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JUILLET 2003 A MARS 2011

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La vengeance d'une reine... chapitre XV : Dans le grand Hall de Westminster. Imprimer
Auteur : Abel
Sujet : La vengeance d'une reine... chapitre XV : Dans le grand Hall de Westminster.
Date : 2006-12-08 11:46:30

XV. Dans le grand Hall de Westminster

Le grand Hall de Westminster, siège des premiers Parlements d’Angleterre, s’est ouvert, ce 14 avril, dès le matin, à une foule d’assistants, séduits par l’idée de voir juger un premier pair d’Angleterre.

Le cadre de la joute est magnifique et digne du cortège qui y pénètre entre 8 et 9 heures : Sa Grâce le comte de Derby, officier d’État, s’avance en tête, suivi de plusieurs gentilshommes ; quatre sergents d’armes portant la masse lui font le passage. Le Grand Chambellan d’Angleterre, comte d’Oxford, s’avance aussitôt après lui. Ils gagnent le haut bout du Hall où se dressent, sur une estrade de trente pieds carrés, le dais, les bancs et les tables couvertes de tapis verts, où vont siéger les juges. Le comte de Derby, « Lord Steward », avec toute la lenteur de sa dignité, s’installe dans le fauteuil présidentiel. La voix d’un sergent d’armes sonne alors, lançant avec la puissance d’un coup de cloche le vieux mot français dont l’usage ne s’est jamais perdu en Angleterre.
— Oyez !

Le son se répercute, suivi d’un absolu silence. Immobiles sur leurs bancs, les nobles d’Angleterre semblent des statues de marbre, sculptées pour la décoration du Hall. Les assistants n’osent respirer. La voix reprend :
— Au nom de Sa Majesté la Reine, Sa Grandeur Lord Steward prescrit et commande à quiconque de garder le silence, sous peine de sanction, pendant que sera lu le pouvoir de Sa Majesté.
Un grand recueillement pour écouter la lecture du mandat.

— Oyez ! crie de nouveau le sergent.
Cette fois, c’est pour l’appel des nobles que le silence est réclamé, et les noms les plus fameux d’Angleterre tombent un à un, marquis, comtes et barons y répondant tour à tour :
— Lord Norreys… Lord de la Warr… Lord Buckhurst…

Le dernier nom s’est réfléchi sur le mur opposé de la salle. Le dernier Lord a répondu. C’est l’instant où, entre les barrières du chemin de cent dix pieds réservé dans la longueur du Hall, le prisonnier va s’avancer vers la barre.

Le rossignol venait de se taire aux jardins du Palais d’Arundel, lorsque les geôliers firent sortir Philip de sa geôle pour le conduire à Westminster. Laissant Londres sur la droite, le cortège, conduit par le Lieutenant de la Tour, gagna l’ouest de la ville et le comte passa bien près de la demeure où sa femme, ayant toute la nuit veillé dans sa pensée, sommeillait maintenant.

Voici les jardins du Strand, baignant de leur extrémité dans la Tamise… La haute porte d’Holbein qui commande Whitehall… L’église abbatiale de Westminster dans toute la beauté de son style primitif anglais qu’enrichit, au-delà de l’abside, l’élégante chapelle de Henri VII… Tout auprès, la petite église de Sainte-Margaret, patronne de la chère Margaret Sackville… Chaque bouquet d’arbres, chaque monument a fait vibrer un souvenir au cœur de Philip. Quelle secrète emprise exercent sur nous les lieux familiers ! Aux heures d’angoisse, un pignon sur la rivière, une allée dans un jardin amollissent le cœur autant que le feraient, vus au passage, les visages anxieux des êtres aimés.

Le cortège enfin a pénétré dans le Palais de Westminster qui campe son arrogance parlementaire sur la rive de la Tamise.

Tout comme un seigneur d’Angleterre, le Hall de Westminster a ses titres de noblesse. Il fit partie du vieux Palais entrepris par Guillaume le Roux, fils du Conquérant, et que détruisit presque entièrement le feu au XIIIe siècle ; Richard III reconstruisit la salle et nul, jusqu’à ce jour, n’eut l’audace de lancer si grand vaisseau sans le soutenir par des colonnes. Richard bâtissait le lieu de sa déconfiture, car c’est dans cette salle même que les Chambres le déclarèrent déchu du trône.

