Cet aspect, indubitable à nos yeux, n'a-t-il pas été abaissé par une vision trop fonctionnelle de l'Eglise, celle-ci est conçue comme un moyen, alors qu'elle est aussi la conséquence de ce Salut ? Pourtant, des déviations, il semble qu'il y en ait eu beaucoup. Je pense à une certaine théologie bellarmnienne qui finit pas ne retenir qu'une vision trop sociologique de l'Eglise et, contre toute logique, une dissociation entre le Corps et l'Âme de l'Eglise. Ce qui est assez curieux, c'est que cette appartenance fragmentée a été professé par des théologiens on ne peut plus classique. Une vision trop juridique n'est-elle pas fautive, et explique, en partie, les déviations actuelles ? En ce sens, le relativisme est un juste symétrique du juridisme.
Cher Athanase,
sur cette analyse courte mais vraie. Étant bien entendu que personnellement, je ne relativise rien du tout, surtout pas la révélation Christique.....mais que c'est dur de se faire comprendre, alors que l'on s'empresse systématiquement de vous faire un cours de catéchisme pour un oui ou pour un non....ça me fait rigoler !
Cordialement
Origenius