Les archives du Forum Catholique
Forum | Documents | Liens | Q.F.P. | Oremus

Les archives du Forum Catholique

JUILLET 2003 A MARS 2011

Retour à la liste des messages | Rechercher

Afficher le fil complet

La vengeance d'une reine... chapitre III : Elizabeth, reine d'Angleterre Imprimer
Auteur : Abel
Sujet : La vengeance d'une reine... chapitre III : Elizabeth, reine d'Angleterre
Date : 2006-11-30 15:57:46

III. Elizabeth, reine d’Angleterre

La faveur des Cours souffle sur les destinées ainsi que le vent sur les moulins, tantôt du Nord tantôt du Sud, vers l’Orient un jour et le lendemain vers l’Occident.

Thomas, duc de Norfolk, était mort comme traître à la couronne en 1571. En 1576, son fils Philip fit brillamment son entrée à la Cour d’Elizabeth, reine d’Angleterre.

Très grand, élégant d’allure sous son pourpoint à broderies métalliques, le visage s’allongeant dans la fraise à la mode, il portait beau, ce Philip, héritier de toute la désinvolture des Norfolk. Le front intelligent, la moustache légère sous le nez un peu long, il conservait sous des sourcils bien arqués les yeux câlins de son enfance : des yeux qui rêvaient toujours un peu, tandis que toujours souriait la fossette accusée du menton. Et cette opposition résumait tout Philip, être de contrastes, comme chaque homme sous la voûte du ciel, mais de contrastes poussés à l’extrême.

Viveur et délicat, rieur et pensif, ambitieux et doux aux humbles, égoïste jusqu’à la cruauté et généreux jusqu’aux folies : tel arrivait à la Cour ce jeune noble, singulièrement préparé à jouir, à faire souffrir et à souffrir lui-même.

Avait-il, en franchissant le seuil de la résidence royale, oublié déjà la mort de son père ? Non sans doute, car il y avait de la profondeur dans son âme. Mais c’est justement au plus profond de cette âme que se logeait le souvenir : et tant de choses, en cinq ans, avaient passé par-dessus !

Confié du vivant de son père à un remarquable précepteur, de tendance catholique, Gregory Martin, depuis gradué d’Oxford, Philip, comte de Surrey, avait poursuivi ses études avec Laughton, fréquenté avec lui les logiciens, appris le grec, le latin, le français et l’italien, en harmonie avec la culture du siècle. Il était entré ensuite au collège de Cambridge, en compagnie de ses frères Thomas et William, de quatre et six ans ses cadets.

Ces deux années de collège l’ayant sorti de son milieu et séparé de sa chère sœur Margaret, le jeune noble s’était lié avec d’assez mauvais garçons à l’âge où bien souvent l’homme, sans en avoir conscience, oriente sa destinée. Dissipé avec l’ardeur qu’il mettait en toute chose, il avait, haut la main, conquis son grade de maître ès arts – non par mérite mais parce qu’on l’avait dispensé des épreuves régulières. Sûr de son prestige, il arrivait à la Cour assoiffé de succès et de plaisirs.

— La Reine !
Si bien installé qu’il fût dans sa noblesse et sa prestance, Philip eut un petit frisson d’émoi lorsque apparut dans le grand hall sa souveraine. Il connaissait l’histoire de cette vie : le passé dramatique d’Elizabeth, son accession triomphale au trône, ses puissantes qualités de chef, ses terribles actes d’autorité. Il frissonnait devant une telle force comme devant une menace. Pourtant, il ignorait encore bien des traits de cette reine – un homme par la volonté – et notamment qu’elle était femme parmi les femmes…

Femme, son goût de la parure, son luxe de joyaux en témoignent, mais rien dans son expression ne le décèle en l’instant où elle s’avance à travers les courtisans inclinés. Elle incarne la souveraineté.

