triplent la longueur de votre corps de bébé, mais le noble lord votre Père sent toute la valeur et toutes les promesses de ce privilège.

C’est vraiment, pour le quatrième duc de Norfolk, Thomas troisième, l’apogée du succès que cet honneur fait à son fils Philip. Tout jeune encore – il n’a que 21 ans – le duc Thomas se sait grandi de la haute lignée qu’il a derrière lui. N’est-il pas de sang royal, descendant de Thomas de Brotherton, fils d’Edouard Ier ? Et son grand-père ne fut-il pas, avant la naissance d’Edouard VI, prétendant éventuel à la couronne ? Mais, il faut bien le dire, la maison des Norfolk a connu dans ses membres, tous politiciens et soldats de marque, de dures fluctuations dans les faveurs du trône.

Debout devant les fonts d’or de Whitehall, autour desquels se groupe maintenant le cortège, Thomas évoque quelques souvenirs du passé : les services rendus à la couronne d’Angleterre par l’homme d’État Thomas Ier, deuxième duc de Norfolk ; la restauration de Thomas II dans ses biens, grâce à l’avènement de la reine Mary, après la passagère disgrâce qui avait jeté ce troisième duc de Norfolk dans les geôles de la Tour de Londres. Avec plus d’émotion, il songe au sort tragique de son propre père, le brillant Henry Howard, comte de Surrey, mort trop tôt pour porter le titre de duc puisque son père lui survécut.

Henry, comte de Surrey, « le plus follement glorieux des enfants d’Angleterre » comme on le nomma en son temps ! Henry, courageux soldat, plusieurs fois ambassadeur, conspirateur un brin comme tous les Norfolk avant lui, brillant cavalier, gentilhomme querelleur et poète charmant… Henry, maréchal d’armée, qui s’amusait, en ses heures de loisir, à casser nuitamment à coups de sarbacane les fenêtres des maisons et des églises… Henry, fameux par ses traductions de Pétrarque et de Virgile et ses « Songes et Sonnets », comme par ses prouesses aux tournois… Henry qui, pour ne point perdre la faveur d’Henri VIII, dut assister, impassible, à l’exécution de la cinquième femme du roi, sa propre cousine Catherine Howard…

Mêlé aux intrigues de cour, redouté à cause de ses titres mêmes, Henry, poursuivi de cabales, s’est vu finalement accuser d’avoir voulu évincer Edouard VI, encore enfant, de la succession au trône d’Henri VIII. Conduit à la Tour, il a été décapité sur le sinistre échafaud de la Haute Colline.

Heures angoissantes pour la fortune des Norfolk. De nobles têtes tombaient alors comme feuilles d’automne sur le billot de la Tour. Heures troubles, où la disgrâce était l’ombre inséparable de la faveur, dans l’inquiète atmosphère de la Cour d’Angleterre. Les intrigues pour le succès personnel se mêlaient étrangement aux luttes héroïques pour la défense des croyances religieuses – de ces croyances souvent imprécises, les bases de la doctrine anglicane étant encore mal établies.

Le bras ferme et l’habile politique de Mary Tudor sont parvenus à retenir les turbulences. Bien qu’élevé dans la religion nouvelle par la tante qui a pris soin de sa jeunesse, Thomas III s’est prudemment conformé aux usages catholiques pour se faire bien voir de cette reine farouche. Avec sécurité, il lève les yeux et la regarde.

Car elle est devant lui, bienveillante sous l’emprisonnement de sa coiffe triangulaire dont le voile semble toujours de deuil. Aux côtés de Philippe II, roi d’Espagne, elle préside au baptême de l’héritier des Norfolk et des Arundel.

À droite et à gauche de l’enfantelet vers lequel se penche Nicolas Heath, archevêque d’York et chancelier d’Angleterre, la marraine et le parrain prononcent les paroles qui, devant Dieu, les font les seconds parents du nouveau-né : la marraine, Lady Elizabeth, duchesse de Norfolk, grand’mère du baptisé ; le parrain, Philippe II, roi d’Espagne, époux de la reine Mary.

Est-ce l’éclat des fonts d’or, réflecteurs des petites flammes des cierges, ou le chatoiement des joyaux portés par les princes ? Devant les yeux de Thomas III dansent en de folles envolées, dans un papillotement de gloire, des figures de rêve : les fées des contes jolis qu’appelaient toujours les baptêmes du temps jadis. Chacune à son tour, glissant sur ses voiles, survole un instant le nouveau-né et sa voix susurre, dans un tintement de clochette, une prédiction qui couvre le son des paroles sacramentelles prononcées par le prêtre.

