... le maintien de pensions de reversions pourrait tout de même justifier un mariage secret ? A condition, par exemple, que la suppression d'une telle pension mette le nouveau couple dans une situation financière particulièrement difficile, sans qu'il y ait d'autre solution pratique raisonnablement envisageable ?
Par ailleurs, mon père m'a parlé d'autres solutions que le mariage religieux secret pour avoir un mariage religieux sans mariage civil préalable, en particulier en jouant sur le fait que seul le ministre du culte est susceptible d'être poursuivi pénalement en France, et encore, seulement en cas de récidive.
La décision de la commission canonique de l'épiscopat concerne-t-elle seulement la demande d'un mariage secret par de tels couples, ou concerne-t-elle aussi les autres solutions (dont certaines n'ont même pas besoin d'une dispense ou d'une autorisation de l'ordinaire du lieu, puisque le délit pénal français, pour le ministre du culte, n'existe qu'en cas de récidive) ? Si les autres solutions ne sont pas concernées par cette décision, les veuves qui ne peuvent demander un mariage secret pourraient-elles quand même se marier religieusement sans mariage civil, en usant de l'une de ces autres possibilités ? |