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JUILLET 2003 A MARS 2011

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La vengeance d'une reine... chapitre V : Ann et les papistes. Imprimer
Auteur : Abel
Sujet : La vengeance d'une reine... chapitre V : Ann et les papistes.
Date : 2006-12-01 14:16:29

V. Ann et les papistes

Au temps de son exil, Ann avait eu bien du temps pour méditer. Sa pensée, naturellement élevée, n’avait cessé de se développer dans la ligne catholique. La vie écartée qu’elle menait lui donnait, pour réfléchir, les loisirs dont ne disposait guère le joyeux Philip, trop bon compagnon, trop brillant courtisan, parmi les fastes et les galanteries de la Cour.

Tantôt à Nonsuch, l’étonnant palais italien aux murs décorés de personnages et aux tours coiffées de minarets que le vieux comte d’Arundel avait mis à sa disposition à Londres, avec sa splendide bibliothèque et ses tableaux de prix ; tantôt au Palais d’Arundel, si vaste qu’on avait pu y loger certain jour une ambassade entière sans déranger les habitants de la maison ; parfois, sans doute, au Château d’Arundel, accolé à son demi-cercle de collines à 60 milles au sud de Londres et regardant vers la mer, combien de fois avait-elle pleuré, la petite comtesse de Surrey, rejetée par celui qu’elle aimait ?… Car elle ne pouvait s’empêcher d’aimer l’ingrat et de lui trouver des excuses : le mariage contracté trop jeune, les tentations, l’influence autoritaire de la Reine. D’ailleurs, quelle sujette oserait s’offenser d’avoir la Reine pour rivale ?

À la souffrance et à la solitude, Ann se résignait. Mais sa pure conscience, mais l’idéal dont brûlait son âme religieuse se révoltaient contre la vie menée par Philip : elle aurait voulu que l’homme dont elle portait le nom fût aussi digne qu’il était beau et bien doué. Le vif regard qui inspectait déjà le fiancé de treize ans avait su discerner dans le jeune homme les qualités réelles masquées par une déconcertante légèreté. Ce qui, dans les yeux de Philip, mettait toujours un peu de rêve n’avait pas échappé à la compréhension de sa femme. Ann devinait chez lui une valeur cachée et elle haïssait la Cour qui étouffait en son mari les aspirations hautes.

Le vieux comte d’Arundel se courrouçait contre Philip en entendant citer les prodigalités auxquelles se livrait son petit-fils, non seulement pour la Reine, mais pour des femmes de peu qu’il comblait de bijoux ; il s’indignait de lui voir compromettre son patrimoine et s’endetter jusqu’à être aux abois. Ann, alors, attristée d’entendre condamner son mari, cherchait quelque espoir de retour dans les qualités généreuses qui se manifestaient au milieu de ses folies.

Bien sûr, Philip ne songeait point à elle ni à aucun devoir de famille, lorsqu’il partait en chevauchée pour gagner Hampton-Court ou quelque domaine plus lointain, afin d’y chasser le héron ou la bête à poil auprès de la Reine ! Mais il n’oubliait point la misère, si fréquemment côtoyée sur les routes, et l’un de ses serviteurs avait toujours charge de dispenser, en cours de randonnée, de larges aumônes. Certes, tout n’était point d’or dans les pensées du jeune noble sortant de l’Hôtel d’Howard en galante compagnie, mais il ne se fâchait pas de se voir barrer le passage par des quémandeurs, attirés par sa réputation au porche de la maison ; et si quelque pauvre hère se tenait à l’écart, honteux de demander ou repoussé par les autres, il le distinguait et allait vers lui.

Ann savait tout cela, car elle prêtait plus volontiers l’oreille aux récits des vrais amis de Philip qu’aux racontars des bavards et des malveillants ; et, rapprochant ces élans de bonté des récits qu’elle lisait parfois de la vie des saints, elle songeait que Philip, s’il était meilleur croyant, renierait ses fautes et lui reviendrait. Une ou deux tentatives de rapprochement, cependant, l’avaient laissée plus meurtrie et plus désolée que jamais, du vivant de l’aïeul.

