1) le Magistère tant romain (Consilium) qu'épiscopal dans les différents pays a appuyé une herméneutique de rupture sous Paul VI, illustrée par le nom même donné au "nouveau" rit : Novus.
2) que depuis 1964, partout est enseignée la néo-liturgie et la même herméneutique de rupture par rapport au V.O.M.
3) que personne en charge de la liturgie à Rome, y compris depuis plus de cinq ans le pape lui-même, ne semble prêt à mettre en oeuvre une rupture avec cette herméneutique de la rupture.
Rares sont en outre les évêques diocésains qui se sont engagés effectivement sur la voie d'une juste lecture de la réforme liturgique.
Tant que l'on s'en tiendra dans la Hiérarchie à aligner les voeux mêmes très pieux, les incantations à une "bonne réception" ou à l'ars celebrandi, à sortir des musées du Vatican tel ornement estimable de temps à autre, on laissera le chaos néo-liturgique prospérer et continuer à fausser dans l'esprit du peuple chrétien le sens profond de la liturgie.
Les bonnes paroles et l'incantation doivent à un moment céder la place à l'action. |