s'est arrêté sur l'affirmation que les portes de l'Enfer ne prévaudront pas contre l'Église tandis qu'en même temps le Christ s'interroge de savoir si lors de Sa parousie Il trouvera encore la foi sur terre.
Si, selon Saint-Jérôme, Il ne trouvait pas une seule âme totalement abandonnée dans sa détresse, ce serait bien triste.
Je ne connais pas le texte de la Vulgate mais dans toutes mes bibles, il est écrit: "Lorsque le Fils de l’homme viendra, pensez-vous qu’il trouvera encore la foi sur la terre ? » et non selon la citation de saint Jérôme: "Lorsque le Fils de l’homme viendra, pensez-vous qu’il trouvera encore de la foi sur la terre ? », ce qui me semble nuancer le sens de la phrase.
Merci en tout cas, cher ami, pour ce texte qui correspond très exactement à ma perplexité, perplexité dont il ne faut pas conclure, je vous rassure, à un hypothétique ecclésiovacantisme de ma part, j'ai trop foi en Notre-Seigneur pour me projeter dans ce temps et cette heure qui n'appartiennent qu'au Père.
Il y a ainsi quelques phrases dans l'Évangile qui attisent ma perplexité. Pour n'en citer que deux autres, je pense au passage où Jésus dit à ses disciples: "Qui n'est pas contre nous est pour nous"(St-Marc 9-40) et un autre où Il dit: "Qui n'est pas avec moi est contre moi" (St-Matthieu 12-30). Certes, les contextes respectifs éclairent les deux citations, cependant je trouve que la nuance est difficile à cerner.
De quoi méditer en somme!
Pour Glycéra: oui, j'ai bien noté la différence entre l'affirmation et l'interrogation. Mais les deux demeurent paroles du Christ. Personnellement je n'ai pas besoin de réponse à tout pour avoir foi en Notre-Seigneur. |