Si l’on a parlé d’esprit conciliaire, ce n’est pas un hasard. Le concile l’avait diffusé à pleines mains avec sa confiance dans l’homme et dans le progrès ; avec son attention à l’expérimentation sociale, politique et culturelle […], avec son invitation à dialoguer et à collaborer tous azimuts avec un monde à la mesure de l’homme ; avec son irénisme ouvert au monde et son bruissement frondeur ; avec un silence imposé à tous les oiseaux de malheur.
C'est un fait établi, indéniable, que cet esprit "d'ouverture" de "non condamnation", de confiance réciproque", "d'enrichissement mutuels" et de "sentiments d'amour" s'est largement diffusé. Et qu'il est devenu le principe dont s'est inspiré en grande partie l'herméneutique de Vatican II.
Personne, pas même cette fameuse herméneutique, ne pouvait ignorer que certaines positions d'avant-garde ne figurent absolument pas dans le Magistère conciliaire, aussi varié et vaste soit-il. Les intéressés eux-mêmes le savaient, eux qui, précisément pour cette raison, recouraient à l'esprit du concile, et à la lumière de ce dernier, poursuivaient impavides leur route. Une route le plus souvent perverse, et mortellement dangereuse, mais toujours et malgré tout légitimée par l'alibi spécieux de l'esprit conciliaire, et par la complicité de ceux qui autorisaient un tel recours, qui le conseillaient, qui le pratiquaient qui l'imposaient.
Mais qui pouvait officiellement juger de la justesse et de l'authenticité de cet esprit? Sur ce point, silence absolu, tout simplement parce qu'on considérait la chose comme évidente, cet esprit conciliaire étant dans l'air : on le percevait comme un fait établi, incontestable. Ceux qui en justifiaient la nécessité herméneutique ne manquaient pas.
Bon vous ne savez pas me prendre, je vais vous expliquer pour me prendre ce n’est pas comme cela qu’il faut faire.
Il faut savoir lire, et comprendre ce qui se passe.
Votre remarque ne tient pas, pourquoi, car comment voulez vous que l’on puisse diffuser l’esprit conciliaire sans se revendiquer de l’autorité du Concile ?
Mgr Gherardini n’écrit-il pas :
et par la complicité de ceux qui autorisaient un tel recours, qui le conseillaient, qui le pratiquaient qui l'imposaient.
Alors pour me prendre voila comment il faut faire:
Il faut m’interroger sur ce passage, mais vous aller m'accuser de faires les questions et les réponses, d'agir en politique, alors que je vous donne sincèrement les points que fait ressortir l'analyse logique du texte.
que ferait un élève de collège.
Personne, pas même cette fameuse herméneutique, ne pouvait ignorer que certaines positions d'avant-garde ne figurent absolument pas dans le Magistère conciliaire, aussi varié et vaste soit-il.
Lisez: Mgr Gherardini nous dit
certaines positions d’avant-garde, ne figurent absolument pas dans le Magistère, cela signifie-t-il alors, que le Magistère comporte tout de même, certaines positions d’avant-garde, qui sont aussi diffusées par l’esprit conciliaire.
Pourtant il n’évoque dans le passage que vous avez introduit ici fort partiellement, qui donna naissance à cet échange, que celles qui font l’objet d’une autorisation complice, lesquelles sont conseillées, pratiquées et imposées, sinon pourquoi préciser cela?
et par la complicité de ceux qui autorisaient un tel recours, qui le conseillaient, qui le pratiquaient qui l'imposaient.
Si je me permets de vous signaler cela, c’est que conscient que cela vous a échappé, vous n’avez pas bondi, sinon vous ne vous figeriez pas sur votre position illogique.
-Ensuite vous auriez pu me prendre sur un autre passage, Celui ou il évoque le délire de ceux qui refusent l'obéissance inconditionnelle.( là je devrais écrire : toute ressemblance avec des personnages existants ou des situations blablabla....seraient fortuites).
