Si Mgr Gherardini est diffusé en France via le courrier de Rome, dépendant de la FSSPX, est-ce sans raison (car c'est loin d'être un vieillard sénile et il sait ce qu'il fait )?
J'apprécie le parallèle qui nait dans votre esprit en évoquant le Père Gherardini.
Je n'aurai jamais osé. Je n'ai nullement soupçonné qu'une telle allusion fut possible, soit, mais si elle vous vient à l'esprit, en tout cas, je ne comprends pas comment cela peut se faire.
Quant à la diffusion un grand merci.
Avez vous lu ceci, dejà cité
ici:
Page 35 Concernant une certaine attitude:
" En réalité, l'accusation répétée d'illégitimité pour chaque pontife élu aprés pie XII n'est rien d'autre que du pur délire, dépourvu de pertinence historique et de base théologique. Tout comme délirent ceux qui, tout en reconnaissant légitime chaque successeur de cet immortel Pontife, lui refusent l'obéissance inconditionnelle en raison des conséquences négatives vers lesquelles ses déviations et celles de vatican II ont conduit et conduisent l'Eglise."
Quant à mes arguties, comme vous dites, si citer les passages qui suivent du Père Gherardini, qui ont été omis, et donnant un autre sens à la citation.
Si vous n'arrivez pas à comprendre la différence entre les deux paragraphes qui suivent, citer de manière différente, que puis je de plus pour vous?
D'aprés vous lequel trahit le moins la pensée du père Ghérardini?
Celui ou on laisse supposer que c'est le concile qui est remis en cause, ou bien celui ou l'on précise qu'il s'agit de l'esprit du concile, dont il va préciser, qu'il n'appartient pas et qu'on ne peut le trouver dans le texte magistériel
Dites-moi si, dans le passage suivant, il n'y a pas d'accusation du Concile lui-même ?
« Si l’on a parlé d’esprit conciliaire, ce n’est pas un hasard. Le concile l’avait diffusé à pleines mains avec sa confiance dans l’homme et dans le progrès ; avec son attention à l’expérimentation sociale, politique et culturelle […], avec son invitation à dialoguer et à collaborer tous azimuts avec un monde à la mesure de l’homme ; avec son irénisme ouvert au monde et son bruissement frondeur ; avec un silence imposé à tous les oiseaux de malheur.»
et
Si l’on a parlé d’esprit conciliaire, ce n’est pas un hasard. Le concile l’avait diffusé à pleines mains avec sa confiance dans l’homme et dans le progrès ; avec son attention à l’expérimentation sociale, politique et culturelle […], avec son invitation à dialoguer et à collaborer tous azimuts avec un monde à la mesure de l’homme ; avec son irénisme ouvert au monde et son bruissement frondeur ; avec un silence imposé à tous les oiseaux de malheur.
C'est un fait établi, indéniable, que cet esprit "d'ouverture" de "non condamnation", de confiance réciproque", "d'enrichissement mutuels" et de "sentiments d'amour" s'est largement diffusé. Et qu'il est devneu le principe dont s'est inspiré en grande partie l'herméneutique de Vatican II.
Personne, pas même cette fameuse herméneutique, ne pouvait ignorer que certaines positions d'avant-garde ne figurent absolument pas dans le Magistère conciliaire, aussi varié et vaste soit-il. Les intéressés eux-mêmes le savaient, eux qui, précisément pour cette raison, recouraient à l'esprit du concile, et à la lumière de ce dernier, poursuivaient impavides leur route. Une route le plus souvent perverse, et mortellement dangereuse, mais toujours et malgré tout légitimée par l'alibi spécieux de l'esprit conciliaire, et par la complicité de ceux qui autorisaient un tel recours, qui le conseillaient, qui le pratiquaient qui l'imposaient.
Mais qui pouvait officiellement juger de la justesse et de l'authenticité de cet esprit? Sur ce point, silence absolu, tout simplement parce qu'on considérait la chose comme évidente, cet esprit conciliaire étant dans l'air : on le percevait comme un fait établi, incontestable. Ceux qui en justifiaient la nécessité herméneutique ne manquaient pas.
( je ne vais pas tout reproduire je conseille aux liseurs de lire la suite page 77 bas de page)
Avouez tout de même que si l'intervenant avait lu l'intégralité, du texte, il n'eut peut-être pas osé poser la question dans le contexte ou il le fit:
Dites-moi si, dans le passage suivant, il n'y a pas d'accusation du Concile lui-même ?
Enfin:
Certes Mgr Gherardini ne rejoint pas la "désobéissance" formelle de la FSSPX, mais il la rejoint clairement sur Vatican II en ne disant rien d'autres que ce que disait Mgr Lefevbre dans ses ouvrages, ou ce que dit désormais Mgr fellay, dans la droite de notre fondateur.
C'est un peu différent, lui demande une démonstration, en émettant des suppositions, alors que la Fsspx, émet clairement des accusations.
Ennemond d'ailleurs n'hésite pas à poser sa question ou c'est l'intégralité du concile qui est évoquée.
Je pense que la Fraternité, aurait dû se contenter de rester à sa place, un combat strictement liturgique( qu'elle accomplit remarquablement), ce préoccuper de ce pourquoi elle fut créée.
Ce n'était pas se livrer à une herméneutique du concile en tout cas.
Cordialement.