XI — L’antienne de la communion et les oraisons après la communion
Pendant que le célébrant dispose le calice sur l’autel après la purification, le servant porte le missel vers le côté de l’épître, où il le place comme à l’introït ; puis il s’agenouille devant le côté de l’évangile comme au début de la messe.
Ensuite le célébrant, se tenant [devant le missel] les mains jointes, lit l’antienne de la communion. L’ayant lue, les mains jointes de la même manière devant la poitrine, il se rend au milieu de l’autel, le baise, se tourne de gauche à droite vers le peuple, et dit : Dominus vobiscum. Il revient par la même voie au livre [au coin de l’épître], et dit les oraisons après la communion de la même manière, de même nombre et dans le même ordre qu’ont été dites les oraisons au début de la messe.
Les oraisons achevées, il ferme le livre et, joignant les mains devant la poitrine, revient au milieu de l’autel, où, comme précédemment, après avoir baisé l’autel, il se tourne vers le peuple et dit : Dominus vobiscum. Demeurant tourné vers le peuple avec les mains jointes devant la poitrine, il ajoute, si on doit le dire : Ite, missa est, puis il se retourne vers l’autel par la même voie ; si on ne doit pas le dire, après avoir dit : Dominus vobiscum, il se retourne par la même voie vers le milieu de l’autel de la même manière, puis, tourné vers l’autel, les mains jointes devant la poitrine, il dit : Benedicamus Domino [19].
Aux messes des défunts, c’est de cette même manière que, tourné vers l’autel, il dit : Requiescant in pace. |