Autour de la lettre de l'abbé Méramo
Cette réponse, de l'abbé Basilio Méramo, depasse les bornes de la décence et de la simple charité! C'est l'abbé Meramo qui parait dérailler... ou c'est le reflet d'...
Un nouveau style au sein de la FSSPX ?
L'abbé Meramo déforme complètement ce qu'a dit l'abbé Aulagner. Celui-ci n'a jamais admis une catholicisation de la Messe de Paul VI. Ce qu'il a admis est que le Pape, faisant marche arrière, fait un pas dans la ligne du retour (à la tradition ?), et au cas où il permettrait la libre célébration du rite ancien, il décreterait de fait la mort de la Nouvelle Messe. Prétendre à un revirement total, d'un jour à l'autre, outre le fait d'être impratiquable,serait imprudent dans la situation actuelle ( après plus de 30 ans de NOM) car cela affecterait la gouvernabilité de l'Eglise; un médecin ne peut opérer un patient qui a souffert une grave hémoragie sans l'avoir au préalable préparé en lui faisant des transfusions.
C'est une question de temps.Quand il fut connu que Monseigneur Lefebvre était disposé à signer le protocole, d'aucuns protestèrent car ils considéraient que ce serait un biritualisme qui détruirait la Messe de toujours. Aujourd'hui la situation a totalement changé, ceux qui font marche arrière sont les modernistes. La Nouvelle Messe est démoralisée. Si on interdit le rock, si on décide que la Messe doit être célébrée dos au peuple,c'en est fini de la Nouvelle Messe, ite Missa est. Deo gratias. Comme l'a affirmé le Cardinal Arinze en décembre dans un entretien a 30 Giorni laisse entendre que maintenant le prêtre et le peuple ne seraient plus face à face durant la célébration.
Ce serait excellent. La Nouvelle Messe est un spectacle, si on lui ôte cet aspect spectacle elle mourra d'elle même. Et si on permet la libre célébration du rite tridentin, alors c'en est fait de la Messe Bugnini. Que le Bon Dieu l'enterre rapidement! En union de prières, Franco Lippi |