En complément de la réponse d'Y. Daoudal,
Instruction Liturgiam authenticam sur la question des traductions liturgiques :
"23 Dans les traductions des textes de composition ecclésiastique, même s’il est utile d’examiner les sources de ces textes, et de recourir à ces instruments fournis par l’histoire et les autres sciences, il faut néanmoins toujours que ce soit le texte de l’édition typique latine, qui soit traduit chaque fois que, dans le texte biblique ou liturgique, on se sert de mots venant d’autres langues anciennes (comme par exemple, les mots Alleluia et Amen, les mots araméens contenus dans le Nouveau Testament, ou bien les mots grecs du Trisagion, qui sont prononcés dans les Improperia du Vendredi Saint, et le Kyrie eleison de l’Ordinaire de la Messe, sans compter les nombreux noms propres), il faut examiner s’il convient de les conserver tels quels dans une nouvelle traduction en langue vernaculaire, au moins comme une possibilité parmi d’autres. Bien plus, le respect attentif du texte original imposera même parfois que l’on procède de cette manière."
Ainsi-soit-il n'est donc pas formellement exclu mais Rome recommande très fortement le maintien d'Amen. |