Page 35 Concernant une certaine attitude:
" En réalité, l'accusation répétée d'illégitimité pour chaque pontife élu aprés pie XII n'est rien d'autre que du pur délire, dépourvu de pertinence historique et de base théologique. Tout comme délirent ceux qui, tout en reconnaissant légitime chaque successeur de cet immortel Pontife, lui refusent l'obéissance inconditionnelle en raison des conséquences négatives vers lesquelles ses déviations et celles de vatican II ont conduit et conduisent l'Eglise."
Ici en parlant de Vatican II, il fait bien allusion au concile, donc vous semblez avoir raison, mais je vous ai dit attention aux tapettes dans les fonds de tiroir.
Vous pourriez en effet vous adosser ici sur le fait que l’on peut lire aussi, « déviations de Vatican II) mais doit on comprendre déviations comprises dans le texte Magistériel ou déviations diffusées par l’esprit conciliaire?
Il me semble que la lecture de cet ouvrage a été faite trop rapidement.
En résumé
Monseigneur Gherardini dénonce l’esprit conciliaire pour ses positions d’avant-garde n’appartenant pas au Magistère sur lequel on s’adosse, pour les diffuser.
Monseigneur Gherardini, sachant que le concile se fait sous l’inspiration de l’Esprit Saint demande
une herméneutique théologique "de la continuité" pour les positions d’avant-garde incluses dans le Magistère qui font surgir des difficultés d’interprétation.
Pour le moment vous vous montrez capables de poser des questions mais incapables d'apporter des réponses, d'ailleurs, n'attendez vous pas ces réponses, d'autres, de ceux qui sont dans l'Eglise en pleine communion? et qui reconnaissent eux les deux pour cent de textes qui vous posent problème.? Mais comment pouvez-vous attendre une réponse de ceux qui reconnaissent comme magistériels des textes qui pour vous posent problèmes? Ne seriez vous pas alors sûrs de vos positions?
Vous semblez incapables de comprendre cette affirmation de Monseigneur Lefebvre, selon laquelle il a signé les textes conciliaires car il a vu le Saint Père le faire.
Il y a là un plus grand secret, une plus grande intelligence, que dans toutes vos idées et dans toutes les idées que l'on peut avoir, Saint Thomas n'a t'il dit que l'on pouvait devenir saint qu'en obéissant?
Avec Mgr Lefebvre signant les textes du concile, nous avons l’attitude d’un Prince de l’Eglise qui se soumet. Ensuite tout ce qui arriva après, c’est un évêque victime, privé de son bon droit, une affaire d’hommes d’Eglise.
Tant que vous ne serez pas en pleine communion, aussi intelligentes, aussi subtiles que soient vos questions, vous ne trouverez pas les réponses.
Votre épreuve, (n’imaginez pas ce que je ne veux pas dire, ni oser penser, mais je prends ces précautions car vous avez plusieurs fois violé ma pensée), c’est finalement de vous poser des questions en doutant du Magistère, sans l’accueillir filialement, et de ne pas savoir poser ces mêmes questions dans la pleine communion. De faire d’une situation humaine, qui a conduit à la rupture, partiellement levée par le souverain pontife, mais qui vous met, si vous ne ralliez pas la pleine communion, dans une situation pire que celle où vous étiez, car vous êtes maintenant passibles d’une condamnation autre, que celles qui est tombée automatiquement le 30 juin 1988. Dieu fasse que vous retrouviez vos esprits.
Aussi, cette acceptation filiale, est la différence, essentielle(qui n'empêche pas de poser les questions, de demander une herméneutique de la continuité comme le fait Mgr Gherardini) entre vous et lui, mais cette différence aussi minime soit elle est là clé de voûte. Celle qui fait que dans votre état actuel vous ne pouvez le récupérer.
Aussi Mgr Gherardini écrit-il :
Page 35 Concernant une certaine attitude:
" En réalité, l'accusation répétée d'illégitimité pour chaque pontife élu aprés pie XII n'est rien d'autre que du pur délire, dépourvu de pertinence historique et de base théologique. Tout comme délirent ceux qui, tout en reconnaissant légitime chaque successeur de cet immortel Pontife,
lui refusent l'obéissance inconditionnelle en raison des conséquences négatives vers lesquelles ses déviations et celles de vatican II ont conduit et conduisent l'Eglise."
Cordialement