et par le pape lui-même...
Devant cette situation, il y a grosso modo trois attitudes :
1/ Les modernos, contents, qui lisent le passé de l'Eglise à la lumière de Vatican II et jettent de ce fait à la poubelle tout ce qui dérange leur religion théo-humaniste.
2/ La FSSPX qui ne cèdera jamais sur un dogme basique : UNE SEULE FOI, UNE SEULE VOIE de salut. C'est la doctrine continue de l'Eglise, depuis le NT jusqu'à le dernière lettre d'un missionnaire du milieu du XIXe siècle.
3/ Au milieu, il y ceux qui, comme vous le dites, aspirent à la synthèse impossible : être catholique dans une gouvernance moderniste.
Alors comme c'est impossible, le mot d'ordre est le silence. Se taire et faire taire. Mais, pour paraphraser quelqu'un que nous connaissons bien : "Se taire ne résoud pas les problèmes, il les augmente." Et St Paul disait : "Malheur à moi si me je tais".
Voilà le problème. Nous retournons dans les heures les plus sombres du catholicisme. Le MP SP ? J'ai été le premier à m'en réjouir, vous vous en souvenez. J'ai même eu les "honneurs" de M. Senèze. Mais si c'est un appât comparable au vulgaire morceau de gruyère qu'on installe sur le piège de la souris, quel intérêt ?
Voilà le status questionis. Avez-vous pensé à miser sur l'épuisement des combattants ? La question ne peut être éludée.
Liturgie tridentine et Assise sont intimement liés et opposés. Le débat aura lieu avec ou sans le FC. Il sera douloureux et ses conséquences seront douloureuses et très pratiques, pas théoriques. Et ce n'est pas la FSSPX qui a ouvert la boîte de Pandore. Elle aurait tant espéré que le dossier se referme.
Bien à vous.
Pellicanus
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