De son côté, Mgr Jacques Suaudeau, de l'Académie pontificale pour la vie, rappelait en 2008 que la discussion autour de la question du préservatif pour les couples mariés « sérodiscordants » n'avait pas abouti à une modification de la position de l'Eglise, malgré les « pressions » sur la Congrégation pour la doctrine de la foi ». « La meilleure façon d'éviter le HIV et le sida est et reste l'abstinence, la réduction du sexe avant le mariage, la réduction du nombre de partenaire, comme cela a été fait en Ouganda. Pour les couples sérodiscordants qui désirent avoir un enfant, tout dépend de la virémie du partenaire infecté. Si la personne séropositive est traitée, si sa virémie est nulle, si elle ne cherche pas de partenaire hors mariage, la probabilité de contaminer le partenaire est très basse, et ils pourraient risquer d'avoir un rapport sexuel pour avoir un bébé. La question n'est pas celle du préservatif mais d'un traitement sérieux et de ne plus avoir de relations hors mariage. »
Source: Jeanne Smits.