Je n'ai pas abordé ce problème dans mes interventions. J'espère que ce n'est pas à elles que vous faites référence. A moins que je ne me sois mal exprimé.
Je conviens volontiers avec vous que c'est un problème délicat et dont la solution ne viendra pas du jour au lendemain. Bien que je sois persuadé qu'elle tombera du Ciel...
Je pense cependant que la solution doit venir de la hiérarchie de l'Eglise. C'est pourquoi je place mes sollicitudes et mes réflexions au niveau du clergé et non au niveau des fidèles. Evidemment, si cela n'avait pas les conséquences dramatiques que nous constatons sur la Foi des fidèles, je serais plus tranquille.
Ainsi, la priorité me semble être le retour de la hiérarchie à oeuvrer pour une plus grande sacralisation du rite, comme vous le dites bien. A eux, ensuite, d'oeuvrer auprès des fidèles.
En attendant, je soutiens une Fraternité qui d'une part oeuvre pour les fidèles en nourrissant leur âme d'une nourriture appropriée, et pour le clergé en essayant de lui faire voir les fruits d'une telle oeuvre (et les méfaits du libéralisme).
Je suis bien conscient qu'il n'y a pas des gentils d'un côté et des méchants de l'autre ou, pour dire mieux, du pur sacré d'un côté et du pur sacrilège de l'autre. Ce serait non seulement trop simple, mais encore, pour le coup, schismatique.
J'en suis là de mes réflexions, mais elles ne sont certainement pas encore arrêtées. Je vous suis reconnaissant de me permettre de les alimenter.
In Christo.
Frédéric Ronga