La traduction française officielle, revue par l'auteur, est ici :
Site Disputationes Theologicae
Elle permet de comprendre la dernière phrase (qui ne veut pas dire grand chose dans la traduction donnée ci-dessus).
L'opinion de Gherardini est simple : la Fraternité a un rôle à jouer pour toute l'Eglise, et c'est ce bien commun qu'elle doit avoir en vue, bien plus que son bien particulier. Mais pour jouer ce rôle, il faut qu'elle sorte de son bunker et qu'elle entre dans la bataille qui commence...
Sinon, elle reste comme une troupe d'élite qui refuserait de s'engager au combat sous prétexte que ça pourrait être dangereux, et qui regarde ses compagnons tomber sous le feu de l'ennemi en se disant : "On fait bien de ne pas s'en mêler, la meilleure preuve, c'est qu'il y a des morts" !