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JUILLET 2003 A MARS 2011

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Les religions chrétiennes dissidentes/Cal Journet Imprimer
Auteur : Athanasios D.
Sujet : Les religions chrétiennes dissidentes/Cal Journet
Date : 2004-01-23 16:05:24

"Des Églises tout hérétiques, toutes schismatiques, c'est-à-dire des Églises dont tous les membres seraient dans le péché d'hérésie ou le péché de schisme, sont certes possibles. Sont-elles nombreuses? sont-elles durables?" Voici la synthèse des réflexions du Cardinal Journet à ce sujet... Bonne lisure.

Athanasios
- à lire en regard des débats récents sur l'ignorance et la bonne foi

LES RELIGIONS CHRÉTIENNES DISSIDENTES

La dialectique interne d'une Église hérétique tend à la transformer en Église dissidente.

1. Des Églises tout hérétiques, toutes schismatiques, c'est-à-dire des Églises dont tous les membres seraient dans le péché d'hérésie ou le péché de schisme, sont certes possibles. Sont-elles nombreuses? sont-elles durables?

En se séparant de l'Église du Christ, elles emportent avec elles une partie de ses moyens de sanctification, ce qu'on peut appeler des vestiges de l'Église. Ceux-ci sont tenus en échec chez ceux de leurs membres qui se rendent personnellement coupables du péché d'hérésie ou de schisme. Mais regardons ce qui se passe chez les petits enfants de ces hérétiques et de ces schismatiques. Ils peuvent être baptisés validement. Alors ils appartiennent à la véritable Église aussi réellement que les enfants qu'elle baptise dans son sein. Avec le caractère baptismal, la grâce et les vertus infuses leur sont conférées. Ils ne sont ni hérétiques, ni schismatiques, ni même errants.

Qu'arrive-t-il au moment où, sortant du sommeil de l'enfance, ils se trouvent en face des choix que leur propose la vie chrétienne? Devant eux, autour d'eux, ce qu'ils rencontrent, c'est un christianisme dont ils sont, à moins de quelque pressentiment miraculeux, incapables de saisir qu'il bloque indissolublement la vérité divine et la logique d'un principe de mort. L'hérésie a rompu sur un point essentiel la vérité à croire, le schisme la vérité à faire. Par cette brèche les ténèbres se sont mélangées à la lumière. Désormais, ce qui passera aux générations successives, avant même qu'elles aient pu commettre aucun péché contre la foi et contre l'amour, ce sera le patrimoine d'une hérésie, le patrimoine d'un schisme (1). Quand donc viendra pour les baptisés de ces Églises l'âge de la raison et de la délibération, même s'ils préservent leur âme de tout mal et la gardent dans les clartés de l'amour, ils resteront incapables avant longtemps, peut-être toujours, de discerner sur ce point le vrai du faux, et ils commenceront leur vie de chrétiens adultes en acceptant en bloc tout l'héritage d'une hérésie ou d'un schisme.

Ils ne seront pas de ce simple fait hérétiques et schismtiques. « Celui, dit saint Augustin, qui défend son opinion, encore qu'elle soit erronée et perverse, sans animosité opiniâtre, surtout lorsque cette opinion n'est pas un fruit de son audacieuse présomption, mais qu'elle a été héritée de parents séduits et entraînés par l'erreur, s'il cherche la vérité avec scrupule, prêt à se rendre à elle quand il la connaîtra, ne doit pas être rangé parmi les hérétiques (2).»

2. Que s'est-il passé? Nous avons supposé une Église tout entière hérétique. Mais, en raison de ce qu'elle emporte des richesses de l'Église du Christ, en raison aussi des libres invitations de l'Esprit saint qui « enveloppe toute choses et qui veut que tous les hommes soient sauvés, nous voyons qu'une telle Église tend à se modifier. C'est comme si le concept d'Église hérétique éclatait sous la pression intérieure des valeurs chrétiennes qu'il renferme encore, afin de donner naissance à un concept nouveau et original, à savoir celui d'une Église où se transmet non pas le péché d'hérésie, mais le patrimoine, l'héritage, d'une hérésie. Il est clair qu'il s'agit d'un patrimoine ambivalent, où se heurtent la lumière et les ténèbres : tantôt secourable, puisqu'il contient des valeurs chrétiennes de vie, tantôt séducteur, puisqu'elles y sont altérées.