Lisant, méditant et s’occupant des pauvres, elle réveillait en elle-même les moments de ferveur catholique qu’avait connus son enfance, au temps de sa confirmation reçue de l’évêque Tunstall de Durham. Un vieux prêtre, qui vivait caché dans la maison de sa grand’mère, lui enseignait alors les bases de la foi car les Actes de Suprématie et d’Uniformité avaient déjà passé au Parlement et la persécution réalisait leurs menaces.

Treize ou quatorze ans se sont écoulés et cette persécution n’a fait que devenir plus rude. Maintenant que Lady Ann, ayant repris sa place à l’Hôtel d’Howard, peut se tenir mieux au courant des agitations du temps, il lui est aisé de s’en rendre compte.

Elizabeth et Burleigh voient dans les catholiques non seulement des réfractaires à la loi religieuse imposée, mais des alliés possibles pour l’Irlande rebelle, pour l’Écosse et l’Espagne ennemies. Tout papiste est un éventuel conspirateur. Les quelques Jésuites débarqués en cachette pour relever les croyances défaillantes sont considérés comme émissaires de l’étranger. Aux yeux de la Reine, le Pape est un souverain hostile et quiconque lui promet soumission est traître à son propre pays. Impossible de faire comprendre la suprématie purement spirituelle du Chef de l’Église à celle que souffletèrent deux Bulles d’excommunication l’une condamnait l’union par laquelle elle vint au monde, et l’autre stigmatisant ses propres actes.

En vain le Père Campion, gradué d’Oxford, fameux par son éloquence, a-t-il rédigé une déclaration affirmant, en même temps que les convictions catholiques des Pères, leur éloignement de toute entreprise politique. Un Décret contre les Jésuites cachés dans le royaume a été lancé le 3 juillet 1580 et suivi d’une persécution terrible. On arrête, on emprisonne, on torture. Les geôles de la Tour de Londres, autrefois réservées aux traîtres ou aux pires malfaiteurs, regorgent en peu de temps de papistes. Ces prisonniers, isolés de tous leurs amis, vivent de mauvais pain, de viande salée et d’eau saumâtre dans les plus infects cachots. En province comme à Londres, les incarcérations sont innombrables.

Aucune résidence n’est sacrée. Chez les nobles comme chez les bourgeois et les gens du peuple, des troupes perquisitionnent. Malheur à qui recèle un missel, souvenir de son aïeule, ou bien un calice ! Aussitôt accusé d’avoir accordé refuge à des prêtres, il est arraché aux siens et jeté en prison.

Déguisés, les Jésuites parcourent les campagnes. Les catholiques les hébergent ; il arrive même que des protestants, sympathiques aux anciennes croyances mais trop craintifs pour s’y conformer, donnent asile aux prêtres avec l’espoir que Dieu leur en tiendra compte ! Les prêtres du pays trouvent un grand réconfort auprès des Jésuites, arrivés récemment du Collège de Douai ou de Rome où ils ont achevé leurs études. C’est, pourrait-on dire, de la doctrine toute fraîche, dans son immutabilité, qu’apportent ces apôtres à leurs frères, obligés depuis longtemps à se suffire à eux-mêmes.

À la Cour, et si absorbants qu’y soient les plaisirs, on cause abondamment de ces questions. Le Père Campion a demandé à être entendu trois fois de suite, avec calme et impartialité, dans la défense de la doctrine catholique ; une réunion contradictoire, notamment lui permettrait de soutenir les convictions romaines devant les Conseillers de la couronne, les professeurs des deux Universités et les docteurs en droit civil et ecclésiastique. De son côté, le Maréchal de Coin, neveu de la Reine, s’enquiert, auprès du directeur de la prison de Marshalsea qui détient plusieurs prêtres, de savoir si des papistes seraient disposés à la controverse : le Père Ralph Scherwine, que tourmente la soif du martyre, se propose avec deux compagnons et l’on accepte son offre.

