...chère Gentiloup, n'est pas négligeable pour conserver la foi, puisque dans l'acte de foi, nous promettons de croire fermement « toutes les vérités que la sainte Église nous propose de croire ».
Les citations que j'ai présentées ne constituent naturellement que de simples échantillons de cet enseignement. Mais quand un texte est jugé digne de figurer en tête du Droit canon à côté du serment anti-moderniste, ce n'est tout de même pas rien.
La réalité vécue n'est certes pas à négliger non plus, et l'expérience que vous nous décrivez avec le NOM rejoint d’ailleurs celle de beaucoup de catholiques, sans même parler de l’analyse du Bref examen critique.
En mettant les deux ensemble, l'enseignement des papes et la réalité du NOM, je crois pouvoir conclure, à titre personnel et sous réserve du jugement définitif que portera l’Église lorsqu’elle sera sortie de la crise d’autorité qu’elle subit actuellement, que le NOM ne saurait constituer un rite « légitime » de l’Église.
V.
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