Disons que la dialectique interne d'une « Église hérétique » tend à la transformer en autre chose, et que, dans une certaine mesure, le bien est ici plus fort que le mal. Parlons d'une « Église dissidente». L'avantage de ce mot est de ne rien préjuger des dispositions personnelles bonnes ou mauvaises des membres d'une telle Église.


La forme d'une Église dissidente.

1. On appellera « forme d'une Église dissidente », le patrimoine de valeurs, le complexe ecclésiologique sous lequel une Église dissidente s'organise.

2. La forme d'une Église dissidente est habitée par le conflit de deux tendances antithétiques la tendance du principe chrétien et la tendance du principe d'erreur. Tantôt c'est l'une qui avance et tantôt l'autre, mais aucune ne va jusqu'à éliminer l'autre.

Dans certains cas la mise de fond du principe chrétien restera considérable et le principe d'erreur, bien qu'il représente un mal incalculable, paraîtra comparativement secondaire on hésitera même à parler de vestiges de l'Église; ce sont d'immenses parts de son héritage qui sont conservées. Ailleurs, au contraire, le principe d'erreur ravagera profondément la donnée chrétienne. Il y a un abîme, par exemple, entre une Église, comme l'Église orthodoxe, qui reçoit la presque totalité du donné chrétien, confessant même que le Christ a légué à son Église un pouvoir juridictionnel déclaratif et canonique, mais ne commençant d'errer qu'au moment de déterminer quel est le sujet suprême de ce pouvoir; et une Église qui serait entraînée, par son principe d'erreur, à méconnaître même la nature et la nécessité des sacrements de la Loi nouvelle, ou à nier la divinité du Christ et la Trinité.

Il apparaît dès lors clairement que vouloir rapporter à l'Esprit saint la forme d'une Église dissidente et le conflit intérieur qui la ronge, serait commettre un blasphème. Ce qui revient à l'Esprit saint, c'est, à l'intérieur de ce patrimoine, le maintien de l'élément chrétien, les recrudescences de son dynamisme, le succès de ses avances. Mais le principe d'erreur a lui aussi son dynamisme et ses réussites. Il tend de soi à agrandir la déchirure.

3. Les Églises dissidentes sont des morceaux de l'Église chrétienne. Leur christianisme est mutilé. Ii manque au moins de cette direction unique qui descend de la royauté du Christ et qui, en touchant la terre, se précise dans la juridiction suprême, déclarative et canonique, du souverain pontife. Ce qu'elles acceptent librement comme la règle de leur croyance et de leur vie est au total une autre règle, semblable à la règle catholique sur certains points essentiels, divergente sur d'autres points essentiels. Il est manifeste que cette règle les marque d'une empreinte originale et les disjoint de l'unité organique, catholique, oecuménique de l'Église du Christ.


L'Église anglicane.

1. Newman a raconté, dans l'Apologia pro vita sua, comment, peu après avoir quitté l'Église d'Angleterre, il sentit un grand changement s'opérer dans sa manière de la considérer. Il éprouva, écrit-il, un extrême étonnement d'avoir pu imaginer auparavant qu'elle fût une portion de l'Église catholique : « Pour la première fois, je la regardai de l'extérieur et (pour dire ma pensée) je la vis telle qu'elle est... Je la vis comme si mes yeux s'étaient subitement ouverts, dans une sorte d'évidence, indépendamment de tout acte de raison, de tout discours et c'est ainsi que je l'ai toujours vue depuis. Je pense que la cause principale de ce changement est à chercher dans le contraste que faisait avec elle l'Église catholique. En celle-ci, je rencontrai d'emblée une réalité qui était pour moi toute nouvelle. Je sentis qu'elle n'était pas une Église que je bâtissais par l'effort de ma pensée... »

