était loin d'être une critique, parce qu'elle me semble au contraire très juste.
C'était simplement la conclusion que j'en retirais:
"On ne peut que penser que si Dieu n'intervient pas dans l'Église (Mais avec qui?), il n'y a qu'une possibilité pour donner une cohérence à la révolution que nous continuons de vivre: celle de la fin des temps."
Et qui est la même que la vôtre.
Pour ma part l'une ou l'autre perspective ne m'effraie pas; la fin des temps, n'est-ce pas la résurrection des morts?
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