Avec René Guénon, on baigne en permanence dans une atmosphère de mensonge et de dissimulation. - Vianney
C'est le cas de tous ceux qui en voulant faire les anges font les bêtes.
René Guénon (Abdel Wahêd Yahia) pensait, par sa seule puissance intellectuelle, atteindre un "pouvoir" initiatique qui le ferait accéder bien au-dessus du lot commun.
Comme tous les gnostiques il cherchait une justification à sa mégalomanie. En s'initiant à toutes les sectes possibles, à toutes les religions et plus, il pensait trouver une sorte de pierre philosophale.
La religion musulmane est bien sûr celle qui, loin de l'humilité, donne un sentiment de puissance avec la culture de la guerre sainte, de la conquête, et de la domination, tant sur les dhimmis que sur les femmes ou les esclaves.
L’idée des adeptes de "l'Institut des Hautes Etudes Islamiques" (parmi lesquels les intervenants des vidéos données en lien par Semeptissum), est qu’à partir du XVème siècle la religion catholique aurait cessé d’être une religion d’initiés et de ce fait aurait été appelée à disparaître. Saint-Bernard aurait été un très grand initié selon eux. La relève à la religion chrétienne décadente serait l’Islam, religion d’initiés. L’Islam devant syncrétisér autour de lui l'ensemble des autres courants religieux pour rejoindre la "Tradition primordiale" chère à leur maître Guénon.
Je tiens cela, je le précise, de la bouche même du fondateur de "l'Institut des Hautes Etudes islamiques" qui compte parmi ses membres promoteurs, le prince Pallavicini, représentant de l'Islam en Italie.
Comme chacun sait, là où il y a initiation, il y a secret et donc dissimulation.
Il est amusant de constater que le système élaboré par René Guénon aboutit finalement au même résultat que la culture occidentale matérialiste et rationaliste qu'il détestait et qui prétend tout expliquer.
N'oublions pas que Réné Guénon était soufi, comme l'IHEI... Petit avertissement à ceux qui tienne le soufisme pour une approche du christianisme!
Enfin le disciple qui a le mieux abouti et peaufiné les "recherches" de René Guénon, serait, selon les adeptes pré-cités,
Julius Evola