L'Evolutionnisme : hypothèse ou dogme?
A l’occasion du bicentenaire de la naissance de Darwin et cent cinquante ans après la première publication de l’Origine des espèces, des chercheurs issus de plusieurs horizons culturels et de différentes disciplines ont débattu de la probabilité des théories darwiniennes, en privilégiant une approche critique.
Leurs contributions ont donné origine au livre Evoluzionismo : il tramonto di un’ipotesi (Evolutionnisme : le déclin d’une hypothèse), publié sous la direction de Roberto de Mattei (Cantagalli 2009, pages 260, 17,00 euros). Le volume, qui sera présenté à Rome, à l’Hotel Columbus (Via della Conciliazione, 33), le 6 novembre prochain à 18h00, comprend les actes d’un colloque qui s'est tenu récemment à Rome, à l’initiative de la Vice Présidence du Conseil National de la Recherche. Ces pages abordent l’évolutionnisme comme une théorie scientifique et philosophique à la fois, deux aspects qui s'étayent réciproquement. Cette théorie multiforme s'est pourtant avérée incapable de répondre à des questions élémentaires concernant l’origine de la vie ou le mystère de l’existence humaine.
L’évolutionnisme apparaît, en outre, comme une véritable « cosmogonie » prétendant décrire l’histoire du monde à partir de postulats scientifiques invérifiables. Cette doctrine, souvent imposée comme un « dogme », appelait donc une étude critique rigoureuse, tant scientifique que philosophique, ce qu'à permis cette libre confrontation entre les chercheurs.
Les auteurs du volume sont : Guy Berthault, sédimentologue, membre de l’Association Internationale de Sédimentologie (France); Roberto de Mattei, historien, professeur à l’Université Européenne de Rome et Vice Président du Conseil National de la Recherche (Italie); Jean de Pontcharra, physicien, chercheur en nanoélectronique à l’Université de Grenoble (France); Maciej Giertych, généticien, membre de l’Académie Polonaise des Sciences et, jusqu’à 2009, député au Parlement Européen (Pologne); Josef Holzschuh, physicien, chercheur en géophysique de l’University of Western Australia; Hugh Miller, chimiste, docteur de l’Ohio State University, Columbus, Oh (USA); Hugh Owen, écrivain, président du Kolbe Center aux Etats-Unis; Pierre Rabischong, biologiste, professeur émérite à l’Université de Montpellier, ancien directeur de l’unité de recherche en biomécanique de l’INSERM et doyen de la Faculté de Médecine (France); Josef Seifert, philosophe, président de l’International Academy for Philosophy du Liechtenstein, membre de l’Académie Pontificale pour la Vie (Allemagne); Thomas Seiler, physicien, docteur en physique de l’Université de Munich, ingénieur pour les senseurs électrochimiques au Département Innovation de la Robert Bosch GmbH (Allemagne); Dominique Tassot, président du Centre d’Etudes et de Prospectives sur la Science (France); Alma von Stockhausen, philosophe, président-fondateur de la Gustav-Siewerth-Akademie (Allemagne).
source : Correspondance européenne |