Je vous arrête d'avance, en ce qui me concerne, j'ai tout lu et pas en diagonale, je vous prie de le croire...La preuve, j'en frémis encore de dégoût.
Toutefois, "le Pape du sourire" ( décidemment, j'adore ce coup-là...il appelle les sourires de commisération, d'où son surnom, je suppose?) se donne beaucoup de mal pour pas grand chose... Tous ses niaiseux sophismes sont condamnés à l'avance et pour autant, à la lettre par:
- Pie VI, Quod aliquantum, 1791. - Pie VII, Post tam diuturnitas, 1814. - Grégoire XVI, Mirari vos, 1832. - Pie IX, Quanta cura et Syllabus, 1864. - Léon XIII, Immortale Dei, 1885. Libertas praestantissimus, 1888. E giunto, 1889.
Et encore, c'est une petite sélection... Alors qu'est-ce que vous voulez que ça fasse, les petits âmes d'Albino Luciani? Pour balayer des monuments d'encycliques, finalement, que reste-t-il de ces beaux discours: l'argument, "Ah mais vous comprenez, c'est pas très gentil de notre part, ça fait mauvais genre, nous voulons la liberté là où nous sommes minoritaires et nous la refusons là où nous sommes majoritaires..."
Mais c'est pathétique! Louis Veuillot avait déjà répondu cent ans plus tôt à la même remarque, venant d'un quelconque socialiste de 1848 précurseur de Jean-Paul Ier ( Ben...) : " Quand nous sommes au pouvoir, nous vous refusons la liberté au nom de nos principes; quand vous êtes au pouvoir, nous vous la demandons au nom des vôtres..." Ca se nomme un argument ad hominem et c'est tout.
Alors de grâce, mon bon Athanasios, arrêtez avec votre nouveau dada Jean-Paul Ier, le mieux qu'on puisse en faire c'est de jeter un voile pudique sur ses étranges conceptions de la messe, de la liberté religieuse, et du reste...
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