2. Que pense-t-il dès lors de l'Église anglicane? Il en pari, dit-il, « sans aucun dédain ». Il estime que, sans être divin elle peut être néanmoins une grande oeuvre : « Je vois dans l'Église anglicane une institution vénérable et anoblie par ses souvenirs historiques, un monument de la sagesse du passé, une arme importante dans les mains de la puissance politique, un grand organe national, une source d'avantages considérables pour le peuple, et jusqu'à un certain point un témoin et une école de vérité religieuse... Mais qu'elle soit quelque chose de sacré, qu'elle soit l'oracle de la doctrine révélée, qu'elle puisse réclamer saint Ignace et saint Cyprien comme ses ancêtres, qu'elle puisse prendre le rang de l'Église de saint Pierre, contester son enseignement ou entraver sa voie, qu'elle puis s'appeler la Fiancée de l'Agneau, voilà une vue qui a disparu de mon esprit depuis ma conversion et qu'il me faudrait presque un miracle pour évoquer. Telle quelle, elle a été néanmoins « l'instrument choisi par la Providence » pour lui départir de grands bienfaits : « Si j'étais né dans une secte dissidente, peut-être n'aurais-je jamais été baptisé; si même j'étais né presbytérien anglais, peut-être n'aurais-je pas connu la divinité de notre Seigneur; si je n'étais pas venu à Oxford, peut-être n'aurais-je jamais entendu parler ni de l'Église visible de la Tradition ni d'autres doctrines catholiques.

3. Passant ensuite à la conduite à tenir à l'égard de l'Église d'Angleterre, il conclut : « Tant que les catholiques sont faibles en Angleterre, c'est elle qui fait notre travail; et bien que dans une certaine mesure elle nous cause du tort, la balance présentement penche en notre faveur... Mon opinion personnelle est qu'en cette heure qui pour elle est suprême, nous devons l'aider et la soutenir selon notre pouvoir, dans l'intérêt de la vérité dogmatique. Pour moi, je voudrais - tant que le devoir ne m'y contraint pas, car alors il me faudrait rompre avec cette règle - éviter tout ce qui pourrait affaiblir son empire sur l'esprit public, ou ébranler sa constitution, ou gêner et ralentir son effort pour maintenir les grands principes et enseignements chrétiens et catholiques qu'elle a, jusqu'à ce jour, utilement prêchés (3). Ces dernières lignes ne semblent-elles pas indiquer d'avance l'attitude de confiance qu'il convient a fortiori à un catholique d'adopter aujourd'hui à l'égard de l'Église orthodoxe?


L'Église orthodoxe n'est pas schismatique, mais dissidente.

Certains théologiens qui adoptent une terminologie relativement moderne, regardent les Églises orientales comme étant en vérité schismatiques et hérétiques. « Cependant, ajoutent-ils, en pratique, de peur de blesser les fidèles de ces Églises, et en vue de faciliter leur accès à la véritable Église, on pourra, sans détriment de la vérité, user des appellations plus bénignes d'Églises dissidentes, d'Églises séparées (4).»

Au contraire, si l'on demeure fidèle à la terminologie de saint Thomas, on se refusera absolument, non plus seulement pour des raisons prudentielles, mais pour des raisons doctrinales, à qualifier aujourd'hui les Églises orientales non catholiques, et semblablement les Églises protestantes, d'Églises hérétiques ou d'Églises schismatiques. Le seul mot qui paraîtra théologiquement exact sera celui d'Églises dissidentes, ou d'Églises séparées, ou plus généralement d'Églises non catholiques.


Les membres d'une Église dissidente.

1. Chez beaucoup d'entre eux pourront prévaloir les motions de la lumière qui éclaire tout homme venant en ce monde. Elle les portera secrètement à adhérer aux données chrétiennes qui subsistent au sein de leur propre Église, à les revaloriser, à en vivre, à les redresser dans la mesure où elles y sont menacées, déviées, amoindries en raison hélas du drame inhérent aux Églises dissidentes.

Les meilleurs d'entre eux seront ces justes qui se laissent envahir par la foi vive et qui appartiennent initialement, mais déjà efficacement et salutairement, à l'Église du Christ. Dans un beau texte sur les Psaumes, saint Augustin lui-même a enseigné qu'en dehors de la grande Église catholique le baptême peut encore donner des fruits d'amour : « Je vous ai déjà expliqué pourquoi la colombe apporta dans l'arche des feuilles et des fruits. Cela signifiait que ceux qui sont baptisés hors de l'Église, pareils aux arbres qui ont été immergés hors de l'arche, s'ils n'ont pas seulement des feuilles, à savoir de simples paroles, mais s'ils ont encore des fruits, à savoir la charité, la Colombe les ramène à l'arche et ils viennent à l'unité (5).» Si donc ils nous rejoignent, parlons de leur conversion, plus exactement de leur profession de foi, de leur entrée dans l'Église. C'est des hérétiques, non des dissidents, qu'il faut exiger une abjuration.

