Je crois qu'il faut distinguer.
Demander pardon est hautement chrétien. Que le Pape demande pardon à des peuples pour des fautes objectivement commises par des membres de l'Eglise n'est, en soi, pas une faiblesse. Au contraire.
Cela soulève cependant duex questions fondamentales dans ces repentances :
1) Ces fautes sont-elles vraiment des fautes, ou ont-elles vraiment été commises ?
2) Une telle repentance en ces temps des mépris de la religion est-elle opportune ?
Pour répondre à la première question, je crois que la première condition est de lire les textes originaux des « repentances », et non la lecture qu'en font les médias, quels qu'ils soient. Je ne l'ai pas fait, c'est pourquoi je ne réponds pas.
La réponse à la deuxième question n'est, me semble-t-il, pas non plus simple. Le pape étant le pape et le Saint-Esprit le Saint-Esprit, si ce dernier &eaute;claire le premier, toute Espérance est permise.
Le titre du message de TheFirsTiger était peut-être maladroit, mais la question posée dans le texte me semble mériter un débat.
In Christo.
Frédéric Ronga