Sous la merveilleuse charpente du Hall, des couronnements royaux ont déployé leur pompe. Édouard III y a consolé par des fêtes les rois qu’il gardait prisonniers : Jean le Bon, roi de France, et David, roi d’Écosse. Au cours des siècles futurs, les drames et les cérémonies fastueuses s’y dérouleront dans une curieuse alternance : condamnations et proclamations, acquittements fameux, procès à scandales, réceptions et couronnements.

Une seconde de stationnement à la porte du Hall, pour se recueillir dans une courte prière, et Philip Howard, comte d’Arundel, premier pair d’Angleterre, s’avance dans la salle immense, tous les regards braqués sur lui, vers la barre des accusés.

Comme lui-même s’émut, treize ans plus tôt, devant l’apparition de la reine d’Angleterre, le public se sent impressionné à sa vue. Ce noble est noble entre les nobles.

Sa haute taille ne s’est pas courbée dans la geôle et, soulignée par la maigreur, elle semble presque démesurée. Il porte fièrement le superbe accoutrement qu’impose son rang en la circonstance : le pourpoint de satin et la culotte de velours sous le long vêtement de velours, relevé d’or et bordé de fourrure. Devant lui, selon la coutume, un homme brandit la hache de la Justice.

Arundel est à la barre. Très digne, il salue de son grand chapeau ses juges et ses pairs : le salut ne lui est pas rendu. Sous l’insulte, il pâlit un peu : les accusations pesant sur lui doivent être de celles qui déshonorent. Il demeure calme, cependant, et le procès commence.

— Philip Howard, comte d’Arundel, successeur des Arundel dans le comté de Sussex, levez la main !
L’accusé lève le bras très haut, d’un geste qui prend le ciel à témoin :
— Cette main, comme le cœur de celui qui la tend, est la plus sincère qui se leva jamais dans ce hall.
— C’est ce que nous allons voir, marmotte l’attorney.

Et les charges sont énumérées, nombreuses et confuses, mais de deux sortes distinctes.
Le comte d’Arundel est accusé d’avoir reçu chez lui des prêtres catholiques, d’avoir correspondu avec le docteur Allen, le futur Cardinal, et d’être entré lui-même dans l’Église catholique. Mais on affirme aussi qu’il a conspiré contre la Reine et qu’il a, lors de la menace de l’Armada, prié et fait dire des messes pour le succès de l’Espagne ennemie.

Un frisson d’animosité a couru dans la foule, tant a été grande et reste fraîche l’émotion causée par la tentative espagnole. Ces infâmes papistes voulaient donc, de leurs maléfices, favoriser l’invasion ?

Mais Philip se défend et se défend bien. Son esprit d’à propos et son étonnante mémoire l’aident à opposer argument contre argument. Un revirement se produit dans le public.
— Il a raison ! Il parle vrai !
Lord Hunsdon, alors, lui tend une embûche :
— Reniez le pape, ses partisans et leur damnable hérésie et nous serons satisfaits.

Le comte d’Arundel se tait. Il ne reniera pas sa foi. À l’injonction, il se contente de répondre en proclamant sa loyauté envers la Reine :
— Je trancherais mes doigts de mes dents, plutôt que de les laisser servir contre Sa Majesté.
— Aviez-vous l’intention de servir sous le commandement du duc de Parme, dans les Flandres ?
Philip toise celui qui le questionne :
— Me croyez-vous capable de servir contre ma conscience ?

Et les assistants, secoués comme une houle, de s’enflammer derechef :
— Il parle bien ! Il parle « droit » !

Il est temps de faire intervenir les témoins à charge. Parmi les catholiques détenus à la Tour, deux seulement ont faibli sous la question et accusé leur compagnon de misère. Ces deux seuls seront donc entendus. Sir Thomas Gerard est introduit d’abord.
— Que le témoin me regarde en face, dit le comte d’Arundel, et qu’il ose répondre devant le Dieu Tout-Puissant, afin de ne rien déclarer qui soit autre que la vérité.
Mais Sir Thomas ne quitte pas des yeux le président et c’est avec une grande agitation qu’il maintient la confession qui lui fut arrachée.