Est-elle laide ? Oui, par certains traits : le nez durement busqué, l’ovale trop aigu du visage, la saillie des pommettes et cette apparence, laissée à sa peau par la petite vérole, d’avoir été passée au petit plomb.

Est-elle belle ? Oui encore, par la noblesse de la démarche que n’alourdit pas l’ulcère inguérissable de la jambe ; par l’intensité du regard que dardent les yeux longs ; par la blancheur du teint ; par la distinction des lignes de la tête et la splendeur du front que les cheveux d’un ton vif auréolent sans en rien cacher.
Ce peut être une capricieuse, une rouée, une cruelle : c’est une Reine.

Philip la dévore des yeux et tant de grandeur la lui fait trouver admirable. Lui qui ne prend guère les femmes au sérieux est impressionné par cette puissance à la fois royale et féminine. Un désir le subjugue de servir cette reine, d’attirer son attention, de gagner ses bonnes grâces. Le parfum d’une liqueur, trop capiteuse pour sa jeunesse, l’a grisé quand Elizabeth est entrée.

Elle marche sans lenteur, les hanches élargies par le vertugadin de brocart qui ondule à chaque pas sur la jupe à godets, et ses bijoux sont si nombreux qu’elle évoque un vivant coussin de procession porteur de décorations et de joyaux. De sa coiffure Médicis qui pointe au milieu du front, tombent sur ses cheveux les rivières de perles ; des oreilles, dont le lobe soudé dénonce un cruel atavisme, ballottent les boucles immenses ; la poitrine haut relevée par le corselet supporte un collier fait de plaques ciselées et émaillées ; une chaîne à triple rang part de son col de dentelle dressé en éventail derrière la nuque et retombe bas sur le corsage.

On dirait qu’Elizabeth veut, sous le luxe, faire disparaître ses défauts physiques. Peut-être aussi cherche-t-elle à submerger sous cet éclat le passé de misère, les heures d’angoisses, les, équivoques, les douleurs et les hontes de sa première jeunesse. À son origine, une tare. Elizabeth est née d’Ann Boleyn – Ann la belle, Anne la charmeuse, qui supplanta Catherine d’Aragon, femme légitime d’Henri VIII et dont l’union avec le roi fut condamnée ; Ann qui, pour satisfaire son ambition ou sa passion, engagea le souverain sur la pente de l’adultère officiel et du reniement religieux.

Pour épouser cette Ann au fin visage, dont il devait, peu après, ordonner la mort, Henri a répudié son épouse et a rompu avec l’Église. Lui qui refusait tout rapport avec les réformateurs du continent s’est révolté contre l’autorité religieuse opposée à son caprice. En 1535, la Bulle du Pape excommuniant le roi a condamné à jamais cette union échafaudée sur un divorce. Le caprice évanoui et la nouvelle reine disgraciée, le Parlement, pour complaire à Henri, a déclaré nul ce mariage avec Ann Boleyn. Elizabeth a grandi sous l’opprobre porté à l’illégitimité.

Élevée cependant avec soin – mais loin d’un père qui ne voulait plus la voir – par sa grand’tante maternelle, puis par la sixième et dernière femme d’Henri, Catherine Parr, qui la traitait comme sa fille, Elizabeth a reçu une forte instruction. Elle a pu, grâce aux interventions d’Anne de Clèves, quatrième épouse du roi, rentrer dans ses privilèges.

Son existence romanesque a commencé de bonne heure et ç’a été dans sa vie l’occasion d’un nouveau drame : les attentions de Thomas Seymour, oncle d’Édouard VI et époux de Catherine Parr après la mort du roi Henri, ont troublé l’adolescente et éveillé autour d’elle des suspicions. Condamnée à restez prisonnière chez elle, Elizabeth a appris, aube sanglante de ses amours, que Seymour avait reçu la mort des mains du bourreau.

