Puisque vous ne fréquentez pas St-Nicolas, je doute fort que vous ayez les éléments pour en critiquer son curé. Critiquez son tract tant que vous voulez, mais cantonnez-vous à ce que vous connaissez.
Quand à votre théorie de l'assistance à des messes de vieux prêtres, elle est celle des sédévacantistes ! Si vous les avez quitté vous en avez néanmoins conservé les raisonnements. Cette théorie est celle de l'Eglise des derniers temps : on assiste à des messes de prêtres ordonnés avant 69; à défaut... on ne va pas à la messe ! Car, y a-t-il, aujourd'hui, ne serait-ce qu'un vieux prêtre traditionnel par diocèse ? Sûrement pas.
Et quand une vocation se dessine dans la paroisse, que fait-on ? On lui dit : "mon pauvre ami, il n'y a plus de séminaire aujourd'hui" ?
En clair, on se camoufle et on attend la fin. Vous ne devez pas avoir d'enfants pour raisonner ainsi : qu'espérer pour eux ?
Quand à votre "majorité de jeunes lefebvristes fellaysiens" : vous n'avez toujours pas compris qu'il fallait peut-être voir autrement qu'en terme de partis et de rapports de force. Je ne releverai pas que je n'ai jamais entendu le terme de "lefebvriste" que dans la bouche des "anti". Je vous dirai que la majorité des jeunes "lefebvristes" n'ont pas baissé les bras, qu'ils ne sont pas découragés comme vous semblez l'être et qu'ils espèrent, Dieu aidant, encore changer quelque chose dans la société. Parce que leur quotidien de fac ou d'entreprise, c'est l'athéïsme le plus crasse, l'ignorance religieuse la plus désolante et l'indifférence la plus terrible. Les histoires de "partis" sont donc bien loin...
Vos vieux prêtres sont donc encore utiles pour le bel exemple de fidélité qu'ils donnent, mais ce n'est pas eux qui reconstruiront la Chrétienté. Inch'Allah, comme on dit en France...
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