Étrange procédé de préparation : à la séance la veille du jour fixé pour la controverse, le Père, transporté à la Tour de Londres, est mis à la torture ! Par d’horribles tourments on essaie de lui arracher des aveux compromettants, en réponse aux questions qui révèlent les soucis de la couronne :
— Pourquoi le Pape vous a-t-il envoyés en Angleterre ? Êtes-vous en relation avec les Écossais ? Quels sont vos rapports avec l’Irlande ?

On cherche aussi à lui faire trahir ceux qui donnent asile aux prêtres catholiques et ces prêtres même, ses amis, le Père Parsons, le Père Campion… Ceux-ci, à l’heure où le P. Scherwine subit la question, se multiplient pour le service de la foi : le premier installe en secret, et par des prodiges d’habileté, une imprimerie aux environs de Londres, dans le but de publier des réfutations aux pamphlets que rédigent les prédicants réformés ; le second court la campagne en costume civil, espionné, traqué, et toujours échappant aux poursuites grâce à la complicité des catholiques. Les deux Jésuites font un curieux contraste et leurs formes d’apostolat se complètent : le Père Parsons est prudent, diplomate, et ses plans sont longuement élaborés ; l’enthousiasme ne compromet jamais ses calculs ; le Père Campion, discret et doux, déborde cependant d’ardeur et sa parole est de feu.

On comprend l’inquiétude d’une Cour, attachée à la religion réformée et portée à chercher des dessous politiques à l’apostolat de toute autre doctrine, devant le réveil provoqué dans les consciences par l’influence de ces deux hommes entre les autres apôtres catholiques. Les convictions anglicanes ne sont pas si anciennes qu’on puisse s’y reposer en toute confiance. La plus grande partie de la noblesse professait le catholicisme lors de l’avènement d’Elizabeth : bien des conversions n’ont été que des attitudes, adoptées sous l’empire de l’intérêt ou de la frayeur.

Les vieux ont des souvenirs. Les jeunes se passionnent pour la controverse. Et ceci n’est pas sans danger.

Dépistés dans leurs essais d’impressions, les Pètes déménagent sans donner l’éveil. Au milieu des bois, à 20 milles de Londres, la veuve Cecilia Stonor possède un domaine qui peut faire un très sûr asile : elle les y accueille et Étienne Brinkley imprime les « Dix raisons pour la défense de la foi » rédigées parle Père Campion au cours de ses pérégrinations.

Le Gouvernement s’énerve et ordonne des recherches plus actives. Comme le Père Scherwine, un autre prêtre, Alexandre Briant, est mis à la question. On l’a laissé agoniser de faim parce qu’il se refusait à des révélations sur le Père Parsons ; on lui enfonce maintenant dès aiguilles sous les ongles : il raille ses bourreaux. Jeté dans l’horrible cachot, tombeau avant la lettre, qui porte le nom de Puits ; il est étendu trois fois sur le chevalet. Après la torture et ne pouvant plus mouvoir aucun membre, il demeure quinze jours durant, tout habillé, sur le carcan, supplicié par ses souffrances : il raille encore.

Note caractéristique de l’héroïsme anglais que cet invincible humour. Trente ans plus tard, le Père Ogilvie, martyr d’Écosse, déconcertera ses bourreaux par des facéties :
— Monsieur Ogilvie, lui dit un ministre presbytérien, vous êtes un homme courageux et j’en voudrais beaucoup comme vous qui me suivent ; je saurais m’en servir utilement.
— J’aimerais mieux suivre le bourreau à la potence, Monsieur Knox, car vous allez tout droit au diable.
— C’est à moi, Monsieur, que vous osez parler ainsi ?
— Excusez-moi, Monsieur, j’ignore les manières de la Cour…

Pendant que les martyrs souffrent pour la foi, pour la même foi les « Dix raisons » s’impriment, et bientôt l’ouvrage de défense catholique court l’Angleterre. À l’ouverture de la Grande Séance académique d’Oxford, un prêtre, William Hertley, remet la brochure aux étudiants. Ceux-ci la dévorent, car ils sont passionnés de controverse religieuse. Beaucoup prennent position pour la doctrine qu’elle défend.

