Il est la conséquence du fait que des chrétiens aient géographiquement existé en Angleterre. Ce n'est que par la suite qu'on lui a donné un contenu plus doctrinal, voire idéologique. On aurait pu parler de gallicanisme, si la France s'était détachée de Rome. Le terme était pourtant utilisé alors même qu'il n'y avait aucune scission.
Le terme est susceptible de multiples interprétations.
Un prêtre n'offre - Dieu merci - pas toutes les garanties intellectuelles. Les personnes qui dissertent s'y sont-elles longuement intéressées ? Ont-elles lu, parcouru tout ce qui s'est dit ? Connaissent-elles sur le bout des ongles ce qui s'est écrit sur la question ? Et à supposer que ce soit effectif, doit-on forcément être d'accord sur les conclusions qu'en tirent les intéressés sur la question ?
On peut utiliser le terme anglican sans grande confusion. Après tout, on parle de grec-catholiques, de syro-catholiques... Personne n'a remis en cause leur romanité. Quand ces groupes se seront rattachées, j'imagine que l'on peut envisager une appelation similaire comportant naturellement
Quant aux réordinations, la position de l'Eglise est claire: elles ont été maintenu, y compris dans les années 1990. Tout clerc anglican qui rejoint l'Eglise est systématiquement réordonné.
Mais si vous voulez vous forger une opinion, le mieux serait de lire tout ce que l'Eglise catholique a écrit sur l'Anglicanisme avant le Concile Vatican II (cf. notamment le DTC). Vous y retrouvez les éléments que je mentionne dans mon premier post. Ce serait, à vos yeux, une garantie. |