je pourrai être assez vulgaire, mais non...
Vous n'auriez pas été le premier dans l'équipe du forum...
Je suis désolé, mais en liturgie je ne fais point de sensiblerie à bon marché : Dura lex, sed lex.
Point n'est question de sensiblerie, mais de loi... et en matière de liturgie, on en dénombre plusieurs, pour certaines antérieures à la forme extra, et pourtant toujours valides et en vigueur!
Je n'ai pas forcément le temps de développer tous les actes de la liturgie, et de plus je ne suis pas forcément très amateur de la méthode Durand de Mende où tout doit trouver une signification (revoir il y a quelque temps la question sur l'encensement et la présence du missel...)
C'eut pourtant été heureux, considérant que les questions posées font état d'une saine curiosité en matière de liturgie...
Avec l'accusation de Parisianisme, il fut un temps où nous nous serions retrouvé au petit matin sur le pré...
Dois-je vous rappeler que ceci est condamné, depuis fort longtemps, quelle que soit la sensibilité liturgique?
Pour faire court : la liturgie a des règles, il faut les appliquer (avec intelligence, mais je reste sur le principe, quand on ne peut pas, on ne fait pas).
Ainsi donc, vous préférez une messe totalement de la forme ordinaire, avec toutes ses imprécisions, plutôt qu'un arrangement se rapprochant au mieux de la tradition?
Surprenant!
Si vous aimez l'anathème je peux vous en jeter à la figure.
Un de plus, un de moins... eu égard à l'origine, il trouvera sa place sur le rouleau d'un lieu d'aisance!
Merci pour le procès d'intention !
Voyez-vous, j'ai assisté pendant plusieurs mois à la messe dans une paroisse bien connue du monde tradi, où l'on s'appliquait à observer la loi le plus strictement possible... je n'en ai tiré qu'une impression nauséeuse...
Quelques temps plus tard, il m'a été donné d'assister pendant plusieurs années à des messes de la forme extra, à la liturgie infiniment plus pointue, plus précise, et pourtant pratiquée avec tellement de cœur et d'âme qu'elle prenait alors tout son sens, et aurait attiré à elle les plus récalcitrants...
Ma conclusion, c'est que si la lettre de la loi ne souffre pas d'approximation, son esprit doit impérativement être connu, sous peine d'être une contrainte aux effets néfastes sur les âmes.