C’est un oephémisme !
Sur la Messe St Pie V :
Par exemple : Le Pape (Saint) Pie XII évoquait déjà la possibilité de réciter le Pater en même temps que le Prêtre. Notre Seigneur nous a appris cette prière pour que nous la récitions, non pas pour que nous l’entendions seulement. De fait, l’on observe différentes pratiques sur ce sujet : à Port Marly, le Prêtre chante seul le Pater, durant qu’au Chesnay l’assemblée reprend après que le Prêtre l’ait entonné. Va comprendre…
Autre exemple : selon l’abbé en place, l’assemblée répond au « Judica me Deus » ou bien commence directement ses prières par le chant du Kyrie, durant que le Prêtre et le servant disent seuls les prières au bas de l’autel ; ce faisant l’assemblée est privée de la récitation du confiteor…
Ces deux petits exemples pour montrer que nous aussi tombons parfois dans le travers que nous reprochons à nos chers amis modernistes : celui de trouver une liturgie différente en chaque lieu.
Sur les apports de la liturgie Paul VI :
Oh ! Certes nous ne sommes pas liturgistes… Mais pourquoi ne pas faire savoir des points qui nous semblent de bon sens ou de bon aloi ?
Exemple : Assistez à une messe Paul VI, avec les annonces à la fin de la Messe ; vous verrez combien elles sont mieux placées que cette espèce d’interruption liturgique que constitue leur énoncé entre l’Evangile et le Prêche.
Autre exemple sur les adaptations de la liturgie Paul VI : Pourrait-on respectueusement suggérer à la congrégation pour le culte divin de normer la prière universelle. Je suggérerais bien, par exemple, de retenir trois intentions chaque dimanche : la première rédigée par le Saint Père pour l’ensemble de l’Eglise, la seconde rédigée par l’Ordinaire du lieu pour l’ensemble de son Diocèse, la troisième rédigée par le Curé du lieu, le tout synthétisé par le Célébrant après ces trois intentions. Ce serait effectivement, et seulement alors, une véritable « prière universelle ». Et ce serait autrement plus sûr d’intentions que les âneries politico-sociologico-religieuses auquel nous avons trop souvent droit. Elles sont édictées, trop souvent, par des équipes pastorales… pas toujours mal intentionnées mais qui ne peuvent ressortir que ce qu’on leur a appris. Ne leur en veuillons pas, …enfin pas trop.
Sachez surtout que le rite ne cesse d'évoluer. La période de trente six ans de fixation du rite St Pie V que nous vivons est une sorte d'exception dans la Vie de l'Eglise. C'est en tous les cas, la période la plus longue sans modification. Eh oui ! Ceci ne doit-il pas nous amener à réfléchir ?