Ce fil part d'une vidéo dans laquelle une dame se voit refuser la communion alors qu'elle la demandait dans ses mains. Son geste est-il la seule cause possible du refus ? Vous conviendrez que ce n'est qu'une hypothèse.
Puis-je revenir sur deux autres éléments ? Respectueusement.
D'une part.
- Dans mon message, j'évoquais la dernière cène.
Comment agit celui qui préside un repas pascal juif ? Je l'ignore. Mais la question mérite d'être posée aux spécialistes : c'est sans doute ainsi que Jésus s'est comporté.
- J'évoquais aussi ce qui paraît être la deuxième messe, celle que Jésus lui-même a célébré à Emmaüs, dans des conditions matérielles plus sommaires. Pourquoi pas ?
- Que l'Eglise ait précisé ses rites par la suite, nul n'en doute. Mais, ce qu'elle a institué par elle-même, elle peut l'adapter, l'améliorer, voire le défaire.
- Question subsidiaire.
Quand un prêtre garnit une pyxide qu'il confie à un paroissien pour que celui-ci donne la communion à un malade... Ce mandataire devrait-il retourner son ciboire portatif sur la langue du malade ? Au risque de faire tomber l'hostie on ne sait où...
D'autre part.
Qu'est-ce qui dérange dans les textes normatifs que vous citez, fort judicieusement ? Ce sont des traces écrites dans le droit de l'Eglise d'un corporatisme clérical. Je le découvre à tort ou à raison. A regret, certainement.
Ce corporatisme n'est pas une spécificité des "tradis", loin de là, mais il dérange toujours. (Si j'écrivais mes déceptions de pèlerin face à des membres du clergé contemporain - français, espagnol, italien - ça donnerait un roman.)
Excusez, s'il vous plaît, le brin d'emportement : je reste à votre écoute.
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