Plusieurs fois exilée et rappelée à la Cour, la jeune fille a vu passer les règnes d’Édouard VI et de Mary Tudor, sa sœur aînée. Puritaine, elle a subi l’obligation d’assister aux offices catholiques, Mary étant sur le trône. Soupçonnée de complicité avec les protestants, lors de la rébellion provoquée par le mariage de Mary Tudor avec Philippe d’Espagne, elle a été jetée à la Tour de Londres où, longtemps enfermée dans la Tour de la Cloche, elle a, de sa fenêtre, contemplé dans la terreur le champ où sa mère avait été exécutée. Mary allait-elle ordonner le supplice de la fille d’Ann Boleyn ?

Le destin d’Elizabeth n’était pas de périr sur la Haute Colline, mais de travailler à la grandeur politique de l’Angleterre ; mais elle souille et détourne cette grandeur en l’établissant dans le protestantisme, et elle l’inonde du sang de nombreux martyrs romains.

Elle tombe gravement malade, est autorisée à rentrer dans son domaine de Hatfield et se réconcilie avec Mary. Philippe II encourage la reine à la désigner pour son héritière ; il le regrettera amèrement et en portera la honte toute sa vie. Le 15 janvier 1559, Mary étant morte deux mois auparavant, Elizabeth rejette fougueusement les vêtements de nonne qu’elle avait toujours portés et, dans un appareil somptueux, se fait couronner reine d’Angleterre.

De tous ses yeux, notre Philip contemple la souveraine qui, depuis dix-sept années qu’elle règne, a donné une puissante impulsion à la prospérité de son pays. Elizabeth sait gouverner et choisir les hommes de son gouvernement. Cette femme d’apparence fantasque, qui joue depuis son avènement avec les prétendants à sa main et ne peut jamais se décider en faveur d’aucun d’eux, est immuablement fidèle dans sa politique à l’homme d’État dont elle a distingué la valeur (et nous verrons que cette « valeur » est bien particulière) : Lord Cecil Burleigh de qui le discernement et la patience obstinée complètent les aptitudes de la souveraine.

Unis dans une même politique, la Reine et son premier Secrétaire d’État font face à l’Espagne dont le roi caresse toujours l’idée d’un débarquement en Angleterre, mènent des intrigues en Écosse où Philippe II soutient les partisans de Marie Stuart ; entretiennent les discordes religieuses en France ; soutiennent aux Pays-Bas les révoltes de Guillaume le Taciturne, stadt-holder de Hollande, de Zélande et d’Utrecht, contre Philippe II et les ducs de Parme.

Pour le grand malheur des catholiques, Elizabeth apporte plus de ténacité dans la substitution de la religion réformée à l’ancienne croyance du peuple anglais qu’au service de la prospérité anglaise.

Henri VIII s’était érigé législateur unique en matière religieuse, sans aller jusqu’à l’adoption des doctrines de Luther ou de Calvin. Edouard VI a laissé pénétrer dans son royaume les hérésies des réformateurs d’Allemagne et de Suisse. Le Livre de la Prière Commune, base de la religion anglicane, a été imposé en 1552. À l’avènement de Mary Tudor, plus de 8000 religieux et religieuses ayant été dispersés et plus de 600 couvents fermés par Henri VIII, une réaction s’est produite et la reine n’a pas hésité à reprendre des biens ecclésiastiques à leurs nouveaux possesseurs. À sa mort, l’Abbaye bénédictine de Westminster était rétablie, quelques couvents avaient repris vie, et le clergé séculier comptait environ 8500 prêtres.

Sous promesse de maintenir la religion catholique, Elizabeth est montée sur le trône, reine de vingt-cinq ans dont les sujets escomptaient une ère de joie. De ses croyances on ne savait pas grand’chose. Était-elle restée protestante de cœur, sous la rude autorité de sa sœur Mary l’obligeant à aller à la messe ?

Elle n’afficha pas d’abord ses convictions, ni surtout ne montra de violence. Prudente, elle gardait dans son Conseil privé quelques notoires personnalités catholiques – mais elle traitait ses affaires hors de ce Conseil, en des réunions plus restreintes.

