« Quand il ne s’agirait que de la soumission qui doit se manifester par l’acte de foi divine, on ne pourrait pas la restreindre aux seuls points définis par les décrets des Conciles œcuméniques ou des Pontifes romains et de ce Siège apostolique ; il faudrait encore l’étendre à tout ce qui transmis, comme divinement révélé, par le corps enseignant ordinaire de toute l’Église dispersée dans l’univers » (Denz. 1683).
Je ne prétends pas être férue en théologie, Monsieur l'abbé, mais là franchement je suis sciée.
Les premiers exemples qui me viennent à l'esprit:
le livre de Mgr Tissier de M. sur la vie Mgr Lefebvre (que je lis actuellement), témoigne d'un enseignement tellement disparate de la part des évêques dés avant le Concile Vatican II!
Sans compter la condamnation des Christeros qui a donné de si mauvais fruits ou encore la reconnaissance de la République par l'Église qui a déjà commencé de découronné le Christ, pour ne citer que les premiers exemples qui me viennent à l'esprit...
Toutes ces contradictions donneraient envie de jeter le bébé avec l'eau du bain en concluant que tout ce que l'Église enseigne est faux et donc que l'Église Elle-même est fausse...
De grâce... et si la Vérité était moins... humaine?
Je ne dis pas que la vérité se trouve dans l'explication que donne Luc Perrin, mais son approche est davantage perceptible par mon petit cerveau. Il me semble qu'il ne s'agit pas tant de disserter que d'avoir une perception d'ensemble des 2000 ans de la Tradition de l'Église jusqu'à Vatican II ???
Et si l'erreur venait du dogme de l'infaillibilité?
Attention, pitié! ne m'écorchez pas vive avant de m'avoir au moins expliqué!