Voici maintenant le Père Bennet, dont toute la nerveuse personne se contracte. Le pauvre vieillard, terrorisé par l’idée des tortures, oublie le remords qui l’a déchiré après la trahison. De nouveau, il cède à la force et il témoigne contre le comte d’Arundel. Une légère rougeur monte au visage de Philip, ce beau visage bistré que la captivité a teinté d’olivâtre : il a senti durement le reniement. Puisqu’il faut se défendre, même contre un frère dans la foi et dans l’épreuve, soit : Howard fait glisser hors de sa manche la copie de la lettre d’excuses que lui adressa le prêtre et qu’il juge péremptoire :
« … pour cette injuste accusation à votre sujet, je supplie le Dieu tout-puissant et vous-même de m’accorder miséricorde et pardon… »

Le Père Bennet reconnaît-il être l’auteur de ce billet ?… Sous l’œil indigné de Philip, il le nie. Les paupières retombent, voilant d’une résignation le regard d’Arundel. Sans doute pardonne-t-il déjà. Il n’a plus que sa parole à donner pour sa défense : il la donne. Qu’on s’en remette à sa loyauté, si l’on croit pouvoir lui faire confiance.

Tout le jour, dans une tension aiguë des esprits, les débats se poursuivent, sans qu’aucune clarté s’en dégage vraiment. Au soir, le Conseil de la Reine juge qu’il est temps d’en finir et demande au jury de se retirer pour délibérer. Les jurés quittent la salle et l’accusé est éloigné.

Pour la foule, le procès est jugé : Arundel est innocent. Aucune interrogation ne l’a déconcerté ; à aucune rouerie il ne s’est laissé prendre. Sa contenance même, si digne et si simple à la fois, son regard assuré, sa parole sans violence et jusqu’à certaines éclaircies de gaîté dans ses réponses parlent pour lui. Si la masse était venue avec le malin espoir de voir condamner un Lord, elle n’est plus maintenant possédée que par le désir de son acquittement. Cela ne fait aucun doute : les jurés vont rentrer et à la question : « Le comte d’Arundel est-il coupable ? » ils répondront tour à tour, à l’unanimité : « Je jure Dieu qu’il est innocent ! »

Les mouvements du public sont brusquement suspendus ; ses murmures s’éteignent. Tous les yeux sont braqués sur les membres du jury qui rentrent un à un.

Le comte de Derby est debout et questionne :
— Le prisonnier est-il coupable de trahison ?
Un court silence, que pas un soupir n’altère d’un bout à l’autre du Hall immense.
— Je jure que Philip Howard est coupable des trahisons dont il est accusé.

Une houle a secoué le public. Quelle mouche d’aveuglement ou de haine a piqué le plus jeune des barons, premier à avoir répondu ? Mais l’interrogatoire continue et tous les pairs font la même réponse :
— Je jure que Philip Howard est coupable de trahison.
Ou encore :
— Je crois qu’il est coupable.

Qu’est-ce donc que la trahison pour tous ces hommes ? Jamais le comte d’Arundel ne complota la perte de l’Angleterre ! Contre l’avis du jury, le public ne peut rien, mais toute son attitude proteste. Silence, pourtant ! Le lieutenant a ramené son prisonnier à la barre.

— Philip Howard, comte d’Arundel, tu as été accusé de haute trahison… Jugé par Dieu et par tes pairs, qui t’ont reconnu coupable de ce crime, que vas-tu répondre ?
Philip n’a pas tressailli. Son regard lointain cherche une autre vision que celle des juges et des pairs assemblés :
— Fiat voluntas Domini.

L’officier d’État lit alors la sentence : affreux châtiment dont les raffinements ont été inventés pour terrifier les véritables traîtres.
Le condamné sera étiré, écartelé, pendu mais non point jusqu’à mort complète. De son corps encore vivant, les entrailles seront arrachées et on les brûlera sous ses yeux. Sa tête et ses « quartiers » dépendront du bon plaisir de la Reine.
— … Que Dieu fasse miséricorde à ton âme, Philip Howard, et qu’il protège la Reine.

