peut contrôler la matière, et sur ce point nous sommes tout à fait d'accords. Mais il est vrai que Dieu nous laisse à notre liberté et dans la vie de tous les jours, nous usons du naturel, sans oublier que la providence est toujours derrière.
La demande pour la prière doit être dans la droiture d'intention, sans quoi Dieu ne nous exauce pas.
Il faut que la chose demandée soit bonne et utile évidemment au salut.
Je dois admettre personnellement qu'il y a des choses qui ne se sont pas de l'ordre du naturel, et cela toutes les semaines, personnellement, et sans parler de choses vues personnellement (la grâce est palpable quelques fois), je le vois.
Il faut bien l'écrire, il m'est arrivé très souvent que je sois tenté, et lors de l'élévation de la messe, la tentation disparait, comme si elle n'avait jamais existé. A la communion, même chose, l'âme est apaisée. Prenez du pain azyme, et vous verrez si ça vous fera le même effet. Je ne suis pas dans autrui, mais c'est bien personnellement ce que je sens, et comme disait l'autre, les sens ne m'ont pas trompé. La douleur ou tristesse dûe à la tentation disparait.
Mgr Lefebvre avait dit que presque physiquement on était transporté par la messe, et par notre sainte liturgie. Il est clair que personnellement je n'ai pas rêvé ces choses. Mais sans se confiner aux sentiments, le juste vit de la foi. Il est possible donc pour un juste, de n'avoir aucune consolation, et son acte est pourtant plus méritoire que s'il en avait eu.
Ce n'est pas du tout une contradiction, Takoon, et je suis d'accord tout à fait avec vous: le surnaturel surpasse de très loin le naturel. Mais Dieu ne permet pas que nous soyons anéantis par la puissance des ténèbres.
Je fais beaucoup de mélanges dans mes messages. J'espère que tous les liseurs s'y retrouvent...
Eti Lène |