Regardez ce qui est dit à la fin de ce texte pas très récent je le concède.
Ceremoniaire.net
Ou plutôt en 1937 :
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Néanmoins je sais que les autorisations d'exposer avec l'ostensoir n'étaient données que le dimanche au salut, et à quelques exercices particuliers tels que le premier vendredi du mois. Un point c'est tout. Il fallait bien que ces jours se distinguent des autres. Le Sacré-Coeur de Montmartre bénéficie bien entendu d'indults particuliers bien compréhensibles.
Encore une fois, je dis que c'était respecté à Saint-Nicolas et que ça ne l'est plus. On ne voit plus de saluts du Saint-Ciboire. On fait maintenant ce qui
semble beau et pieux. La liturgie est belle et pieuse mais elle est bien plus que ça.
On peut aussi citer les endroits où l'on se sentirait déchoir s'il n'y avait pas d'encensements à la messe chantée. Alors qu'en principe ils se limitent à la messe solennelle. L'abbé Coache le disait encore en tête de son ordo, il y avait indult pour le faire aux grandes fêtes seulement. J'ai vu des messes où un unique servant faisait tout ce qu'il pouvait pour manoeuvrer l'encensoir, faire l'offertoire et le lavabo etc. Absurde et non conforme à l'économie liturgique.
Je ne sais pas s'il faut s'opposer de front au prêtre qui tient à faire un salut solennel devant peu de monde. Il risque de se braquer. Le mieux serait sans doute de lui faire comprendre les raisons profondes de ne pas "brader" les expositions solennelles. Mais ce n'est pas simple.