Le comte de Derby a terminé. Les pairs sont impassibles. Ont-ils cru condamner vraiment un ennemi du royaume ? C’est possible. À la conscience, le sectarisme met des œillères. La foule qui, dans ses vagues instincts de cruauté, trouve parfois une saveur aux récits de torture et de sang, contemple ici avec pitié le corps de si haute prestance que les supplices vont mettre en pièces.

Le comte d’Arundel ne s’est pas insurgé contre la sentence. Il a demandé seulement à régler ses dettes et à revoir sa femme et ses enfants avant de mourir. Le représentant de la Reine lui a promis de transmettre sa demande. Le lieutenant alors le ramène à la Tour de Londres, dont il ne doit sortir que pour périr de la plus épouvantable des morts.

Sa condamnation, pourtant, a tenu à peu de chose. La difficulté a été d’établir si prier pour l’ennemi représente un cas de haute trahison, plusieurs pairs s’élevant contre ce point de vue. Les juges du royaume ont été consultés : les uns se sont récusés, les autres ont affirmé avec violence que quiconque discutait le cas méritait d’être lui-même poursuivi pour haute trahison ! L’avis de ces derniers, finalement, a prévalu.

Mais le comte d’Arundel ignore ces hésitations et le jugement de ses pairs l’accable dans son honneur. C’est maintenant le lent retour, accompli sur le fleuve sans doute, car la Tamise était alors une des voies les plus utilisées de Londres. C’est l’adieu, jeté au passage, aux verdures d’Arundel sous lesquels la douce Nan’ prie, rêve et pleure peut-être, sans savoir que son mari passe dans la nuit. C’est une prière murmurée en croisant la silhouette vénérée, de l’église Saint-Paul. C’est le glissement du bateau sous la voûte du Pont de Londres, toit pesant qui supporte lui-même des maisons et des tours.

Quelques battements de rames encore et les murailles de la Tour de Londres seront franchies. Aussitôt après s’étend la campagne, dont le souffle vif remonte par bouffées le cours de la Tamise. La campagne !… Les gardiens corrompus par un peu d’or… Un enlèvement par des complices… Un bon coursier enfourché d’un coup de jarret… Et ce serait la griserie de la furieuse chevauchée à travers prairies et bosquets, la joie délirante de la liberté recouvrée… La mort peut-être, mais à l’air libre et sans marque infamante…

Le bateau s’est arrêté au porche de la Tour. Autour d’Arundel, des hommes d’armes, impassibles. À quelques pas, le Lieutenant qui semble narguer son prisonnier. Philip a fait son dernier rêve en franchissant le seuil de la Tour, il rentre dans l’implacable réalité.