— Philip, futur duc de Norfolk, ton nom s’inscrira au premier rang des plus nobles, précédant ceux des vieilles familles d’Angleterre.
— Philip, descendant des Arundel et des Norfolk, tu seras riche et l’un des plus puissants héritiers sur le sol anglais.
— Philip, petit-fils de poètes, d’hommes d’État et de maréchaux, tes dons seront multiples et tu brilleras par ta valeur.
— Philip, bébé au doux visage qu’éclairent déjà des yeux câlins, tu seras beau, tu raviras les grandes dames… qui sait ?… peut-être jusqu’aux reines !
— Philip, filleul de roi, tu vas éblouir le monde, une merveilleuse destinée t’attend !…

Les fées ont passé. L’étincellement tombe peu à peu et il faut à Thomas quelques instants pour retrouver une claire vision des choses. Une ombre légère, vague comme une nuée, s’interpose entré son regard encore troublé et la menue figure de son fils haut tenu au-dessus des fonts ; transition de la lumière féerique à la pénombre de la chapelle ; brouillard qui fuit vers la profondeur des voûtes. Avant de disparaître pourtant – et le duc en ressent quelque angoisse – l’impalpable vision se penche un instant sur l’enfant, fugace comme une caresse de l’air, et son baiser de mélancolie semble plus doux encore que celui des fées prometteuses de succès.
— Philip, petit baptisé, tu seras…

Thomas III n’a pas entendu la promesse de l’ombre ; il est déjà courbé de toute sa taille pour baiser la main qui lui tend sa protectrice, maîtresse à cette heure de destinées anglaises : la reine Mary.


