Les options sont tellement nombreuses pour presque tout, les adaptations locales presqu'infinies - sans parler ici des trop fameux abus -, qu'il est presqu'impossible à moins d'être le cardinal-préfet de la Congrégation du Culte divin ou ses plus savants experts de savoir quelle variante du missel est vraiment célébrée dans une paroisse donnée à un instant donné.
Le chaos liturgique est donc consubstantiel au NOM tel qu'il est aujourd'hui.
Vous n'avez pas l'impression d'exagérer ?
Quitte à citer le concile, n'oublier pas de rappeler qu'il a désiré, "même dans la liturgie", ne plus imposer "la forme rigide d'un libellé unique".
Dans mon missel, les choix pour le célébrant sont les suivants:
3 salutations
3 préparations pénitentielles
2 credo
4 prières eucharistiques (il y en a d'autres pour des occasions particulières, mais elles n'y figurent pas)
3 acclamations
Les rubriques sont plutôt claires, et n'invitent pas à la créativité qui se déploie encore trop souvent aujourd'hui.
Le problème, c'est que beaucoup de ceux qui participent aux messes NOM ne sont pas - ou mal - catéchisés. A commencer par les prêtres.
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Vous seriez aimable de citer le nom de ce "co-auteur". On pourrait en citer d'autres en sens contraire, qu'est-ce que cela prouvera ? D'autant que l'auteur du NOM n'est ni le P. X, ni Mgr Y, encore moins le Cal Z, mais bien Sa Sainteté le pape Paul VI qui en garantit l'intégrité.
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A votre avis, le Pape est-il obligé par le concile ? Outrepasse-t-il son pouvoir s'il décide ensuite de poursuivre sur tel ou tel point ?
Au sujet de l'adjonction de nouvelles prières eucharistiques, il faut aussi rappeler qu'elles le furent afin d'endiguer la multiplication de prières eucharistiques sauvages. En vain, malheureusement.
Ath