Aussi, lorsque Campion, espionné, poursuivi, harcelé, trouve moyen de prêcher à Lyford, plus de soixante étudiants d’Oxford viennent-ils l’entendre.

À la Cour montent une curiosité et une exaspération : curiosité des nobles nonchalants comme Philip, comte d’Arundel ; exaspération de la Reine et de son Conseil. Des bruits circulent, que les faits ont bientôt démentis. On affirme que les prisonniers, mis à la torture, ont dénoncé Parsons et divulgué le lieu de son imprimerie. Mais quelques jours plus tard, des pamphlets, sortis de l’imprimerie mystérieuse, démontrent que celle-ci subsiste et que son directeur n’est pas pris.

— En effet, susurre aussitôt la rumeur de Cour, ce n’est point Parsons que ses frères ont trahi : c’est Campion. Et l’on apprend que ledit P. Campion, courant toujours la campagne, a prêché dans le Lancashire pour préparer la fête de Pâques. Son auditoire a été considérable. Quantité de gens de distinction ont passé la nuit dans des granges à foin du pays où on le savait caché, afin d’être prêts à l’entendre dès l’aube. Il a prêché sur le Jugement dernier, il a prêché sur l’Ave Maria…
Les prédicants réformés grincent des dents. Les courtisans s’amusent.
— Ce Campion ne manque pas de piquant !

À l’Hôtel d’Howard, les visiteurs content au maître de la maison les extraordinaires aventures du Père. Ce sont d’attrayants sujets pour la table.
— Il faillit être pris à Blains-cough-Hall, chez M. Worthington.
— Ce Worthington est donc un papiste ?
— Un damné papiste ! Mais écoutez comment s’en tira le prêtre Campion…
— Par quel tour, ou quel sortilège ?
— Par un bain, mes amis !
— Un bain, en vérité ? Y fit-il peau neuve, laissant sa pelure de papiste au fond de la baignoire ?
— Non point. Il garda sa peau ! les papistes sont de corne et de cuir. Mais quand les émissaires de Lord Burleigh pénétrèrent sur le domaine pour le découvrir, une servante, affolée, le poussa de toute sa force dans l’étang.
— Dans l’étang ? Grand bien lui fasse ! Il s’y noya ?
— Sot garçon que vous êtes ! Un papiste ne se noie, ni ne se brûle : le diable le fait respirer dans l’eau et glisser dans le feu. Campion resta enfoui dans la vase, jusqu’au départ des espions de Burleigh. Il en sortit alors, souillé, crasseux, en bonne livrée de papiste, mais vivant comme mon cheval un jour de tournoi.

Et tous de rire, y compris Philip. Lady Ann, bouleversée, écoutait, sa pâle figure figée dans l’émoi. Puis sa poitrine se soulevait et, intérieurement, elle rendait grâce.
— Ces gens sont braves, disait pensivement Philip.
Ann se taisait encore : pourtant l’estime du comte pour ceux qui risquaient chaque jour leur vie lui était douce au cœur.
Mais l’étourdissant cartel du mois de mai, en cette année 1581, accaparait les pensées d’Arundel : briller devant la Reine était autrement important que de suivre les péripéties des papistes.



