En essayant d'opposer ces deux textes vous omettez, semble-t-il un point important.
De plus, contre la doctrine de la Sainte Écriture, de l’Église et des saints Pères, ils affirment sans hésitation que :
Ici c'est les idées de ces "ils" qui sont condamnées.
Qui sont donc ces Ils? Peuvent-ils en évoquant la liberté de conscience en avoir la même définition que celle que lui donne l'Eglise, qui à l'époque évoquait la liberté des consciences?
Non certainement pas d'où la condamnation.
Maintenant
Le Concile du Vatican déclare que la personne humaine a droit à la liberté religieuse (4)
Ici c'est le Concile qui déclare, et pour le Concile qu'elle est donc le sens de cette liberté de conscience.
Il semble évident, qu'il s'agit de deux définitions différentes.
Ensuite si vous jugez de ce qui se passe dans la société, effectivement vous pouvez faire une confusion, car dans la société est appliquée la proposition condamnée, et non la proposition du concile Vatican II.
Car l'on ne cherche pas à donner la Liberté de conscience aux personnes dans le sens définit par Vatican II, mais dans le sens condamné, car il n'intéresse pas les pouvoirs publics que les gens s'intéressent à la vérité, la liberté de conscience évoquée par les pouvoirs publics n'est donc pas celle de l'Eglise.
Nous sommes bien en présence de deux sources opposées dont les sujets sont différents et n'ont pas les mêmes définitions, et encore moins les mêmes buts.
-Ils affirment
-Le Concile du Vatican déclare
Si vous ne le considérez pas toutes les confusions sont possibles.
Cordialement.