Ne déviez pas, restez dans la discussion ( à voir votre couleur et la température extérieure votre santé risque d'en souffrir ) .
Lisez, vous verrez et, j'espère, vous accepterez de comprendre.
Si on fait l'historique de l'identité européenne dans un texte constitutionnel, on accepte de citer tous les faits importants, et à moins d'être ignare, ou de mauvaise fois, le fait chrétien n'est pas une mince affaire dans le paysage géographiqe, historique et mental de l'Europe. L'occulter, donc en refuser la mention, implique le refus de sa reconnaissance antérieure, on l'efface de la mémoire collective (c'est acte délibéré et discriminatoire ) et laisse supposer une même attitude pour le présent et plus pour l'avenir.
Refuser un passé ( donc un concept historique ) c'est vouloir créer un "Homme nouveau" ex-nihilo, non celui de St Paul mais celui des idéologies modernes alors là l'Europe s'y connaît et peut faire peur.
Voilà pourquoi il ne s'agit pas que d'une précaution oratoire. |