Quelques indices avaient jeté l’inquiétude parmi les catholiques le jour de son couronnement. Confiant en ses promesses de maintenir le royaume dans la foi romaine, l’évêque de Carlisle l’attendait à l’église pour consacrer son avènement et elle traversait la ville splendidement décorée de guirlandes, de draperies, d’échafaudages fleuris. L’arc de triomphe des métiers, entre autres portes monumentales, se dressait pour un jour sur son passage ; comme la nouvelle reine s’engageait sous sa voûte, un enfant blond en descendit, joli, ému, costumé à ravir ; il représentait « la Vérité ». Or cette « Vérité » tenait dans la Bible de langue anglaise, adoptée par les réformés, que le petit messager remit en s’agenouillant à la souveraine. Celle-ci, visiblement charmée, retint l’enfant auprès d’elle par des caresses dont le sens était lourd.

Les initiatives de la Reine en matière religieuse allaient bientôt souligner ce geste et en montrer toute la portée.
Dès janvier 1559, elle obtint du Parlement les Actes de Suprématie et d’Uniformité. Le premier, poussant son pouvoir en matière religieuse beaucoup plus loin que n’avait atteint celui d’Henri VIII, la désignait comme « Gouvernante suprême au spirituel comme au temporel » ; le second établissait en Angleterre la liturgie d’Édouard VI, d’après le Livre de la Prière Commune, livre qui sera d’ailleurs remanié, quelques années plus tard, en vue d’y atténuer les éléments inspirés de Calvin et de Zwingle.

L’Église d’Angleterre est devenue institution nationale et les catholiques sont considérés comme parti d’Opposition.

Sur simple arrêt du Conseil privé, nombre de prêtres et d’évêques ont été jetés en prison. Elizabeth, nous l’avons vu et le verrons encore, n’aimait pas à verser le sang : elle se contentait d’aider à mourir. Sans bruit, sans scandale propice à provoquer le peuple à la révolte, les incarcérés s’éteignaient dans leurs geôles, minés par le froid, la faim et l’infection de ces lieux malsains.

Des sanctions, en effet, étaient prévues pour soutenir l’application des Actes. Quiconque favorisait l’autorité d’une puissance étrangère (entendez ici « de Rome ») était condamné à la perte de tous ses biens ; la récidive entraînait l’incarcération ou le bannissement ; à la troisième fois, la peine de haute trahison, qui comportait une mort infamante et atroce, était prononcée. D’autre part, les ministres du Culte qui ne se conformaient pas au rituel imposé par l’Acte d’Uniformité étaient privés, à leur premier écart, d’une année de revenus de leurs bénéfices et condamnés à six mois de détention ; à la deuxième fois, ils perdaient leurs charges et faisaient un an de prison ; la troisième incartade était punie d’emprisonnement à vie. L’assistance aux offices de la religion réformée était obligatoire.

La charmante reine de vingt-cinq ans s’affirmait avec une vigueur inattendue. L’origine de ces premières mesures ne pouvait être en effet attribuée à Lord Burleigh qui, successivement secrétaire de Jane Grey et de Mary Tudor avant d’être attaché à Elizabeth, s’était paisiblement adapté aux croyances de chaque règne.

Ces sévérités ont été renforcées par le Parlement de 1563, lorsqu’a été remanié le Livre de la Prière Commune, devenu un véritable Code de l’Église réformée d’Angleterre. Des peines nouvelles menacent depuis lors tout acte de prosélytisme, toute conversion, toute hospitalité accordée à un prêtre ; le prétexte à ces nouvelles persécutions a été tout trouvé dans la Bulle d’excommunication lancée par saint Pie V contre la reine hérétique. L’assistance à la messe coûte une amende de 100 marks, unité monétaire de l’époque, et l’on paye encore amende si l’on n’assiste pas au prêche de l’Église officielle ! Les pauvres ne pouvant expier par ce procédé, sont fouettés en place publique et subissent des peines variées : brûlures au fer rouge, oreilles tranchées, pilori…

La peine de mort fut même prévue pour tout refus renouvelé de serment à l’Acte de Suprématie : mais ici Elizabeth entrevit tant de résistances à punir, tant de sang à faire couler, qu’elle recula devant l’application. Elle envoya à tous les évêques réformés nantis de pouvoirs une lettre confidentielle leur disant de ne pas demander deux fois le serment.

