Vous avez bien fait d'abandonner votre argumentaire à propos de la synecdoque, car il vous conduisait à des impasses.
En l'espèce, j'ai l'impression que c'est plutôt vous qui commettiez la synecdoque (l'amalgame), ou qui la faisiez commettre au texte, alors que, moi, je la refusais.
Certes vous n'êtes pas complètement ignorant de la chose canonique, mais il peut vous échapper des erreurs. Et là, c'en était une.
J'attends votre accord pour continuer la discussion.
(J'ai décidé de ne répondre aux objections qu'après une journée, afin de demander conseil à Dieu dans la prière. La nuit porte conseil...) |