La discussion

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      La vengeance d'une reine... Chapitre II : L'orphel [...], de Abel [2006-11-30 10:46:44]
          pourquoi utiliser les formes anglaises, de blamont [2006-11-30 14:52:36]
              Vous me blâmez, Blamont, de Abel [2006-11-30 18:13:54]
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                      Quid du pouvoir de dispense du Pape ?, de Sacerdos simplex [2006-12-12 19:48:29]
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                      Exactement !, de N.M. [2006-12-12 07:26:40]
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                  Je pleure..., de Athanasios D. [2006-12-11 23:14:48]
                      Essuyez vos larmes Ath !, de Patapouf [2006-12-11 23:29:30]
                          Que voulez-vous dire?, de Athanasios D. [2006-12-12 09:17:45]
                              Je vous trouve injuste Athanasios, de Patapouf [2006-12-12 10:18:50]
                                  Il ne faut pas m'en vouloir..., de Athanasios D. [2006-12-12 11:06:42]
                                      La poutre, la paille et le manteau de Noé..., de N.M. [2006-12-12 13:39:40]
                                          La poutre..., de Athanasios D. [2006-12-12 13:57:25]
                                              La clé est dans le séquoïa !, de Patapouf [2006-12-12 14:25:07]
                                                  Vous croyez que j'oublierais ceci ?, de John DALY [2006-12-12 16:58:32]
                                                      Belle réaction en chaine, John !, de Patapouf [2006-12-12 17:02:30]
                                                      Mais c'est le cas justement, de Patapouf [2006-12-13 23:44:51]
                                              Portes ouvertes, de N.M. [2006-12-12 19:26:08]
                                                  Remplacez..., de Athanasios D. [2006-12-12 20:43:02]
                                                      Précisément..., de N.M. [2006-12-12 20:44:26]
                                              En effet Atha, de olo [2006-12-12 20:01:45]
                                                  Vous avez raison..., de Athanasios D. [2006-12-12 20:58:45]
                                                      Hum..., de N.M. [2006-12-12 21:05:04]
                                                          Regards divergents, de BK [2006-12-13 09:57:42]
                                                              Mon bon BK, de N.M. [2006-12-13 18:59:30]
                                                                  Précisons,, de BK [2006-12-14 12:40:13]
                                                      Allez Atha, de olo [2006-12-12 21:06:22]
                                                          J'espère..., de Athanasios D. [2006-12-13 09:21:02]
                                                              Très émouvante, de Justin Petipeu [2006-12-13 10:03:37]
                  Oh si, ces exemples sont admirables, de Ion [2006-12-11 23:46:09]
                      Ah ! cher Ion,, de Abel [2006-12-12 05:33:11]
                          Honorius..., de Athanasios D. [2006-12-12 09:25:49]
                              Attendez..., de N.M. [2006-12-12 13:30:09]
                                  Ce n'était pas..., de Athanasios D. [2006-12-12 13:41:48]
                                      Ah oui..., de N.M. [2006-12-12 13:49:26]
                                          Ce n'est pas un jeu..., de Athanasios D. [2006-12-12 14:06:25]
                                              Ha bon..., de N.M. [2006-12-12 19:19:08]
                              Honorius, monothélisme et Concile de Constantinop [...], de N.M. [2006-12-13 00:16:19]
                                  Pour ce qui est de l'hérésie..., de Athanasios D. [2006-12-13 09:34:28]
                                      [réponse], de Patapouf [2006-12-13 16:41:32]
                                      Saint Vincent Ferrier versus "l'argument Padr [...], de N.M. [2006-12-13 18:51:03]
                                          Ben..., de Athanasios D. [2006-12-13 21:16:13]
                                              Un coup dans l'eau, de N.M. [2006-12-13 21:31:46]
                                                  Au temps pour moi..., de N.M. [2006-12-14 07:08:36]
                                                      Oui, bon..., de Athanasios D. [2006-12-14 11:02:48]
                                                          Historiquement parlant,, de Vianney [2006-12-14 12:48:29]
                                                          Ne vous en déplaise..., de N.M. [2006-12-14 13:50:23]
                                  Puis-je vous demander, de Vianney [2006-12-13 21:29:48]
                                      UDP, de N.M. [2006-12-13 22:25:54]
                          Quelques objections, cher Abel ..., de Ion [2006-12-12 19:12:03]
                              Vous avez lu les post précédents ? , de Petit Garçon [2006-12-12 19:20:06]
                                  Oui, j'ai répondu ..., de Ion [2006-12-12 19:40:22]
      C'est une bonne lecture, de Abel [2006-12-10 13:48:02]
          un grand merci, de Icon [2006-12-11 12:23:44]
              Le texte en est à moitié prêt, , de Abel [2006-12-11 13:25:02]
          La vengeance d'une Reine, de Abel [2006-12-12 11:56:07]
              Huhu..., de Etienne [2006-12-12 12:03:44]
              Merci Abel,, de Halleluia [2006-12-12 14:18:01]