Monsieur PGM, dans ce long fil sur l’infaillibilité du
Magistère ordinaire et universel, tous les textes et éclaircissements désirables ont été donnés pour que chacun puisse reconnaître sans hésitation la doctrine catholique. Voir par exemple
Notions élémentaires, mon cher Watson. [Il ne faut jamais faire deux choses à la fois : ce message a été posté au cours d’une conversation téléphonique, du coup il le texte a été collé deux fois à la suite ; mais il n’empêche : il n’y a là que la toute simple doctrine catholique]
En définitive, le problème se résume en deux questions :
1. Lorsque l’Église enseignante dans son universalité, c’est-à-dire le Pape et l’ensemble des évêques, affirme qu’une doctrine est révélée par Dieu, est-elle règle de foi ou, ce qui en l’occurrence revient au même, est-elle infaillible ?
Le Concile Vatican I répond
oui sans aucune restriction.
Et vous, que répondez-vous ?
2. Lorsque l’Église enseignante dans son universalité, c’est-à-dire le Pape et l’ensemble des évêques, affirme qu’une doctrine est connexe (nécessairement liée) à la Révélation divine, doit-on la tenir absolument pour vraie ? Autrement dit, est-elle règle infaillible de vérité.
Le rapprochement de deux textes du Concile Vatican I, celui sur l’infaillibilité de la locution
ex cathedra et celui sur la règle de foi, oblige à répondre
oui, sans aucune restriction.
Et vous, que répondez-vous ?
Est, est ; non, non !
Abel