Les pères conciliaires et les spécialistes de la liturgie que j'ai pu connaître avant leur mort ne se reconnaissaient pas dans la situation actuelle de l'Eglise.
Mais voilà à quoi mène de détruire du solide pour construire à la hâte du préfabriqué.
Quant à la réforme de la réforme, il s'agit de consolider des ouvrages qui n'ont pas été fait pour durer : c'est bien entendu voué à l'échec. Le provisoire doit être rasé, il n'y a pas d'autre solution : la nouvelle messe aura duré encore moins longtemps que le béton des mêmes années mais elle subira le même sort. Elle a été conçue avec un vice de forme et peu de solidité.
Consolider tout ça ne sert à rien et suppose un certain entêtement. |