2. Mais il pourra se faire, à l'opposé, que certains, parmi les dissidents, laissent triompher en eux l'esprit de schisme ou d'hérésie, et retrouvent alors, dans le sein même de leur propre Église, pour s'en faire une arme contre la vérité, les données aberrantes qu'y déposèrent le schisme, l'hérésie, ou l'erreur du début. Ceux-là, péchant contre la lumière, deviendraient des dissidents hérétiques ou schismatiques.

3. Considérons ce que devient une Église dissidente dans la mesure où elle est représentée par ses membres justes.

Ceux-ci ne constituent pas un simple agrégat de personnes dont chacune isolément appartiendrait par le désir à l'Église du Christ. Ils forment un bloc ayant sa physionomie propre et rattaché comme tel à l'Église vraie.

Supposons, c'est le cas le plus éminent, que ce bloc appartiennent aux Églises dissidentes orientales où se conservent les sept sacrements de la Loi nouvelle. Supposons encore qu'il renferme en lui de grands saints, des hommes d'oraison profonde, des martyrs, et qu'une mise en demeure de confesser la foi pendant de longues et terribles persécutions l'ait obligé à embrasser avec une très pure fidélité toutes les données chrétiennes authentiques qui lui étaient accessibles. Supposons enfin qu'il subsiste dans une région où l'Église catholique est absente ou pratiquement réduite à l'impuissance, et où par conséquent il soit seul ou presque seul « à faire notre travail », pour parler comme Newman.

Dans ce cas, du point de vue supérieur de la théologie catholique, ce qui apparaîtra avec évidence, ce n'est pas du tout quelque tendance de ce bloc à former une communion qui viendrait se juxtaposer à la communion romaine pour constituer à côté d'elle une autre branche légitime de l'Église du Christ; c'est au contraire une tendance à s'identifier d'une manière de plus en plus profonde à la communion romaine die-même. Il ne lui manquera, pour coïncider tout à fait avec elle, que de posséder en plénitude cette « unité d'orientation » dont le Christ a voulu indubitablement doter son Église.

La sanctification de tous les groupes qui portent le nom chrétien est donc ce que nous devons, semble-t-il, demander le plus immédiatement. Leur union à l'Église s'ensuivra par voie de conséquence.


Les Églises séparées et l'Église dont elles sont séparées.

Qu'on prenne garde, lorsqu'on parle des Églises chrétiennes séparées, dissidentes, désunies, de nombrer parmi elles l'Église catholique. On tomberait aussitôt, sans peut-être s'en douter, dans l'erreur.

1. Du point de vue catholique, il y a des Églises séparées, et l'Église dont elles sont séparées et qui est l'Église du Christ; des Églises dissidentes, et l'Église dont elles sont dissidentes et qui est l'Église du Christ; des Églises désunies, et l'Église dont elles sont désunies et qui est l'Église du Christ.

A cette Église du Christ appartiennent les valeurs divines authentiques conservées dans les Églises séparées, où elles se trouvent mêlées à l'erreur et soumises à l'action du principe même de leur dissidence.

La tâche d'un « oecuménisme » catholique consiste: d'une part, à déterminer théologiquement le statut des Églises dissidentes comme Églises, et leurs rapports comme Églises à la véritable Église et à son unité (6) ; d'autre part, à inviter constamment les catholiques à écarter de leur vie et de leur coeur, avec un zèle toujours plus attentif, tout ce qui est de nature à obscurcir aux yeux d'autrui et d'abord à leurs propres yeux le mystère immense de la catholicité de leur Église et à entraver l'espérance évangélique authentique de la conversion du monde.

2. C'est une vue assez répandue dans le mouvement protestant oecuménique que l'Église même du Christ aurait été brisée par le péché des hommes. Il n'en subsisterait plus que ces fragments, plus ou moins considérables, que sont les « Églises séparées » catholicisme, orthodoxie, protestantisme. Désormais c'est en avant de nous, dans l'avenir, qu'il faudrait la chercher. Elle nous sollicite comme un idéal à réaliser. Elle se fera des apports complémentaires des différentes Églises chrétiennes, qui, tant qu'elles ne se sont pas « dépassées » pour se rejoindre, doivent toutes être considérées comme encore « séparées ». On refuse de parler d'un retour des Églises séparées à l'Église dont elles sont séparées.


