Voici que je pourrai, s’il plaît à Dieu, plonger mon regard dans celui du Père pour contempler avec Lui ses enfants de l’islam tels qu’Il les voit, tout illuminés de la gloire du Christ, fruits de Sa Passion, investis par le don de l’Esprit dont la joie secrète sera toujours d’établir la communion et de rétablir la ressemblance, en jouant avec les différences.
Les enfants de l'Islam ne sont pas, à proprement parler, "illuminés de la gloire du Christ et investis du don de l'Esprit". Tout le monde entend par là, l'état de grâce, la grâce sanctifiante.
Vous l'entendez comme s'il ne s'agissait que du fait que le Christ ait donné sa vie pour tout le monde. Dans ce cas il faudra nous définir ce que vous entendez en l'occurrence par "don de l'Esprit".
Enfin, "établir la communion en jouant avec les différences", ça veut dire quoi pour vous ? Vous allez sûrement me dire qu'il ne s'agit que de la différence entre européens et algériens et qu'il ne parle aucunement des différences de religion ?
Les textes ont un sens obvie. On peut toujours chercher un autre sens, c'est sûr. Encore faut-il que le contexte ou d'autres éléments induisent cet autre sens.
Cordialement
Meneau