Disons-le franchement : de cet état de choses, le gai Philip n’a pas grand souci, pendant qu’il salue très bas la souveraine. La pitié n’est guère d’époque. Aussi bien le jeune seigneur a-t-il été élevé dans la religion nouvelle, sur le vœu même de son père mourant, et tandis que la petite Ann Dacre, son épouse, résistait vaillamment aux instances des aumôniers de Norfolk désireux de lui faire faire sa première communion protestante, il est, lui, demeuré dans les croyances paternelles.

Mais la religion non plus que les souvenirs n’est pour lui à l’ordre du jour. Ce qui importe, c’est de progresser à la Cour ; c’est d’y prendre, de gré ou de force, le rang qui revient de droit à un Norfolk, et que la condamnation de Thomas a compromis.

Rentrer dans les titres et le patrimoine complet de sa famille, oui, cela est digne d’un Norfolk. Mais une autre ambition mord déjà au cœur le jeune Philip, sans qu’il sache encore l’analyser. Un désir mal défini l’a saisi au passage de la souveraine, désir fait d’attirance, de dévouement et de révolte : lui, l’adolescent indomptable qui a fait plier les coutumes de Cambridge, s’est senti dominé par la reine et, en bon anglais, il l’accepte ; mais le sera-t-il aussi par la femme ? Son orgueil d’homme et de noble, sa confiance en soi l’incitent à conquérir, il se soucie peu d’Ann Dacre, son épouse, connue trop enfant. Pour qu’une femme vaille d’être recherchée par un Norfolk, il la faut de race bien rare…

Plus mûr, Philip, rentré un peu en vaincu à la Cour d’où partit l’ordre d’exécution de son père, n’oserait lever les yeux vers sa souveraine. N’est-il pas déchu dans ses droits de noblesse, depuis la tache imprimée au blason par la mort infamante de Thomas ? Et, n’était le vieux crédit des Arundel, ascendants de sa mère, serait-il seulement admis à la Cour ?

Mais Philip est jeune et se sait beau. Les adolescents ont parfois des instincts de femme coquette : celui-ci sent confusément le pouvoir que dégage son charme de dix-huit ans ; il le joint aux droits qu’il considère comme siens, malgré la disgrâce passagère de sa famille ; et les deux convictions se fondent dans un projet encore imprécis : gagner la complaisance d’Elizabeth… Dans ce Philip de dix-huit ans s’annonce le favori de la Reine.


