Je note cela pour donner une idée de ce qu'était le séminaire français de Rome après la première guerre mondiale : une citadelle d'intransigeance, isolée du reste du monde et dénuée de tout sens pratique (et politique), se croyant investie d'une mission spéciale à l'égard de l'Eglise de France et du saint-Siège. - Aigle
Je note que vous vous fondez sur une seule source pour donner une appréciation aussi fortement négative de l'influence du père Le Floch et que vous ne citez pas l'auteur ou les auteurs de cette étude.
Si documentée que puisse être la "Revue d'Histoire Diplomatique", il me semble qu'un minimum de réserve vis-à-vis de ses conclusions serait la moindre des choses.
Du reste, rien ne prouve que Rome ait bien fait de se rapprocher de la France après la guerre en avalisant finalement l'anti-cléricalisme et ses conséquences.... Surtout si on en juge aux renoncements qui l'un après l'autre ont conduit à Vatican II et à la situation de l'Église qui est en France aujourd'hui.
Sans compter que grâce à la formation stricte que Mgr Lefebvre a reçu du père Le Floch, nous avons encore aujourd'hui le Vetus Ordo. Ce qui n'est sans doute pas le résultat qui intéresse le plus les auteurs de la Revue en question.
Mais ce qui intéresse beaucoup le magistère traditionnel de l'Église!