Notes:

1. Voir plus haut, p. 337.

2. Epistola XLIII, n°1, cité par saint THOMAS, II-II, qu. 11, a. 2, ad 3.

3. Note E de l'Apologia pro vita sua, Londres, 1920, pp. 379-383

4. Martin JUGIE, Theologia dogmatica christianorum orientalium ab Ecclesia dissidentium, Paris, 1926, t. 1, p. 20.

5. Enarr. in Psalm. CXXVII, n° 13, Cf. Contra Faustum, lib. XII, cap. xx.

6. M.-J. CONGAR, O. P., Chrétiens désunis, Principes d'un « œcuménisme » catholique, Paris, 1937, Préface.




La discussion

 Les religions chrétiennes dissidentes/Cal Journet, de Athanasios D. [2004-01-23 16:05:24]
      merci encore !  -pdt-, de Dominique Degoul [2004-01-23 16:38:17]
      Miel, de Louis [2004-01-23 16:46:27]
          C'est fou..., de Athanasios D. [2004-01-23 16:57:16]
      mais que penser de cet autre texte, de Wonder [2004-01-23 17:42:08]
          Quel est votre problème ?, de Louis [2004-01-23 17:55:11]
          Mmm..., de Athanasios D. [2004-01-23 18:08:54]
      Avec des considérations comme celles-ci..., de W.W. [2004-01-23 18:13:16]
          Intelligence, de Louis [2004-01-23 18:22:23]
              Mais voyons!, de W.W. [2004-01-23 23:49:03]
                  Logique catastrophique ?, de Louis [2004-01-24 00:32:05]
                      sans être un moderniste, Louis, ...., de PGM [2004-01-24 03:03:18]
                          Une anecdote, de de Spychow [2004-01-24 11:01:03]
                              La Foi : définition, de EA [2004-01-24 12:53:19]
                                  Pas d'accord, de de Spychow [2004-01-26 08:53:42]
                              je doute fort que l'on ..., de PGM [2004-01-25 08:31:44]
                          Accord et désaccord, de Louis [2004-01-24 17:46:31]
                              J'en parle simplement parce que ..., de PGM [2004-01-25 09:06:24]
                                  Je vous suggère..., de Athanasios D. [2004-01-25 19:48:07]
                                      Outre les commentaires ..., de PGM [2004-01-26 05:18:04]
          L'Islam..., de Athanasios D. [2004-01-23 18:33:35]
          Source, références exactes SVP ? -pdt-, de Timide par moments [2004-01-24 16:53:41]
              Youhou ? W.W. ? S'il-vous-plaît... -pdt-, de Timide par moments [2004-01-26 13:39:39]
                  Il doit s'agit, de de Spychow [2004-01-27 11:05:20]
                      Merci ! Je cherche toujours..., de Timide par moments [2004-01-27 14:02:58]
                          J'ai le discours en question, de de Spychow [2004-01-27 14:32:08]
              Malheureusement de mémoire, mais sûr ! -pdt-, de W.W. [2004-01-27 15:03:30]
          l'expression plus que maladroite de Jean-Paul II à[...], de Presbu [2010-09-13 17:26:59]
              Génial..., de Pétrarque [2010-09-13 18:13:08]
          Jean-Paul II: "tous fils d'Abraham" et n [...], de Presbu [2010-09-16 14:06:42]
      théologie des religion suspecte hérésie, de EA [2004-01-24 10:08:29]
          Bravo,, de de Spychow [2004-01-24 10:51:03]
              On ne couche pas avec une gueuse, de EA [2004-01-24 12:27:05]
                  Réflexion morale appropriée, de Louis-Arnaud [2004-01-24 13:26:48]
                      Le lit de l'Histoire, de EA [2004-01-25 10:45:56]
          Vous êtes un fanatique..., de Athanasios D. [2004-01-24 15:07:42]
              Vous me semblez, mon bon Athanasios, ..., de PGM [2004-01-25 09:17:10]
                  A vrai dire..., de Athanasios D. [2004-01-25 19:35:17]
                      Oncques me le permettrais-je. -pdt-, de PGM [2004-01-26 05:20:23]
              les libéraux, de EA [2004-01-25 10:56:43]
                  Le théologien..., de Athanasios D. [2004-01-25 19:40:49]
                  le théologien, de Louis [2004-01-26 10:12:41]
      Références SVP, de EA [2004-01-24 12:42:45]
          Amusant..., de Athanasios D. [2004-01-24 14:32:56]
              Un concile pastoral, de EA [2004-01-25 11:05:54]