La discussion

 La vengeance d'un reine... chapitre I : Philip, fi [...], de Abel [2006-11-30 10:44:39]
      La vengeance d'une reine... Chapitre II : L'orphel [...], de Abel [2006-11-30 10:46:44]
          pourquoi utiliser les formes anglaises, de blamont [2006-11-30 14:52:36]
              Vous me blâmez, Blamont, de Abel [2006-11-30 18:13:54]
          C'est very good, M. Abel Dumas, de Maïe [2006-11-30 15:00:52]
              Hélas, non !, de Abel [2006-11-30 18:28:22]
      La vengeance d'une reine... chapitre III : Elizabe [...], de Abel [2006-11-30 15:57:46]
      La vengeance d'une reine... Chapitre IV : Le favor [...], de Abel [2006-11-30 20:42:21]
      La vengeance d'une reine... chapitre V : Ann et le [...], de Abel [2006-12-01 14:16:29]
      La vengeance d'une reine... Chapitre VI : Les curi [...], de Abel [2006-12-01 22:04:31]
      La vengeance d'une reine... chapitre VII : Entre l [...], de Abel [2006-12-02 15:59:01]
          Pause toujours, tu m'intéresses, de Abel [2006-12-02 17:03:20]
              ah non !, de Stella Maris [2006-12-02 17:08:14]
              MAIS SI!, de Nathalie [2006-12-02 18:10:23]
                  taratata ....vivement la suite , de Jean [2006-12-03 06:49:01]
      La vengeance d'une reine... Chapitre VIII : Le ser [...], de Abel [2006-12-05 23:00:10]
      La vengeance d'une reine... chapitre IX : Les deux [...], de Abel [2006-12-06 11:28:15]
      La vengeance d'une reine... Chapitre X : La fuite  [...], de Abel [2006-12-06 14:24:21]
      La vengeance d'une reine... chapitre XI : À la T [...], de Abel [2006-12-06 18:33:48]
      La vengeance d'une reine... Chapitre XII : Vies pa [...], de Abel [2006-12-07 10:41:50]
      La vengeance d'une reine... chapitre XIII : Le pà[...], de Abel [2006-12-07 14:54:10]
      La vengeance d'une reine... Chapitre XIV : Le Dies [...], de Abel [2006-12-07 20:28:31]
      La vengeance d'une reine... chapitre XV : Dans le  [...], de Abel [2006-12-08 11:46:30]
      La vengeance d'une reine... Chapitre XVI : La dure [...], de Abel [2006-12-08 14:32:47]
      La vengeance d'une reine... chapitre XVII : Par la [...], de Abel [2006-12-08 16:39:29]
      La vengeance d'une reine... Chapitre XVIII : L'ul [...], de Abel [2006-12-08 21:51:38]
      La vengeance d'une reine... chapitre XIX : Les pro [...], de Abel [2006-12-09 10:56:11]
      Fin du feuilleton..., de Abel [2006-12-09 11:20:05]
          Je croyais ..., de Ion [2006-12-11 13:49:24]
              non..., de abbé F.H. [2006-12-12 12:53:19]
                  Depuis quand ?, de John DALY [2006-12-12 15:56:01]
                      application, de abbé F.H. [2006-12-12 17:40:49]
                          Cher Monsier l'abbé, de John DALY [2006-12-12 18:36:23]
                              Cher John, de abbé F.H. [2006-12-12 18:56:14]
                                  Distinguo, de John DALY [2006-12-12 19:46:54]
                  Précisément, de Ion [2006-12-12 19:25:53]
                      Quid du pouvoir de dispense du Pape ?, de Sacerdos simplex [2006-12-12 19:48:29]
                  Oui, j'ai lu ..., de Ion [2006-12-12 19:27:34]
                      Je répondais à Petit Garçon plus bas, de Ion [2006-12-12 19:38:42]
          La fumisterie©..., de Athanasios D. [2006-12-11 17:24:27]
              Oui mais..., de N.M. [2006-12-11 17:48:48]
                  Ubi Petrus..., de Athanasios D. [2006-12-11 23:02:11]
                      Exactement !, de N.M. [2006-12-12 07:26:40]
              Vous ne pleurez donc pas..., de Abel [2006-12-11 22:23:08]
                  Je pleure..., de Athanasios D. [2006-12-11 23:14:48]
                      Essuyez vos larmes Ath !, de Patapouf [2006-12-11 23:29:30]
                          Que voulez-vous dire?, de Athanasios D. [2006-12-12 09:17:45]
                              Je vous trouve injuste Athanasios, de Patapouf [2006-12-12 10:18:50]
                                  Il ne faut pas m'en vouloir..., de Athanasios D. [2006-12-12 11:06:42]
                                      La poutre, la paille et le manteau de Noé..., de N.M. [2006-12-12 13:39:40]
                                          La poutre..., de Athanasios D. [2006-12-12 13:57:25]
