Chacune de mes souffrances, la "passio hominis", unie à ta souffrance, la "Passio Christi", reçoit une valeur rédemptrice qui fait que je me sens soutenu, consolé et pardonné par Toi.
Vous voulez une réponse simple ?
Quoi vous dire de plus que ce que j'ai tenté d'expliquer ? Et en simple en plus ? Je ne suis pas douée pour synthétiser d'un coup d'un seul : je peux parfois faire goûter, prêter ma torche pour donner à voir ; pas décortiquer ni disserter thèses et académismes.
Les mots qui me font fuir ? relisons les 2 lignes :
chacune de "mes" souffrances...
= Moi, je souffre le type même de la "passio hominis"
unie à ta souffrance
= Moi, je suis capable de venir m'unir
reçoit une valeur rédemptrice
= Moi, je sauve aussi le monde
je "me" "sens" soutenu
= Moi, je ; alors en sus que le ressenti de la consolation n'est pas indispensable
soutenu, consolé, pardonné
= dans cet ordre où Dieu vient admirer l'homme ? et pardonné de quoi ? et sans aller jusqu'à la rémission ?
Je comprend que vous avez vraiment envie de dire que ce qui est écrit n'est pas faux... C'est en effet, un peu vrai... mais si faible, si "bisounours", si peu viril...
Auriez-vous imaginé lire ces lignes en St Jean, St Bernard, le Curé d'Ars, Padre Pio, Maximilien Kolbe ou Catherine de Sienne ?
Cela ne va pas... Non ! cela ne vaut rien pour être le directeur, le guide de prière devant le saint Suaire.
Même dans une feuille de chou paroissiale, cela n'aurait aps vraiment d'élévation.
C'est statique !
C'est du "Je souffre, et Dieu vient valoriser, payer de retour"
Alors que notre religion, notre Foi est de Feu :
"Vous avez mal, Mon Dieu, et quand je souffre, et vous regarde, Vous m'attirez à Vous, pour partager Votre résurrection."
Ca, c'est du dynamique divin.
Trouvé quelques pages qui disent cela mieux. Je vous les mets plus tard.
Glycéra