Il ne faut pas lire seulement un paragraphe mais tout le discours de clôture après les constitutions.
Dans un texte qui a mis cinq ans à murir, on est en droit d'attendre que le sens obvie et les sous-entendus s'accordent. Non ?
Sous-entendu la dignité de l'homme, lui est attribué par Dieu, car l'homme est la créature suprême de la création,
Oui, à condition que l'homme (individu) soit baptisé !
Le culte de l'homme (genre humain) est une nuance qui doit être entendue ainsi ; tout le reste du discours l'explicite ainsi que la constitution "Dignitatis Humanae". Et Jean-Paul II l'a abondamment développé allant jusqu'à énoncer cette bizarrerie "Dieu s'est en quelque sorte uni à tout homme".
Croyez moi, j'aimerais autant n'avoir pas à disserter sur des paroles de pontifes et me livrer à des exercices de piété monastiques.
Hélas, je me sentirais dans la position des trois singes de la "sagesse" que beaucoup imitent. Et peu serviteur de la Vérité !
(Est-il utile que je rappelle que notre langue française, à une règle...)
Vous pourriez, car même à mon âge on apprend encore !
Au passage, derrière le verbe être le participe s'accorde avec le sujet ; cf cours de CM (merci de corriger votre proposition citée ici en premier).