est en train de céder "aux loups".
Je crois que Benoît XVI n'a pas supporté, même nerveusement je dirais, les coups répétés qui lui ont été portés, c'est-à-dire le lynchage médiatique mondial, dont il a fait l'objet, à chaque fois pendant plusieurs semaines, depuis 2009 : affaire Williamson, préservatif et pédophilie.
L'affaire Williamson a été grave pour lui, parce qu'il n'avait pas vu qu'un dossier purement intra-ecclésial deviendrait une affaire politico-religieuse mondiale et il s'est dit qu'on ne l'y reprendrait plus avec la FSSPX.
D'autant plus que la levée des excommunications et le Motu proprio avaient aussi un but tactique : ouvrir des négociations avec la FSSPX pour la ramener lentement mais sûrement, comme les instituts "Ecclesia Dei", au silence d'abord et, peu à peu, subrepticement, à un rapprochement à la Dom Basile avec les positions prises au Concile Vatican II.
Or, le Pape se rend compte que la FSSPX campe sur ses positions et qu'elle a bien l'intention non pas de fléchir, mais au contraire de faire revenir Rome à son Magistère traditionnel.
Dès lors, et puisque la manoeuvre lui a causé beaucoup de peine personnelle et très peu rapporté, il est prêt à céder aux sirènes libérales et modernistes qui mènent là leur dernier combat, puisque le temps jouent contre elles ! |