il me revenait en mémoire un mot du bon cardinal à propos de la FSSPX ( "Écône, c'est Port-Royal l'intelligence en moins" )que certains sur ce forum nous resservaient à hue et à dia il y a quelques mois.
Vu sa position (au cardinal Journet, j'entends ) sur les différentes "confessions" hérétiques, sont attitude n'en est que plus surprenante. Je n'ai pas eu l'honneur de lire les oeuvres du bon cardinal ( il est compétition avec d'autres bien plus importants que lui ), mais au vu de l'extrait que vous me servez dans le post ci-haut, permettez-moi de persister et signer.
En fait, c'est rien de moins que l'incompréhensible contradiction dans laquelle s'enfoncent et s'engluent tous les catholiques "conservateurs" ou "progressistes" qui, peu importe l'époque, ont adopté les thèses conciliaires. D'un côté, on reconnait que les hérésies "entrainent la mort", mais de l'autre, on s'escrime à faire de l'oecuménisme manière post-Vatican II avec tout ce que cela comporte de "respect de l'autre", de "dialogue", en somme, ne nous le cachons pas, d'irénisme et de mise sous le boisseau de la Vérité.
À un moment, il faut choisir : les sectes d'hérétiques et les fausses religions sont des vecteurs de la mort de l'âme, et alors il faut leur arracher celles qu'elles perdent ( donc, plus de blabla oecuménique ), ou bien on persiste dans le blabla en prétendant que c'est pour "lapaixlapaixlapaix", la "bonneententeentrelestousleshommesetlesfidèlesdetouteslesreligions", "l'harmonie" ou que sais-je, et alors on les considère comme des véhicules du salut et on n'appelle plus à la conversion à la Seule Vraie Foi, dialogue oblige.
Le bon cardinal me semble avoir été pris dans ce dilemne, un peu comme l'âne de Buridan, qui désirait aussi fortement le foin que l'eau. Il n'a jamais pu choisir.
In Christo,
PGM
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