Qaunt à l'accueil de l'étranger, il s'agit d'une personne, d'une personne isolée, qui n'est pas du coin, c'est-à -dire du village et qui, ensuite, retourne chez elle.
L'étranger, c'est le voisin de pallier, tant que vous y êtes. Vous confondez avec le
prochain.
En gros, plutôt que d'imiter le Samaritain, vous nous demandez de faire comme le prêtre et le lévite qui passent sans rien faire à côté de leur coreligionnaire gisant sur le bord du chemin. En fait, pas tout à fait, parce que vous nous demandez de dire à ce pauvre importun - comme si cela ne suffisait pas à sa peine - de faire preuve d'un peu plus de combativité à la prochaine agression.
Vous rajoutez:
Il ne s'agit pas de déplacements entiers de populations !
L'histoire vous donne tort. Il suffit de considérer le cas des
Arbëresh à qui Alphonse V d'Aragon, dit le Magnanime, et Ferdinand d'Aragon donnèrent des terres pour qu'ils puissent s'y installer pour fuir l'invasion ottomane...
faisons le bien envers tous, et surtout envers les frères dans la foi. (Ga 6, 10)
Faites de même.
Ath