La discussion

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      La vengeance d'une reine... Chapitre II : L'orphel [...], de Abel [2006-11-30 10:46:44]
          pourquoi utiliser les formes anglaises, de blamont [2006-11-30 14:52:36]
              Vous me blâmez, Blamont, de Abel [2006-11-30 18:13:54]
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                  Précisément, de Ion [2006-12-12 19:25:53]
                      Quid du pouvoir de dispense du Pape ?, de Sacerdos simplex [2006-12-12 19:48:29]
                  Oui, j'ai lu ..., de Ion [2006-12-12 19:27:34]
                      Je répondais à Petit Garçon plus bas, de Ion [2006-12-12 19:38:42]
          La fumisterie©..., de Athanasios D. [2006-12-11 17:24:27]
              Oui mais..., de N.M. [2006-12-11 17:48:48]
                  Ubi Petrus..., de Athanasios D. [2006-12-11 23:02:11]
                      Exactement !, de N.M. [2006-12-12 07:26:40]
              Vous ne pleurez donc pas..., de Abel [2006-12-11 22:23:08]
                  Je pleure..., de Athanasios D. [2006-12-11 23:14:48]
                      Essuyez vos larmes Ath !, de Patapouf [2006-12-11 23:29:30]
                          Que voulez-vous dire?, de Athanasios D. [2006-12-12 09:17:45]
                              Je vous trouve injuste Athanasios, de Patapouf [2006-12-12 10:18:50]
                                  Il ne faut pas m'en vouloir..., de Athanasios D. [2006-12-12 11:06:42]
                                      La poutre, la paille et le manteau de Noé..., de N.M. [2006-12-12 13:39:40]
                                          La poutre..., de Athanasios D. [2006-12-12 13:57:25]
                                              La clé est dans le séquoïa !, de Patapouf [2006-12-12 14:25:07]
                                                  Vous croyez que j'oublierais ceci ?, de John DALY [2006-12-12 16:58:32]
                                                      Belle réaction en chaine, John !, de Patapouf [2006-12-12 17:02:30]
                                                      Mais c'est le cas justement, de Patapouf [2006-12-13 23:44:51]
                                              Portes ouvertes, de N.M. [2006-12-12 19:26:08]
                                                  Remplacez..., de Athanasios D. [2006-12-12 20:43:02]
                                                      Précisément..., de N.M. [2006-12-12 20:44:26]
                                              En effet Atha, de olo [2006-12-12 20:01:45]
                                                  Vous avez raison..., de Athanasios D. [2006-12-12 20:58:45]
                                                      Hum..., de N.M. [2006-12-12 21:05:04]
                                                          Regards divergents, de BK [2006-12-13 09:57:42]
                                                              Mon bon BK, de N.M. [2006-12-13 18:59:30]
                                                                  Précisons,, de BK [2006-12-14 12:40:13]
                                                      Allez Atha, de olo [2006-12-12 21:06:22]
                                                          J'espère..., de Athanasios D. [2006-12-13 09:21:02]
                                                              Très émouvante, de Justin Petipeu [2006-12-13 10:03:37]
                  Oh si, ces exemples sont admirables, de Ion [2006-12-11 23:46:09]
                      Ah ! cher Ion,, de Abel [2006-12-12 05:33:11]
                          Honorius..., de Athanasios D. [2006-12-12 09:25:49]
                              Attendez..., de N.M. [2006-12-12 13:30:09]
                                  Ce n'était pas..., de Athanasios D. [2006-12-12 13:41:48]
                                      Ah oui..., de N.M. [2006-12-12 13:49:26]
                                          Ce n'est pas un jeu..., de Athanasios D. [2006-12-12 14:06:25]
                                              Ha bon..., de N.M. [2006-12-12 19:19:08]
                              Honorius, monothélisme et Concile de Constantinop [...], de N.M. [2006-12-13 00:16:19]
                                  Pour ce qui est de l'hérésie..., de Athanasios D. [2006-12-13 09:34:28]
                                      [réponse], de Patapouf [2006-12-13 16:41:32]
                                      Saint Vincent Ferrier versus "l'argument Padr [...], de N.M. [2006-12-13 18:51:03]
                                          Ben..., de Athanasios D. [2006-12-13 21:16:13]
                                              Un coup dans l'eau, de N.M. [2006-12-13 21:31:46]
                                                  Au temps pour moi..., de N.M. [2006-12-14 07:08:36]
                                                      Oui, bon..., de Athanasios D. [2006-12-14 11:02:48]
                                                          Historiquement parlant,, de Vianney [2006-12-14 12:48:29]
                                                          Ne vous en déplaise..., de N.M. [2006-12-14 13:50:23]
                                  Puis-je vous demander, de Vianney [2006-12-13 21:29:48]
                                      UDP, de N.M. [2006-12-13 22:25:54]
                          Quelques objections, cher Abel ..., de Ion [2006-12-12 19:12:03]
                              Vous avez lu les post précédents ? , de Petit Garçon [2006-12-12 19:20:06]
                                  Oui, j'ai répondu ..., de Ion [2006-12-12 19:40:22]
      C'est une bonne lecture, de Abel [2006-12-10 13:48:02]
          un grand merci, de Icon [2006-12-11 12:23:44]
              Le texte en est à moitié prêt, , de Abel [2006-12-11 13:25:02]
          La vengeance d'une Reine, de Abel [2006-12-12 11:56:07]
              Huhu..., de Etienne [2006-12-12 12:03:44]
              Merci Abel,, de Halleluia [2006-12-12 14:18:01]