La discussion

 La vengeance d'un reine... chapitre I : Philip, fi [...], de Abel [2006-11-30 10:44:39]
      La vengeance d'une reine... Chapitre II : L'orphel [...], de Abel [2006-11-30 10:46:44]
          pourquoi utiliser les formes anglaises, de blamont [2006-11-30 14:52:36]
              Vous me blâmez, Blamont, de Abel [2006-11-30 18:13:54]
          C'est very good, M. Abel Dumas, de Maïe [2006-11-30 15:00:52]
              Hélas, non !, de Abel [2006-11-30 18:28:22]
      La vengeance d'une reine... chapitre III : Elizabe [...], de Abel [2006-11-30 15:57:46]
      La vengeance d'une reine... Chapitre IV : Le favor [...], de Abel [2006-11-30 20:42:21]
      La vengeance d'une reine... chapitre V : Ann et le [...], de Abel [2006-12-01 14:16:29]
      La vengeance d'une reine... Chapitre VI : Les curi [...], de Abel [2006-12-01 22:04:31]
      La vengeance d'une reine... chapitre VII : Entre l [...], de Abel [2006-12-02 15:59:01]
          Pause toujours, tu m'intéresses, de Abel [2006-12-02 17:03:20]
              ah non !, de Stella Maris [2006-12-02 17:08:14]
              MAIS SI!, de Nathalie [2006-12-02 18:10:23]
                  taratata ....vivement la suite , de Jean [2006-12-03 06:49:01]
      La vengeance d'une reine... Chapitre VIII : Le ser [...], de Abel [2006-12-05 23:00:10]
      La vengeance d'une reine... chapitre IX : Les deux [...], de Abel [2006-12-06 11:28:15]
      La vengeance d'une reine... Chapitre X : La fuite  [...], de Abel [2006-12-06 14:24:21]
      La vengeance d'une reine... chapitre XI : À la T [...], de Abel [2006-12-06 18:33:48]
      La vengeance d'une reine... Chapitre XII : Vies pa [...], de Abel [2006-12-07 10:41:50]
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      La vengeance d'une reine... chapitre XV : Dans le  [...], de Abel [2006-12-08 11:46:30]
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      La vengeance d'une reine... chapitre XIX : Les pro [...], de Abel [2006-12-09 10:56:11]
      Fin du feuilleton..., de Abel [2006-12-09 11:20:05]
          Je croyais ..., de Ion [2006-12-11 13:49:24]
              non..., de abbé F.H. [2006-12-12 12:53:19]
                  Depuis quand ?, de John DALY [2006-12-12 15:56:01]
                      application, de abbé F.H. [2006-12-12 17:40:49]
                          Cher Monsier l'abbé, de John DALY [2006-12-12 18:36:23]
                              Cher John, de abbé F.H. [2006-12-12 18:56:14]
                                  Distinguo, de John DALY [2006-12-12 19:46:54]
                  Précisément, de Ion [2006-12-12 19:25:53]
                      Quid du pouvoir de dispense du Pape ?, de Sacerdos simplex [2006-12-12 19:48:29]
                  Oui, j'ai lu ..., de Ion [2006-12-12 19:27:34]
                      Je répondais à Petit Garçon plus bas, de Ion [2006-12-12 19:38:42]
          La fumisterie©..., de Athanasios D. [2006-12-11 17:24:27]
              Oui mais..., de N.M. [2006-12-11 17:48:48]
                  Ubi Petrus..., de Athanasios D. [2006-12-11 23:02:11]
                      Exactement !, de N.M. [2006-12-12 07:26:40]
              Vous ne pleurez donc pas..., de Abel [2006-12-11 22:23:08]
                  Je pleure..., de Athanasios D. [2006-12-11 23:14:48]
                      Essuyez vos larmes Ath !, de Patapouf [2006-12-11 23:29:30]
                          Que voulez-vous dire?, de Athanasios D. [2006-12-12 09:17:45]
                              Je vous trouve injuste Athanasios, de Patapouf [2006-12-12 10:18:50]
                                  Il ne faut pas m'en vouloir..., de Athanasios D. [2006-12-12 11:06:42]
                                      La poutre, la paille et le manteau de Noé..., de N.M. [2006-12-12 13:39:40]
                                          La poutre..., de Athanasios D. [2006-12-12 13:57:25]
                                              La clé est dans le séquoïa !, de Patapouf [2006-12-12 14:25:07]
                                                  Vous croyez que j'oublierais ceci ?, de John DALY [2006-12-12 16:58:32]
                                                      Belle réaction en chaine, John !, de Patapouf [2006-12-12 17:02:30]
                                                      Mais c'est le cas justement, de Patapouf [2006-12-13 23:44:51]
                                              Portes ouvertes, de N.M. [2006-12-12 19:26:08]
                                                  Remplacez..., de Athanasios D. [2006-12-12 20:43:02]
                                                      Précisément..., de N.M. [2006-12-12 20:44:26]
                                              En effet Atha, de olo [2006-12-12 20:01:45]
                                                  Vous avez raison..., de Athanasios D. [2006-12-12 20:58:45]
                                                      Hum..., de N.M. [2006-12-12 21:05:04]
                                                          Regards divergents, de BK [2006-12-13 09:57:42]
                                                              Mon bon BK, de N.M. [2006-12-13 18:59:30]
                                                                  Précisons,, de BK [2006-12-14 12:40:13]
                                                      Allez Atha, de olo [2006-12-12 21:06:22]
                                                          J'espère..., de Athanasios D. [2006-12-13 09:21:02]
                                                              Très émouvante, de Justin Petipeu [2006-12-13 10:03:37]
                  Oh si, ces exemples sont admirables, de Ion [2006-12-11 23:46:09]
                      Ah ! cher Ion,, de Abel [2006-12-12 05:33:11]
                          Honorius..., de Athanasios D. [2006-12-12 09:25:49]
                              Attendez..., de N.M. [2006-12-12 13:30:09]
                                  Ce n'était pas..., de Athanasios D. [2006-12-12 13:41:48]
                                      Ah oui..., de N.M. [2006-12-12 13:49:26]
                                          Ce n'est pas un jeu..., de Athanasios D. [2006-12-12 14:06:25]
                                              Ha bon..., de N.M. [2006-12-12 19:19:08]
                              Honorius, monothélisme et Concile de Constantinop [...], de N.M. [2006-12-13 00:16:19]
                                  Pour ce qui est de l'hérésie..., de Athanasios D. [2006-12-13 09:34:28]
                                      [réponse], de Patapouf [2006-12-13 16:41:32]
                                      Saint Vincent Ferrier versus "l'argument Padr [...], de N.M. [2006-12-13 18:51:03]
                                          Ben..., de Athanasios D. [2006-12-13 21:16:13]
                                              Un coup dans l'eau, de N.M. [2006-12-13 21:31:46]
                                                  Au temps pour moi..., de N.M. [2006-12-14 07:08:36]
                                                      Oui, bon..., de Athanasios D. [2006-12-14 11:02:48]
                                                          Historiquement parlant,, de Vianney [2006-12-14 12:48:29]
                                                          Ne vous en déplaise..., de N.M. [2006-12-14 13:50:23]
                                  Puis-je vous demander, de Vianney [2006-12-13 21:29:48]
                                      UDP, de N.M. [2006-12-13 22:25:54]
                          Quelques objections, cher Abel ..., de Ion [2006-12-12 19:12:03]
                              Vous avez lu les post précédents ? , de Petit Garçon [2006-12-12 19:20:06]
                                  Oui, j'ai répondu ..., de Ion [2006-12-12 19:40:22]
      C'est une bonne lecture, de Abel [2006-12-10 13:48:02]
          un grand merci, de Icon [2006-12-11 12:23:44]
              Le texte en est à moitié prêt, , de Abel [2006-12-11 13:25:02]
          La vengeance d'une Reine, de Abel [2006-12-12 11:56:07]
              Huhu..., de Etienne [2006-12-12 12:03:44]
              Merci Abel,, de Halleluia [2006-12-12 14:18:01]