Sacrosanctum concilium me semble avoir un sens clair pour tout lecteur "objectif" : ce texte pose clairement des principes (latin, grégorien, etc ...) intangibles (en apparence) et admet des exceptions (qui par nature doivent rester limitées sauf à ne plus rester des exceptiosn). Le choix de Paul VI de faire des exceptions la règle est à l'évidence contraire à la constitution et à l'intention des Pères conciliaires - même si le pouvoir pontifical n'est pas juridiquement lié par les décisions conciliaires.
Il est à noter que les partisans de l'hérméneutique de "rupture" (qu'ils soient partisans ou adversaires du NOM) sont d'accord pour réfuter cette lecture "prudente" - et que crois sincère - de la constitution et légitimer l'attitude réformatrice de Paul VI.
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