                                              La clé est dans le séquoïa !, de Patapouf [2006-12-12 14:25:07]
                                                  Vous croyez que j'oublierais ceci ?, de John DALY [2006-12-12 16:58:32]
                                                      Belle réaction en chaine, John !, de Patapouf [2006-12-12 17:02:30]
                                                      Mais c'est le cas justement, de Patapouf [2006-12-13 23:44:51]
                                              Portes ouvertes, de N.M. [2006-12-12 19:26:08]
                                                  Remplacez..., de Athanasios D. [2006-12-12 20:43:02]
                                                      Précisément..., de N.M. [2006-12-12 20:44:26]
                                              En effet Atha, de olo [2006-12-12 20:01:45]
                                                  Vous avez raison..., de Athanasios D. [2006-12-12 20:58:45]
                                                      Hum..., de N.M. [2006-12-12 21:05:04]
                                                          Regards divergents, de BK [2006-12-13 09:57:42]
                                                              Mon bon BK, de N.M. [2006-12-13 18:59:30]
                                                                  Précisons,, de BK [2006-12-14 12:40:13]
                                                      Allez Atha, de olo [2006-12-12 21:06:22]
                                                          J'espère..., de Athanasios D. [2006-12-13 09:21:02]
                                                              Très émouvante, de Justin Petipeu [2006-12-13 10:03:37]
                  Oh si, ces exemples sont admirables, de Ion [2006-12-11 23:46:09]
                      Ah ! cher Ion,, de Abel [2006-12-12 05:33:11]
                          Honorius..., de Athanasios D. [2006-12-12 09:25:49]
                              Attendez..., de N.M. [2006-12-12 13:30:09]
                                  Ce n'était pas..., de Athanasios D. [2006-12-12 13:41:48]
                                      Ah oui..., de N.M. [2006-12-12 13:49:26]
                                          Ce n'est pas un jeu..., de Athanasios D. [2006-12-12 14:06:25]
                                              Ha bon..., de N.M. [2006-12-12 19:19:08]
                              Honorius, monothélisme et Concile de Constantinop [...], de N.M. [2006-12-13 00:16:19]
                                  Pour ce qui est de l'hérésie..., de Athanasios D. [2006-12-13 09:34:28]
                                      [réponse], de Patapouf [2006-12-13 16:41:32]
                                      Saint Vincent Ferrier versus "l'argument Padr [...], de N.M. [2006-12-13 18:51:03]
                                          Ben..., de Athanasios D. [2006-12-13 21:16:13]
                                              Un coup dans l'eau, de N.M. [2006-12-13 21:31:46]
                                                  Au temps pour moi..., de N.M. [2006-12-14 07:08:36]
                                                      Oui, bon..., de Athanasios D. [2006-12-14 11:02:48]
                                                          Historiquement parlant,, de Vianney [2006-12-14 12:48:29]
                                                          Ne vous en déplaise..., de N.M. [2006-12-14 13:50:23]
                                  Puis-je vous demander, de Vianney [2006-12-13 21:29:48]
                                      UDP, de N.M. [2006-12-13 22:25:54]
                          Quelques objections, cher Abel ..., de Ion [2006-12-12 19:12:03]
                              Vous avez lu les post précédents ? , de Petit Garçon [2006-12-12 19:20:06]
                                  Oui, j'ai répondu ..., de Ion [2006-12-12 19:40:22]
      C'est une bonne lecture, de Abel [2006-12-10 13:48:02]
          un grand merci, de Icon [2006-12-11 12:23:44]
              Le texte en est à moitié prêt, , de Abel [2006-12-11 13:25:02]
          La vengeance d'une Reine, de Abel [2006-12-12 11:56:07]
              Huhu..., de Etienne [2006-12-12 12:03:44]
              Merci Abel,, de Halleluia [2006-12-12 14:18:01]