il est content.
et là n'est pas le propos de toute façon. J'ai horreur des débats d'idée qui tournent - faute de moyens - au débat de personnes, voire d’intentions, voire d’humilité manquée (de l'autre), d’ouverture d’esprit (de l'autre), de dialogue (de l'autre)…patati patata…
Pardonnez-moi, cher Monsieur, mais vous attaquez en premier, et avec des arguments de pacotilles, c'est un fait. Il fallait vous attendre à quelque réaction.
Indépendamment de ce qui a été dit sur ce forum, d'autres choses (ou les mêmes ont été dites aussi ailleurs... depuis trente ans. Le savez-vous?
Mon objection à votre intervention diffamante à l'égard des "vilains schismatiques" (je traduis pour aller vite) est simple: on ne peut plus décemment aujourd'hui objecter "l'obéissance" à propos de la FSSPX – même Rome ne le fait plus ! - sauf deux cas tenaces il est vrai :
1) une ignorance (coupable lorsqu’elle prétend donner des leçons) de la réalité historique de ce mouvement catholique depuis trente au moins (la plupart des gens, clergé y compris)
2) la mauvaise foi (certains «proches»)
Dans ma précipitation, je mettais votre intervention sous la première hypothèse. Pardonnez-moi si je me suis trompé. En vous renvoyant à la culture qui semble manquer pour envisager la chose, de fait je m'interdisais de penser a priori que vous étiez de mauvaise foi. D’ailleurs je ne veux toujours pas le croire et persiste.
Je réitère donc mon très amical conseil : avant de partir au front contre Mgr Fellay et les centaines de milliers de catholiques qu’il représente et défend - catholiques persécutés gravement et très injustement - munissez-vous, cher Monsieur, de quelque élégance (le contexte de ce forum) voire quelques arguments (le contexte historique et objectif) –
«Ouverture au dialogue» disiez-vous. Moi, moins subtilement, je dis «intelligence du contexte», et ce afin que votre interlocuteur vous prenne au sérieux, mais c’est un peu pareil, voyez-vous !
Bien cordialement
BD
_10_ans_de_bons_et_dévoués_services_au_sein_des_communautés_Ecclesi_Dei… (+expérience du "dialogue")
Ps. Si vous permettez, je citerais volontiers un extrait, au hasard, d’un des nombreux anciens messages parus en son temps sur ce forum à propos de ces questions :
[…] « La FSSPX, contrairement à de nombreuses factions actuelles qui se battent pour le «pouvoir idéologique» «dans» l’Eglise et le font avec l’accord complice de l’Autorité, NE FAIT QU’APPLIQUER SCRUPULEUSEMENT LE DROIT PREVU PAR L’EGLISE, en situation de déficience objective de l’Autorité.
Encore une fois (combien de fois faudra-t-il le dire et redire après tant et tant d’écrits, d’articles, de réponses sur la question pourtant toute bête du «droit») : une loi supérieure engage et légitime une loi inférieure. Inversement le mépris, la déficience, l’abrogation… etc. d’une loi supérieure n’engage plus le devoir d’une loi inférieure qui lui est directement liée et conséquente, ni a fortiori le respect servile de celle-ci… Le devoir même est alors inverse : il convient de désobéir pour sauver le principe supérieur. Mgr Lefebvre avait moralement – comme pasteur du troupeau – le devoir d’assurer le bien salutaire de son troupeau, sous peine de péché grave, dans la situation alarmante où il risquait de devoir le laisser (cf. là-dessus les articles extrêmement fouillés – et toujours sans réponse sérieuse ! – de SI SI NO NO)
Le principe est tout bête, me semble-t-il, et il faut reconnaître – pour éviter soi-même l’incohérence - qu’il se joue ici et non ailleurs (« obéissance » etc.) : le droit canon (la juridiction, l’autorité etc.), dans l’Eglise, est un moyen… non un fin. Suprema lex : salus animarum !!!
J’ai un peu honte de rabâcher tout ça - que tout le monde doit, me semble-t-il, connaître désormais… si tant est qu’il veut parler avec pertinence de la réalité de la « FSSPX ».
Toutes les pseudo-contradictions tiennent, de fait, dans l’incapacité, ou la non volonté, ou le refus pur et simple… (je ne sais pas comment le qualifier, cela dépend des contradicteurs plus ou moins honnêtes…) d’accepter cela, qui est pourtant une des plus puissantes vérités du Saint Evangile et qui est formulée bien des fois par Notre-Seigneur, et de bien des manières, mais notamment ainsi : «L’homme n’est pas fait pour le sabbat, mais le sabbat pour l’homme».
Il n’empêche que le Christ est condamné à mort pour irréligion et blasphème… par les prêtres infidèles à la Loi suprême, qui - et à raison, selon leur point de vue – le juge en contradiction flagrante avec les préceptes de cette même loi.