La référence du texte en question se trouve dans le n°279 de janvier 1992, page 31, dans laquelle l'abbé de Nantes défend l'idée suivante:
Alors, tandis que certaines notes, en bas de page de nos Bibles ou de nos bréviaires, prennent soin de limiter cette préexistence de la Vierge Marie à une pensée, à une intention de Dieu dénuée de toute réalisation créée, une inspiration nous a pris de songer que c’était trop peu, pour Dieu et pour elle, que cette vue d’elle par lui comme d’une pure conception intime, idéale, mais que, cédant à son bon plaisir d’amour et de gloire, lui Dieu, l’aura voulue, elle, l'Immaculée, déjà âme vivante, pleine de sagesse, d’amour et de louanges, qui puisse participer avec lui à la création du monde, à la naissance du genre humain et de toutes ses générations, à la vue pitoyable de leurs péchés, infirmités et misères.
L’âme de Marie préexistante serait déjà en lien avec tous les êtres vivants depuis Adam et Eve, en charge de corédemption.